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DUBUC'S BLOG - Page 5

  • De la belle pop avec OMOH

    J'ai reçu cet EP, un peu avant les vacances, je connaissais le groupe, je savais qu'ils avaient acompagné, composé, arrangé pour le très estimable Julien Doré, qui même si je ne l'écoute pas tous les jours reste ce qui peut se faire de mieux dans ce que l'on pourrait appeler de la chanson/variété française de qualité. Ce que l'on appellerait ailleurs de la pop. Et que l'on distingue du reste (la merde, daube, soupe, etc.) de ce que certaines radios que je ne nommerai pas parce que je ne les écoute pas, ou certaines chaînes de télévision que je ne regarde pas non plus, diffusent en boucle à un grand public gavé de vannes de Cyril Hanouna. J'assume ces propos que je qualifierai de totalement snob, voire sectaires. A chacun son sale goût. Et par pitié, n'imposez pas à mes frêles tympans et mon encéphale fatigué ce qu'il se refuse à entendre. On se calme, on se calme, on se calme...

    Mais revenons à notre pop classieuse... Donc cet EP, OMOH Is Leading Nowhere. Tromperie sur la marchandise, OMOH va quelque part, et y va bien, et nous emmène dans son monde pop, où la musique est belle, où l'on retrouve la douce Marie-Flore, moulte fois citée ici même, pour son univers musical ou ses apparitions scéniques avec Baxter Dury. La chose s'annonce bien. On est embarqué. On découvre même des accents floydiens dans certaines plages musicales de ce mini-album dont l'écoute est chaudement recommandée!

    Voila, tout est dit. 

    Un extrait, ici : It's leading nowhere


    Enjoy!

  • Playlist du soir du type qui vient de se faire arracher une dent

    Spontanément, j'ai pensé à 3 titres, (Anesthesia) Pulling Teeth de Metallica, Pulling Teeth de Green Day... et le légendaire Blouse du Dentiste d'Henri Salvador... 

    Bonne soirée, je bouffe mon Doliprane et mange des trucs mous...




  • Rock en Seine 2015 - Jour 3

    C'est dimanche. Alleluia. L'Eternel en sa bienveillance a réglé la météo sur beau fixe. On aborde la dernière journée du Rock en Seine avec une forme de sérénité. Wayfarer, Converse... Classique, quoi. Ca c'est un peu le trip blogueuse mode, "mon look spécial festival". Je vous épargne toutefois la photo en mode duckface... On a passé l'âge... Au programme du lourd et du soft. Du gros son qui fait saigner les esgourdes et de quoi faire un tri cosmique... Bref, prometteur. Même si, l'arrière du mollet commence à chauffer. Tout est dans la préparation physique, on ne le répètera jamais assez!

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  • Rock en Seine 2015 - Jour 2

    Un festival c'est physique. Il faut s'attendre à marcher, d'une scène à l'autre. Il faut s'attendre à rester debout pendant quelques heures. On hésite à chiller, tant la programmation peut être dense. Le genre de plan qui pousserait à s'allonger dans l'herbe au soleil bercé par la musique, les beats martiaux, le grondement des basses... On ne le fait pas. Enfin, moi je... C'est un choix. 2ème jour de Rock en Seine, et plein de choix sous un soleil de lomb, rythmé par l'ingestion de liquides houblonnés, selon un vieux principe de consubstantialité: bière et rock font partie d'une même cosmogonie. Comme me le rappelait un pote en rock'n'roll, la bière, la bière, qu'a-t-elle fait de toi la bière... Bon, pas de quoi se déguiser en licorne, en Totoro ou en banane (choses vues)... Résumé des affaires en cours...

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  • Rock en Seine 2015 - Jour 1

    Je ne sais pas pourquoi, mais quand j'entends Les Hautes Lumières de Fauve, je me liquéfie. Montée émotionnelle. Fauve qui annonçait hier soir faire une pause après ce concert de fin de tournée. Après 3 années de pure folie. Bon concert par ailleurs, le son s'est durci, plus rock. Même Géant Vert l'a remarqué dans une chronique du Rock & Folk de septembre, c'est dire.

    Mais revenons en arrière... Rewind sur cette première journée de Rock en Seine 2015. Ghost, VKNG, Kate Tempest, Jeanne Added, FFS, Wolf Alice, Benjamin Clementine, Rodrigo y Gabriela, The Offspring, Kasabian, etc... En vrac.

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  • Libertines, le retour: Anthem For Doomed Youth

    Impatient de découvrir les nouveaux titres du groupe à Rock en Seine. 


  • Les 10 plaies d'un public de festival

    On a beau s'y être préparé, on a beau le savoir, le festival rock demande un entrainement particulier, une résistance physique hors du commun, un estomac solide pour absorber bière et saucisses, plusieurs bras façon Vishnou pour tenir un gobelet de bière, un smartphone, une portion de frites, applaudir, rouler une cigarette, etc. 

    Le pied est chaussé de bottes en caoutchouc dans les pays à risque de précipitations élevés (Bretagne, Normandie) afin d'épargner ses Converse... Cela dit, se pose éternellement la question de fond: jusqu'à quel âge se portent les Converse? Tout le monde a des Converse. Tout le monde a un t-shirt Ramones, aussi. Ca calme. Même ceux qui n'ont jamais écouté les Ramones à l'époque des Ramones. 

    Mais revenons aux 10 plaies des publics de festivals...

    #1: le mec qui est plus grand que toi. Genre 2m05. Et qui se place juste devant toi. Au moment où tu t'y attends le moins. Tu te dis que tu fais 1m92, que tu ne risques rien. Pas de bol. La période où tu dominais tes potes de classe ou tes clients japonais est loin derrière. Dans les festivals (et les concerts en général) le jeune est grand, de plus en plus grand. C'est énervant. 

    #2: le mec qui prend sa nana sur ses épaules pour qu'elle voie ce qui se passe sur scène (et capte l'attention du caméraman qui manie la Louma). Elle convainc sa meilleure copine de faire de même, bilan, toi, derrière, tu ne vois rien. Notons tout de même qu'un mec résistant qui tient plus de 10 minutes avec une masse pondérale de 30 à 40 kilos sur les épaules est rare... On manque d'athlètes!

    #3: le groupe de mecs ou de filles qui essaie de rejoindre le premier rang, en fendant la foule compacte. Ils sont quinze, ils ont des gobelets de bière à la main, ils sont éventuellement un peu pétés. Là, tu as toujours la tentation de faire un blocage, façon rugby. Mais c'est pas dans l'esprit festival. 

    #4: le fumeur de joint qui t'envoie la fumée, mais ne fait pas tourner. Insuffisant pour finir totalement en vrac. T'es pas cool, maaaan.

    #5: le lourd qui crie "à poil" parce qu'il y a des filles avec des guitares sur scène. Il est souvent jeune. Il n'a pas compris que la femme est l'avenir du rock. Et ce de Pat Benatar à Jehnny Beth en passant par Courtney Love, les GoGo's, les Bangles, Elastica, L7, et j'en passe...

    #6: le fan prépubère qui a conquis son carré de pelouse au tout premier rang et qui n'est bougera pas. Tant pis si tu dois le piétiner. C'est moche. 

    #7: le hispter dont tu te demandes, s'il est traité scotchgard tant sa tenue au négligé étudié est nickel, quelles que soient les conditions atmosphériques. Pas une plaie, mais agaçant. Surtout quand tu regardes la boue et les taches de gras (frites, kebab) qui constellent ton jean de festival...

    #8: les bavards qui continuent leurs conversations pendant les morceaux lents, méditatifs, les ballades acoustiques... Ceux qui cassent ton moment de communion avec l'artiste. De COMMUNION, oui, le mot est fort. Mais quoi, on a le droit de décoller. 

    #9: celui qui a l'accréditation et va aller se gaver de bonnes choses au sec, dans l'espace VIP, alors que toi, tu vas carburer pendant 3 jours au régime kebab-bière (ou crêpe-cidre en Bretagne) les pieds dans l'eau...

    #10: le type bourré-foncedé titubant qui traverse à grand peine le public, à contresens... Ta zone de confort s'envoit altérée. Tu t'angoisses. Tu espère secrètement que s'il se répand, ça sera sur le rang derrière...

    Allez hop, on arrête la socio à deux balles. Prêt pour le prochain festoche. Le gobelet recyclable à la main, et le poncho anti-pluie (celui de la Route du Rock étant siglé Arte, il ne nuit pas trop à la street cred...) dans le sac...

    Enjoy!

  • Ma Route du Rock 2015

    Quand on parle de la Route du Rock, on pense d'abord pluie. Ca sonne un peu cliché, certes. Mais Bretagne, mois d'août, tout ça... ça fleure bon les bottes Aigle bleu marine et blanches et le ciré jaune. Là, le chroniqueur est un peu de mauvaise foi. Enfin, pas tant que ça. Car il sait. Il a donné, il a vécu l'édition précédente. Gros son et pluie battante. Cette année il est prêt. Même à écouter Björk. Motivé!

    Puis Björk annule. Pas une si mauvaise nouvelle finalement. Parce que qui écoute Björk, hein? A cet instant je me rappelle que j'ai vu les Sugarcubes au siècle dernier. On ne va pas y passer des heures non plus. De toutes façons, la Route du Rock c'est de la découverte, non? 

    Jour 1 - Vendredi 14 - Il pleut. Tenue de pluie et bottes: check. Couverture de survie: check. Canot pneumatique: check. Pelle, treuil pour désembourber le véhicule à la sortie du parking: check. J'en rajoute un peu pour la dramaturgie. Le plafond est bas. Un coup à chanter du Jean-Michel Caradec... J'aime ma Bretagne quand elle pleut...

     

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  • Tame Impala pour commencer la journée

    Avant de les découvrir sur scène à Rock en Seine, Let It Happen, une vidéo pleine de groove, de pop, d'avions...


  • Cadeau! Mr Dubuc t'offre sa playlist d'été

    Une playlist concoctée en toute subjectivité. Comme dirait l'autre, à chacun son sale goût. Y'a des nouveautés, des trucs étranges, du très vieux. Du vrac. Mais c'est ça que j'écoute actuellement. 

    Enjoy!