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DUBUC'S BLOG - Page 7

  • 9/11

    9/11, nyc

    Credits: Robert Nickelsberg / AP Photo

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  • Bloc-note express N°203

    Comme un lundi. Mais pas un lundi ordinaire, un lundi genre "premier jour du reste de ta vie". Ou pas. Un lundi de rentrée pas ordinaire puisqu'il signifie changement d'herbages, changement d'environnement professionnel. Nouvelle agence, nouveaux horizons. Du digital, toujours. Un cadre plus anglo-saxon. Une grosse structure, indépendante, un réseau international. L'occasion de renouer avec ce qui m'a fait courir pendant des années, pas tant les voyages que la possibilité d'échanger avec d'autres cultures, de partager d'autres expériences. Donc, excitant.

    udecamRencontres de l'Udecam jeudi dernier. Tout le monde des médias était là. Pour parler modèles économiques, perspectives, créativité et technologie, place des femmes. Des plateaux de haute tenue, Audrey Pulvar (Les Inrocks), Marie-Laure Sauty de Chalon (Aufeminin.com), Constance Benqué (Lagardère Publicité), Xavier Niel (Free), Fleur Pellerin (Ministre de l'Economie Numérique), Pierre Bellanger (Skyrock), rassemblés par Sébastien Danet, Président de l'Udecam. S'il y avait une table-ronde à ne pas manquer, c'était celle sur la place des femmes dans les média. Pas tant la question de la représentation que celle de l'accès au pouvoir. Des réponses, des témoignages, des prises de position.

    Avant-premières. Celle de "Je vous ai compris", étonnant et riche film de Frank Chiche, filmé en rotoscopie, un procédé qui à l'instar de Valse avec Bachir, donne un relief tout particulier à ce film hybride sur la fond de guerre d'Algérie. Diffusion sur Arte en janvier et sortie d'une bande-dessinée interactive sur tablette prochaînement. Celle de "Camille redouble" de Noémie Lvovsky, beau film, sensible, fin et drôle sur lequel je reviendrai très vite. Sortie le 12 septembre.

    Rencontre avec The Bewitched Hands... dont j'écoute le nouvel album en boucle. De la belle pop. J'ai déjà publié le clip sur ce blog, mais je ne résiste pas à le republier, pour le plaisir. Belle bande-son pour un lundi!

     

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Band of Horses

    Pas encore dans mon iPod, mais très bientôt!!! Le nouvel album de Band of Horses sort le 18 septembre. Amateurs de pop, je laisse à votre appréciation ce nouveau morceau qui évoque un temps passé sans nostalgie aucune. Belles guitares, mélodies, douceur. Que donnera le reste de l'album? on espère quelque chose à la hauteur des précédents. Certes ce n'est pas Slayer, donc pas d'énervement, pas d'oreilles qui saignent. mais comment ne pas se laisser séduire par des mes qui vont jouer en plein air en plein Wyoming? Howdy, dudes!

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°202


    londres 2012,jeux paralympiquesLondres 2012, Jeux Paralympiques
    . Il a fait frais, un vrai temps british, mais l'ambiance était incroyablement festive. Une cérémonie d'ouverture grandiose, avec Stephen Hawking, Ian McKellen, The Queen en personne, un show moins foutraque que celui de Danny Boyle, mais suffisamment barré pour être mémorable (parapluies, pommes, baleine...), une bande-son hallucinante et un dj set de Orbital démentiel. A retenir, un God Save The Queen, dans l'orchestration de Benjamin Britten qui fait se dresser les poils, un Heroes accompagnant l'entrée de l'équipe britannique dans le stade et un Common People de Pulp au message implicite. Bref, énorme. Sans oublier, le mangeage de pomme collectif, 80 000 personnes croquant une pomme en même temps... L'Angleterre, c'est aussi, Isaac Newton... Le complexe olympique, grandiose, malgré l'omniprésence des sponsors officiels (un MacDo géant, des distributeurs de billets de banque qui sont "proud" de n'accpeter QUE les cartes Visa, etc.). Une atmosphère de folie pendant les épreuves, quand une équipe ou un sportif britannique sont en lice. Bref, grand moment. Article et album photo à venir.

    Changement d'herbage en vue. Je quitte l'agence Rose, dont je suis co-créateur, pour d'autres horizons. Plus d'infos à venir.

    Et je dois terminer la rédaction de mon livre, toujours avec la complicité de Nico Prat. Plein de matière brute à trier, réécrire, décortiquer. L'éditeur nous a proposé un projet de couverture plutôt sympathique. Restent encore à écrire quelques milliers de signes.

    Bande-son de la semaine: le nouvel album de Bewitched Hands. Joie! En plus, je vais les rencontrer cette semaine!

    Enjoy!!!

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  • Hommage à Hal David, Dusty Springfield et The White Stripes

    Deux versions du sublime "I just don't know what to do with myself", l'une par la non moins sublime Dusty Springfield, avec les arrangements somptueux et moelleux si caractéristiques du talent de Burt Bacharach, l'autre par les White Stripes. Un peu plus âpre, mais démonstration qu'une grande hanson reste une grande chanson quel qu'en soit l'arrangement. 

    Chapeau bas, hommage à Hal David, complice indissociable de Burt Bacharach.

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Sisters of Mercy

    Juste énorme. Je retombe un peu par hasard sur les Sisters of Mercy, un best of que je redéguste comme au premier jour, et dont j'ai la faiblesse de penser qu'il n'a pas pris une ride. Voix sépulcrale, boîte à rythmes, et dans le cas présent un featuring d'Ofra Haza. Ressortez les fringues noires, votre humeur la plus dark, votre coupe de cheveux araignée, la cave est réouverte!

    Enjoy!

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  • Stevie Ray Vaughan au paradis des bluesmen depuis presque 30 ans

    Touteu la musiqueu queu j'aimeuh... Ah ah... Comment rebondir sur le déambulateur de l'Idole des Anciens Jeunes du Golf Drouot, pour parler de l'immense Stevie Ray Vaughan, qui bien involontairement a mis en pratique une maxime des Who ch-ch-chantée dans My G-g-g-generation: I hope I die before I get old... Stevie Ray, accident d'hélicoptère le 27 août 1983. Presque 30 ans. Mais point de commémoration, de RIP et autres manifestations larmoyantes. Il FAUT réécouter le blues à la façon de SRV. Juste énorme, inoxydable et magique... Jugez sur pièce: Texas Flood + Pride and Joy, presque 10 minutes de pur bonheur à jouer à fond, en battant la mesure du pied. Sachant que, comme me le disait un copain guitariste émérite, tu reconnais le bon blues quand sans que tu le décides, ton pied se met à battre la mesure.

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°201

    Le premier livre avait été presque simple à écrire. L'avantage du principe des Miscellanées était l'anarchie. Pas de structure, pas de hiérarchie d'information, pas de trame dramatique, pas de progression. Juste quelques centaines d'entrées à écrire, et à mélanger allègrement en alternant le court et le long, le sérieux et le LOL, le futile et l'essentiel. Ecrire un livre sur la communication politique demande plus d'effort, même écrit à quatre mains. Il y a les interviews, la transcription des interviews, le plan détaillé, la logique dudit plan. Il faut s'y mettre, se documenter, fouiller, valider. Mais les choses avancent. Dire que nous sommes en avance serait exagéré. Dire que nous sommes en retard aussi. Quoique...

    jeux paralympiques, londresEn milieu de semaine, départ pour Londres pour la cérémonie d'ouverture des Jeux Paralympiques, et séjour de deux jours sur place pour assister aux épreuves. Etonnant. On dit que la Reine sera présente. Y aura-t-il un spectacle, un truc barré comme ce que Danny Boyle a proposé pour les Jeux Olympiques? Y aura-t-il des stars du rock? Je suis curieux. Et comment ça se passe les Jeux? A suivre sur ce blog, sur Facebook et sur Twitter.

    Rentrée des classes bientôt. Affaire à suivre.

    lennon, walls and bridgesA part ça, je me suis laissé tenter par Total Recall, la nouvelles adaptation du livre de Philip K Dick, réalisée par Len Wiseman. Bien sûr j'avais aimé la version de Paul Verhoeven, malgré quelques passages en force et quelques effets spéciaux cheap. Mais c'était il y a longtemps. Dans la version 2012, l'action est relocalisée sur une Terre dévastée. On retrouve par moment l'atmosphère du Blade Runner de Ridley Scott, avec cette ville crade, humide, sombre, où se mêlent toutes les cultures. Un film à voir. Blockbuster certes, mais contenant la parcelle d'intelligence qui manquait à Expendables 2...

    Côté rock'n'roll, rien de tel qu'une soirée sur Arte pour avoir envie de se replonger dans quelque vieillerie... Un documentaire sur John Lennon à New York de 1971 à 1980 et l'occasion de voir le making off de ses albums. Dont le beau Walls and Bridges, que je n'avais jamais écouté en entier. L'occasion aussi de revoir Jimi Hendrix. Et de réécouter. 

    Voila...

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Manowar

    Franchement, j'avais complètement occulté Manowar de ma mémoire. Des mecs vêtus de peaux de bêtes, du bon gros metal viril. L'ami @tomnever m'en a parlé il y a quelques jours autour d'un café. Manowar, le groupe le plus bruyant du monde, qui dépasse les 139 dB et qui de fait a du mal à se produire dans les contrées où la législation limite les bombardements soniques à 105 dB... Prenant mon courage à deux mains, verrouillant mes bouchons d'oreilles, je me suis plongé dans la discographie du groupe... Partageur je suis, vous en profitez aussi... Cet été, je me suis bien régalé de Def Leppard, Iron Maiden, Scorpions (période Tokyo Tapes)... Il me reste donc à replonger dans Hanoi Rocks, Twisted Sister et autres joyeusetés vintage... 

    Enjoy and rock on!

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  • Expendables 2, quand le budget botox est supérieur au budget scénario

    expendables 2Ancien ado des années 80, ayant grandi bercé par une forme de cinéma bourrin (qui fut produit à une époque lointaine par Menahem Golan et Yoram Globus, Cannon Group) où de gentils américains aux muscles hypertophiés allaient mitrailler tout ce qui sentait de près ou de loin le communiste, qu'il soit Russe, Vietcong ou Chinois, je ne pouvais manquer le deuxième volet de la franchise Expendables. 

    Le premier opus fut la bonne surprise de l'été 2010. Certes, ce n'était ni du Godard ni du Bergman. Mais ce film où l'action prime sur la réflexion avait le mérite d'une relecture presque classieuse de ce cinéma d'action des années 80 filmé à l'arrache sans trop d'effets spéciaux ni de travail sur les cadrages, les plans classieux et les effets de caméra. Les années 2000, l'esthétique clip ont fait monter en gamme, du moins visuellement parlant ces nanars où le taliban et les narcos ont allègrement remplacés les Rouges. 

    Que dire d'Expendables 2? C'est joyeusement débile, comme une blague potache de vieux potes, qui un soir de biture se disent que ça serait cool de faire un gigantesque mashup de toutes leurs exploits passés. Et accessoirement d'empocher un peu de cash au passage. Voire beaucoup. On peut clairement affirmer que le scénario a été écrit sur un coin de nappe en papier, voire un sous-bock de bière, genre: "les gentils musclés américains surarmés vont aller péter la gueule à des mecs chelous surarmés d'Europe centrale qui veulent s'approprier du plutonium qui ne leur appartient pas pour se faire un max d'argent sale". OK, le scénario, c'est fait. Stallone appelle Schwarzy, Willis, Van Damme. Il n'appelle pas Chuck Norris, on n'appelle pas Chuck Norris. D'ailleurs Chuck Norris n'a même pas eu besoin de participer au tournage de ses scènes, car il EST Chuck Norris. Stallone rappelle Jason Statham, qui se dit qu'ayant fait Transporter, qui plus est produit par Luc Besson, il ne peut descendre plus bas, et qu'en plus ça va l'inscrire au panthéon des burnés stéroïdés, dont un a été Gouvernator de Californie, c'est dire... Ca ne mange pas de pain, comme on dit.

    expendables 2, chuck norris, stalloneNos musclés vont à la salle de gym, soulèvent la fonte (un peu), se gavent de créatine (un peu plus), et comptent sur l'imagerie numérique pour faire des miracles. Et ça marche. Le biceps est saillant comme il faut. Côté tronches, le botox fige un peu les expressions. Enfin, Sly avait déjà la moitié du visage statique. Pas de miracle. Statham, bien que plus jeune, a une seule expression. Tout comme Dolph Lundgren. Quant à Chuck Norris... Well, le Botox s'est chucknorrissé. Imaginons le possible: Sly Stallone invité à Paris pour recevoir un César d'Honneur en février 2013, pour l'ensemble de sa carrière. Standing ovation, discours: "Well, I wanna thank the R&D team that made all this possible, my surgeon, etc." A cette aune-là d'ailleurs, à la fin de la même année, les Bogdanoff Brothers pourraient recevoir le Prix Nobel de Physique...

    Mais revenons à nos Expendables. Le film est très pédagogique. L'Amérique, c'est cool, il y a des bars de bikers sympa, des Harley et de la bière. L'Europe centrale, c'est crade, les gens sont mal sapés, il y en a un ou deux qui parlent anglais, toujours pour se plaindre de leurs petits problèmes de pauvres. Une scène du film se passe à Paris, scène assez fugace, il faut le dire... Plan 1: Vue aérienne avec Tour Eiffel. Plan 2: Immeuble HLM craspec, plan manifestement tourné en Europe centrale pour des raisons budgétaires. Mais avec une Citroën DS vintage en arrière plan pour faire français. Pour revenir à l'Europe centrale, on se croirait dans Borat... Pédagogie toujours, le bad guy du film, interprété par JCVD, au top de sa forme, aware comme jamais, s'appelle Vilain. Au moins, on est prévenu. Pas de rédemption possible. Comme si dans un film d'Olivier Marchal, le super badass s'appelait Enculé...

    Expendables 2, c'est environ 1h30 de baston, mitraillages et explosions. Et à la louche, 12 minutes de dialogues, avec philo virile à deux balles (un peu) et auto-citations (beaucoup).

    A part ça, ai-je aimé la chose? A chaud, oui. On ne risque pas l'AVC avec ce type de film. J'aurais aimé un petit effort supplémentaire côté scénario. La même chose confiée à Robert Rodriguez et Tarantino. A choisir, autant revoir Rambo (First Blood), Last Action Hero et Piège de Cristal (Die Hard)...

    Enjoy! 

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