19/11/2012

No Doubt à la Mutualité

no doubtC'est bon d'être invité à un showcase privé. Ca c'est pour le personal branling. J'ai mon bracelet bleu de VIP. Je me pointe à la Mutualité. Ca faisait des années que je n'étais pas allé dans cette salle de la Rive Gauche. Même pour le concert d'adieux de Sarko en mai dernier. Non, ça devait remonter à Big Country au siècle dernier...

Mardi soir, No Doubt au programme, un showcase offert par HP et Universal. Avec toutes les huiles de la zik. Je croise Philippe Manoeuvre, lunettes noires de rigueur. Je ne vois pas Pascal Nègre. Je file au bar. Ou devrais-je dire aux bars. Car l'organisation est généreuse. Le champagne coule à flots. Test de Windows 8, sur des machines HP, exposées sur place. Pas mal. Le concert est annoncé à 21h15, puis 21h45. Installation dans la salle. Attente.

22h00, Gwen Stefani et son gang montent sur scène. Pour un show d'une heure. Les fans sont extatiques. La chanteuse peroxydée expose sont ventre plat et ses jolis abdos. Grosses montées d'énergie sur les morceaux anciens ska-punk, Sunday Morning, Just A Girl... Ce qui a toujours été étrange avec ce groupe, c'est ce passage sans transition d'une énergie punk à des morceaux plus calibrés dance, qui à mon sens, donnent une dimension étonnamment hétérogène à son répertoire.no doubt

Comment définir le groupe? Pop punk façon Offspring, Rancid? Dance façon Katy Perry? Difficile à dire. J'ai une faiblesse pour l'option pop punk. Moins pour la pop mainstream. La reprise de It's my life de Talk Talk n'est qu'un copier/coller de l'original. Mais ça plait aux teens. Etonnamment le groupe joue sur une esthétique punk bubblegum avec des crêtes, des décolorations capillaires. Quelque chose de très marketé. Pré-packagé. Prêt à consommer.

Ne boudons pas notre plaisir. C'était agréable.

Enjoy!

18/11/2012

Adele, Skyfall et autres choses

Jamais plus je ne pourrai écouter Adele chanter Skyfall sans penser à ce samedi matin. Une église. Des ados rassemblés pour accompagner l'un des leurs sur l'autre rive. La voix d'Adele, cette mélodie puissante en cet instant intense. Tragiquement beau pour un adieu.

17/11/2012

Dans mon iPod ce weekend... The Cure - Funeral Party

Sombre samedi. Partagé entre révolte, chagrin et espérance. Je n'en dirais pas plus. Je pense à eux et à la vie qui va devoir continuer. Etre à leur côté. Etre là. 

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16/11/2012

Joe Strummer memories, épisode #5

The Clash, ce fut l'élargissement du registre punk basique à d'autres genres musicaux, le reggae entre autres... Cette reprise de Junior Murvin, Police & Thieves, est présente sur le tout premier album de Clash, dès 1977. Moins chaloupée, moins laidback que l'originale. Moins de soleil, plus de brumes londoniennes.

Enjoy!

12/11/2012

Joe Strummer memories, épisode #4

The Clash à la télé française, reçu par Marie-Laure Augry en 1984... La maîtrise du sujet n'est pas parfaite, le Clash de 1984 est un peu en perte de vitesse, Mick et Topper ont été virés. Joe poursuit le combat avec Paul, toujours militant, toujours engagé. L'esprit de Clash, toujours vivant. "I'm a voodoo priest, a psychiatrist" dit Joe.

Enjoy!

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11/11/2012

J'ai rencontré The Bewitched Hands

bewitched hands, vampiri waysJ'ai adoré le premier album des Bewitched Hands. Ca c'est dit. De la pop pêchue, euphorisante, bref tout ce qu'il faut pour plaire. Chantée en anglais. Un album dont on attendait presque avec angoisse le successeur. Le groupe aurait-il tout donné dans sa première production et surpris du résultat se retrouverait condamné à tenter de réitérer l'exploit sans jamais réellement y parvenir? Ca s'est vu. J'ai reçu le deuxième, Vampiric Ways. Je l'ai mis dans le lecteur de CD, avec un petit pincement, une petite appréhension. Et j'ai été emballé, embarqué. Un album énergique et mélodique à la fois. 

J'ai rencontré le groupe, dans un bistrot du 9ème arrondissement. On a bu des bières. On a causé. De pop, de Reims, d'influences, de business, de téléchargement, de composition, du quotidien d'un groupe pop qui cartonne. J'y allais confiant, ils étaient plus nombreux que moi. Pas de provocation, ne pas dire le truc qui fâche. On ne sait jamais... Alors j'attaque directement en citant Arcade Fire... Bah, oui, les groupes qui alignent une tribu sur scène, occupant tout l'espace disponible... Les Bewitched à leurs débuts ont été jusqu'à 12, 12 potes se connaissant depuis le lycée, mus par l'envie de faire de la musique ensemble. Les années ont passé. les contraintes des tournées aussi. Ils ne sont plus que 6, dont une fille, Marianne. Un vrai collectif de gens qui se connaissaient bien avant de faire de la musique ensemble. Une vraie bande de passionnés qui ont démarré sur un label plutôt spécialisé dans les DJ et l'électro, Savoir Faire. Un DJ se déplace avec une valise. Un groupe pop de 6 membres, c'est tout de suite une économie différente. "On ne gagne pas d'argent en étant aussi nombreux" en rigolent ils, tout en avouant le plaisir de pouvoir faire ce qu'ils aiment. Le groupe est taillé pour la scène, il a déjà tourné 6 fois aux Etats-Unis, dans le cadre de festivals, dont le prestigieux SXSW d'Austin. A propos de concerts aux US, dans des salles de 300 personnes, le groupe se marre en rappelant l'une des premières questions qui leur avait été posée sur place: "En quelle langue chantez-vous?"... Car The Bewitched Hands, nourris de Pixies, de Nirvana, de Pavement, de sons anglo-saxons ont pris le parti de chanter en anglais. Pas d'album en français au programme. Est-ce un mal d'ailleurs? Vampiric Ways, dans les bacs depuis le 24 septembre est un superbe album pop.

bewitched handsAyant vécu à Reims il y a des années, je n'en avait pas gardé l'image d'une ville ausi marquée musicalement que Rennes, Rouen ou Bordeaux. Les choses ont changé depuis 4-5 ans, avec l'émergence d'une scène locale qui explose au niveau national, The Shoes, Yuksek, Brodinsky... et les Bewitched Hands. Le groupe a connu son premier succès public en étant repéré par Jean-Louis Brossard et propulsés sur une des scènes des Transmusicales de Rennes. Début d'un engouement. Qui mène le groupe au niveau où il en est actuellement. Deux années de tournées. Un break, le temps de travailler sur ce nouvel album, enregistré et mixé en 3 mois. Les Bewitched sont passés de l'auto-production à une approche plus structurée, apport de Julien Delfaud, producteur entre autres de Herman Düne. Les Bewitched lui savent gré de leur avoir apporté une méthode de travail. Au final, 30 démos, 16 morceaux enregistrés, 12 retenus pour l'album. Un mixage confié à Craig Silvey, connu pour avoir travaillé avec Portishead, The Horrors (et Arcade Fire...).

La principale évolution du goupe depuis sa signature avec une major est son approche globale. Initialement, les membres de The Bewitched Hands ne souhaitaient faire que de la musique. Sur Vampiric Ways, ils ont conçu la pochette, réalisé un premier clip (Thank You, Goodbye, it's Over) et travaille sur deux autres vidéos... Sans oublier le travail scénographique réalisé pour le concert de Reims en septembre dernier. Le groupe s'est produit devant la cathédrale de la ville avec une chorale, dans le cadre des 10 ans du festival Elektricity.

Deuxième tournée de bières. On parle influences, concerts, premières parties, on passe de Led Zeppelin à Michel Berger, on évoque même un concert de Larusso... On cite Can, Gong, le prog rock. On parle de John Maus, Ariel Pink, Stephen Malkmus, Deerhunter, Pendentif... de ce que les Bewitched écoutent. On parle de la démocratie dans les groupes pop, de la place des filles. On passe un bon moment, avec Baptiste, Anthonin, Marianne, Benjamin, Nicolas et Sébastien... Et la promo continue. Le groupe est attendu ailleurs.

J'ai rencontré The Bewitched Hands, et c'était bien. Reste à les voir sur scène!

Wild Belle, découverte du festival des Inrocks 2012

10/11/2012

Dans mon iPod ce weekend... The Vaccines

Festival des Inrocks hier soir... La Cigale. Quelques groupes sans trop d'intérêt, ou du moins sans suffisamment d'innovations ou de surprises dans le son pour susciter l'enthousiasme. Le public a l'air d'apprécier. Le bar est ouvert. La bière est fraîche. Rock'n'roll attitude quoi. Puis arrivent sur scène, après un soundcheck tonitruant laissant supposer que la tonalité de la soirée va changer, The Vaccines. Guitares, basse, batterie. Pas de machines. Et très gros son. Pas de quartier, pas de chichis, du bon vieux gros punk rock. On est du côté des Ramones. Potards sur 11. Le public pogote presque timidement. Les oreilles saignent. Le chanteur a la coupe cheveux de Johnny Ramone, les yeux de Johnny Rotten, et ressemble un peu à une version mince de Jack Black. LE concert qui réveille les Inrocks. Energie pure. C'est bon. J'ai la tête dans les enceintes. Comme disait Ted Nugent: "If it's too loud, you're too old". (Merci @HeleneTweets pour la citation).

Merci The Vaccines, grâce à vous, j'ai eu ma cure de jouvence!

Enjoy!

09/11/2012

Joe Strummer memories, épisode #3

Les filles de Joe Strummer, Jazz et Lola parlent de leur père. Etonnant et sympathique.

Enjoy!

10:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : joe strummer, the clash |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

05/11/2012

Joe Strummer memories, épisode #2

Joe Strummer avec les Pogues, pendant son intérim, vers 1988-89. Shane MacGowan en vrac, Joe avait produit un album des poivrots irlandais. L'occasion de le voir sur scène pour des versions survoltées de London Calling et I Fought The Law.... Pour moi, ce fut à l'Elysée Montmartre. Et ce fut grand.

Enjoy!