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DUBUC'S BLOG - Page 5

  • Playlist de Printemps #2 pour temps de confinement

    Mes bien chers frères, mes bien chères soeurs, en ces temps de confinement, nous avons du temps pour l'introspection. Du temps pour la réflexion. Comme disait un grand homme du passé, il faut laisser du temps au temps. Y'a pas à dire, mais côté temps, nous aurons eu l'occasion, et pour je ne sais combien de temps encore, de prendre la mesure du temps qui passe, connaître par coeur chaque détail du plancher, chaque anfractuosité du mur d'en face. Le temps de voir les feuilles pousser sur les arbres, le temps comme le chantait Brel (Les Bonbons 68) d'écouter pousser nos cheveux. 

    Le temps, entre deux sessions de télétravail d'écouter de la musique, de découvrir de nouveaux sons. J'ai donc compilé cette playlist à partir de découvertes. Quelques noms connus, quels retours vers le futur, de l'electro, de l'ambiant, de l'abrasif, du gros rock à guitares, du punk, de la pop. Un peu de Hinds, un peu de Jehnny Beth, un peu de Black Bones, un peu de Magenta. La pop de Dimitri Von Büren. Les classieux Niki Niki, juste parce que j'aime bien un morceau sorti il y a deux ans. Des petits nouveaux, comme Deleo, bientôt en interview express ici-même. Et des sons apaisants, comme Romann, Alain Dorra ou Glass Museum. Le son abrasif de Dantec. Des guitares et du gros son, avec Lonely Old Boy, ToyBloïd ou les punks anglais de Smiling Assassin. Et pour conclure, l'electro swing de Lyre Le Temps. Bref, une vingtaine de titres, un peu en vrac (comme moi au bout d'un mois de confinement). 

    "De la musique avant toute chose" disait Verlaine. "Music was my first love" chantait John Miles. 

    Ouaip.

    Assez de baratin, musique maestro! 

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  • Interview Express : Black Bones

    Il y a quelques années, cela devait être vers 2012, je rencontrais un groupe de doux dingues qui s'étaient fait remarquer à Rock en Seine notamment, et qui avaient sorti une cover totalement pop totalement barrée d'un des titres fondateurs du hip hop, Rappers Delight. Ils venaient de Reims, n'étaient jamais moins de 6 sur scène : The Bewitched Hands. Grands espoirs de la pop française, avec deux albums au compteur. Et puis l'arrêt, la séparation fin 2014. 

    Anthonin Ternant n'a pas lâché l'affaire. Avec Marianne Mérillon, qui était à ses côtés dans les Bewitched, il monté un nouveau projet, Black Bones qui reprend l'histoire là où elle s'était arrêtée tout en continuant à l'enrichir. Une pop luxuriante, déjantée, psychédélique et joyeuse. Les Black Bones, viennent de sortir leur 3ème album "Ghosts and Voices", il mérite largement le détour. Il mérite de tourner en boucle sur les platines, pour apporter la légèreté qui sied à une époque sombre et confinée. On y retrouve la folie des Bewitched, une belle finesse mélodique et un enthousiasme contagieux. Le genre de musique qui donne envie de mettre le volume au maximum, toutes fenêtres ouvertes. En attendant de voir le groupe sur scène, une fois le déconfinement effectif. 

    En attendant, l'album "Ghosts and Voices" (et tous les albums des Black Bones) est là sur Bandcamp.

    La dernière fois, on s'étaient rencontrés dans un bistrot du 9ème arrondissement de Paris. Cette fois-ci, on a échangé par mail avec Anthonin. Interview express et révélations.

    Crédit photo ©️ Sylvère H

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  • Dropdead Chaos : solidarité metal

    Une belle initiative métallique à signaler et encourager! Dropdead Chaos, collectif de musicos metal a composé, et enregistré un titre, "Black Thoughts" en soutien au combat que mènent actuellement les équipes médicales de France. Tous les bénéfices seront reversés à la Fondation de France. 

    Le collectif est formé par Sylvain (Upon Us All / Sidilarsen), Baptiste (Smash Hit Combo), Jacou (Black Bomb A), Boris (Betraying the Martyrs), Déhà (Slow / Cult of Erinyes), Nils (Think of a new kind / Sirenia) & Renato (Flayed / Les Tambours du Bronx / Trepalium).

    Pour acheter le single (pas de prix fixe), c'est ici 


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  • Interview Express : GutGut

    Parfois quand le rock et la pop deviennent pompeux et chiants, ou trop autotunés, il faut quelques allumés pour lui redonner un goût différent, ce petit je ne sais quoi qui te transportes ailleurs, dans un autre dimension. Il y a eu Zappa, et son univers foutraque. Il y a eu les délires kobaïens de Christian Vander et Magma. Il y a aujourd'hui GutGut.

    Sans être un exégète de l'oeuvre magistrale du Grand Wazoo, que dire d'un groupe qui intitule son 4ème album, "Wazooland"? Un hasard, je ne crois pas. Ou bien le coronavirus m'a complètement cramé le cerveau et s'attaque en plus du goût et de l'odorat, à l'ouïe? Manquerait plus que ça. Mais pourquoi mentionner Magma et le kobaïen? Nous préciserons, à l'attention des plus jeunes, que le kobaïen est une langue imaginaire pratiquée par plusieurs générations de membres du groupe de fusion-jazz-rock-et-plein-d'autres-trucs, Magma. Pour les encore plus jeunes, c'est comme du Aya Nakamura (enfin, côté langue uniquement. On parle ici de musique, on est dans une maison sérieuse). J'espère juste que Markis Sarkis, enfin Serge, le leader de GutGut, qui a accepté de répondre à mes questions ne m'en voudra pas pour cette comparaison pour le moins audacieuse (et pédagogique. On est en confinement, bordel! Il faut être patients et pédagogues!!!!!!!!). GutGut chante une langue inconnue. C'est ça qui est cool. Musique volontairement singulière, mélange de rock, de consonances électro, de dissonances, melting pot musical. 

    Allez hop! Interview!

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  • Dantec, en mode trip-hop

    Titre cryptique, le Dantec en question n'ayant rien à voir avec feu Maurice G, (auteur cyberpunk du siècle dernier s'étant un peu perdu en route au fur et à mesure de l'inflation de la pagination de ses opus). Dantec (3p) (prononcer trippy, comme trip hop, tu l'as?), c'est mon coup de coeur de la semaine. C'est un son. C'est un magnifique travail de production, qui s'aventure du côté de Bristol. Un EP va sortir dans les semaines qui viennent, EP dont j'ai pu explorer l'âpreté acid-punk, le truc qui te surprend et que tu ne lâches pas.

    Dantec m'a prévenu à l'avance, on n'est pas là pour se marrer. Effectivement, il est des sons qui te font sortir de ta zone de confort. En attendant, retour sur son premier EP, sorti en 2018, Recorder Blues. Plutôt soft. Enjoy!

     

    Dantec (3p) sur Spotify : Recorder blues EP

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    Catégories : Découvertes, Musiques Lien permanent