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DUBUC'S BLOG

  • Denis Boulet: Médusor, méduse mélenchonesque

    Une réplique énorme de méduse de gauche pour un final délirant de la 7ème saison de Fais pas ci, Fais pas ça

    Une série qui a su se renouveler, avec un peu plus de pathos peut-être, mais un humour mordant, parfois grinçant. Une belle écriture, de bons moments de délire et de franche rigolade. Il y a un peu de Boulet et de Lepic en chacun de nous. 

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  • Oye Santiago Baila, les réalisateurs parlent du projet


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  • Il faut soutenir Oye Santiago Baila sur KissKissBankBank

    oye santiago baila, salsa, changui, pilon, cuba, santiago de cuba, aldo medina caballero, laurent combelles, documentaire, crowdfundingLa salsa est née à Cuba, et plus précisément à Santiago de Cuba. C'est le message du documentaire réalisé par Aldo Medina Caballero, clavier et arrangeur du légendaire Sergent Garcia.

    Il a filmé Cuba, les musiciens qui ont créé ce son, certins sont allé à La Havane, la plupart sont restés à Santiago. Certains sont apparus aux yeux du grand public dans le film de Wenders et Ry Cooder, Buena Vista Social Club. On a redécouvert Compay Segundo, Ibrahim Ferrer. Et la hype est retombée. Et Compay est mort.

    Mais la musique est vivante, plus vivante que jamais. Aldo, natif de Santiago a voulu, au travers de ce film, Oye Santiago Baila rendre hommage à son père, saxophoniste, et à tous ces musiciens santiagueros qui n'on jamais perdu la foi en la musique, qui entretiennent la flamme. Il a monté un orchestre, La Real Orquesta Cuba, il l'a enregistré, filmé. Le groupe tournera, c'est certain, peut-être un jour dans le monde entier. En attendant, il faut faire connaître le documentaire. Il y a un DVD en préparation, un EP, des projections publiques. Le projet est en cours de finalisation. Il est sur KissKissBankBank. Allez voir, contribuez, parlez en autour de vous. Ca se passe ici.

    Pour la salsa. Pour l'âme des Caraïbes. Parce qu'il fait froid à Paris et que la salsa vous donne la patate!

    Besitos, compadres.

    Twitter: @SantiagoOye

    Facebook: La Real Orquesta Cuba

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  • Bloc-note express N°217

    fractale, raviolis, pierre raufast, ac/dc, un village français,nightcall, bloc-noteSur mon scooter, sur le périph, j'ai tenu deux jours avec AC/DC dans les esgourdes. En fait, ce "nouvel" album dont je vous vantais le classicisme la semaine dernière, est juste chiant. N'ayons pas peur des mots. Cet album d'AC/DC suinte l'ennui. L'impression de déjà vu, déjà entendu. Alors on réécoute Back in Black, Highway to Hell, Dirty Deeds... Et on a l'essence de la chose. Ouais, clairement, c'était BIEN mieux avant. 

    Allez, essayons d'esquiver la laideur du monde. Sans pour autant se balader en manteau kazakh et chapka, comme ça, pour le fun...

    nightcallnightcall,nightcrawler

    Vu Nightcall, le film de Dan Gilroy, avec Jake Gyllenhaal... Un bon thriller bien noir, satirique, cynique, sur les moeurs de la trash télé, toujours prête à diffuser des images gore, pour la sacro-sainte audience. A voir, c'est jubilatoire. Pour l'amoralité absolue de son personnage principal, prêt à tout pour dénicher le scoop. Une interrogation amusée sur les génies du marketing du cinéma... Le titre original du film est Nightcrawler... L'idée d'une bête rampante et nocturne... Intraduisible. Mais le film est produit "par les producteurs de Drive" (c'est écrit sur l'affiche)... Et Nightcall est un titre de la BO de Drive... Malin... 

     Vu Un Village français... Il a fallu que j'attende la 6ème saison pour m'intéresser à cette série française bien écrite et bien documentée. Je fais un mini mea-culpa, juste en passant.

    pierre raufast, fractale des raviolis, romanLu "La Fractale des raviolis", un beau roman de Pierre Raufast. Exercice de style sur le mode fractal, exercice d'écriture avec contrainte, malin et bien construit, qui vous embarque. Exercice littéraire à tiroirs plutôt brillant et d'un accès agréable, gouleyant, à déguster sur le pouce. 

    Dédicacé "Steve Jobs, figure mythique" dans une librairie de Meudon. Belles rencontres, belles discussions avec des curieux, des fans de Jobs, des passionnés de techno, des pionniers du numérique, un lycéen en pleine préparation de son TPE. Une contiunation agréable de la conférence que David Brunat et moi avons donnée à Rouen sur le campus de Neoma Business School quelques jours plus tôt devant un public d'étudiants, jeunes entrepreneurs et futurs startuppers. Jobs fascine, interpelle. Et on est fiers, oui, carrément, d'avoir osé s'attaquer à un tel monument.

    A part ça... Nada.

    [Post scriptum: On pourrait parler politique, ça donnerait envie de se replonger dans tout ce qui a pu être écrit sur ce blog au fil des années... Mais, non. Pas envie. Disons, pour se la jouer à la mode helvète, que quand on voit ce qu'on voit et qu'on sait ce que sait, on n'est même plus surpris de penser ce qu'on pense...]

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°216

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    Alors on va reprendre, comme au bon vieux temps de la blogosphère des Bisounours, celui où on s'aimait tous, où l'on buvait des coups en comparant nos chiffres trafic, toujours un peu surgonflés.] 

    Après avoir vu 2 fois Interstellar, je m'envoie dans les esgourdes la BO du film, signée Hans Zimmer. Pas précisément de la musique de chambre (astuce...), mais un truc suffisamment méditatiof pour aider à s'endormir le soir. A tester. Recommandé par Mr Dubuc. Ecoute en boucle de l'album de Royal Blood, bourré d'énergie, de quoi faire danser les morts, les paralytiques et tomber les murailles de Jericho. Cela dit, et toujours en se demandant comment un simple duo équipé d'une basse (avec plein d'effets) et d'une batterie peut déclencher un tel bordel. Créativement parlant, au delà de la filiation Led Zep, il y a clairement un parallèle évident avec les White Stripes et les Black Keys. Autre déluge sonore, plus classique, l'album des Foo Fighters. Dave Grohl est un type sympa, une bête de scène à la bonne humeur communicative. L'album n'est ni génial, ni indécent. Du bon gros rock très lourd. Ca se déguste tranquillement, à fond, et on se dit que dans un stade, ça peut être énorme.

    Que dire du nouvel album d'AC/DC? Euh? Il se laisse écouter, il est décent, il ne dépare pas dans la discographie du groupe, le mot rock est décliné dans tous les titres, Brian Johnson est en voix, Angus envoie du bois. OK, on aurait pu le dire (et je crois l'avoir déjà écrit il y a 4 ou 5 ans) du précédent album. De l'avantage d'entretenir son patrimoine et de se faire rare... Ceux qui ont considéré que les Ramones n'ont fait que ne refaire le même album en 25 ans de carrière, adoreront AC/DC. Il y a une formule, qui n'est plus du hard ou quoi que ce soit d'autre, juste du classic rock qui puise ses racines dans un blues rock gras et vintage. A part ça, rien à signaler. Ca va cartonner, les stades vont se remplir. Je dis hic et nunc que je ne m'y laisserai pas prendre. Et je sais que si l'opportunité se présente...

    Neil Young sort un album, Storytone, plus que décent. Et on est admiratif. Le gars à pratiquement 70 ans est encore capable de créer quelque chose qui va s'inscrire quelque part au top de sa longue discographie. Pas de chutes de studio, pas un raboutage de vieilles bandes retrouvées entre deux coussins de sofa. Du neuf. 

    Et côté nouveautés et trucs un peu intéressants et français et à suivre, Chinese Robots et Chinese Army. Les deux groupes ne sont pas dans le même registre musical, mais quand même, deux groupes qui ont un nom en Chinese quelquechose, c'est ballot... Enfin, j'dis ça, j'dis rien.

    De Chinese Robots, je retiendra la voix du chanteur qui porte l'ensemble. Un petit côté Bryan Ferry plutôt séduisant pour l'oreille. Un bel EP, Halo Future, disponible ici.

    Côté Chinese Army, un EP aussi qui sort le 1er décembre chez Believe. Chinese Army, c'est le Suicide français (lolilol, Zemmour sors de ce corps!). Non, rien à voir avec le polémiste rase-moquette. Juste un duo dont les sonorités et l'univers rappelle les foutraques Alan Vega et Martin Rev... A commander ici.

    Voila, c'est tout pour aujourd'hui. Si le coeur vous en dit, lisez l'autobiographie de John Lydon. A la hauteur de la légende du personnage. 

    Enjoy!

     

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  • Pickpocket, j'te couperais bien la main

    Hier, je me suis fait dépouiller. Oh, pas le braquage avec violence. Quelque chose de plus subtil. Etre assis dans une brasserie, dans un quartier chic et sécurisant. Poser sa veste sur le dossier de la chaise, car le tweed, c'est chaud. Se mettre à l"aise. Discuter avec son interlocuteur. Parler de sujets professionnels. Et voir soudain la patronne de la brasserie venir vers vous et vous demander si on ne vous a rien volé, car les deux consommateurs assis à la table juste derrière vous, et que vous n'avez pas vus s'éclipser, se sont avéré être des pickpockets. Les serveurs du café se sont lancé à leur poursuite. Vous vérifiez les poches, vous constatez l'inconcevable, portefeuille disparu... Vous faites un rapide inventaire mental, papiers d'identité, cartes de crédit, carte vitale, permis de conduire, cash... Vous blêmissez, rien qu'à l'idée de la somme d'emmerdements qui va en découler. Opposition, déclaration... Vous tournez comme un poulet sans tête, les pensées se bousculent. Votre interlocuteur est ennuyé. Vos voisins de tables - honnêtes - compatissent, cherchent les numéros de téléphone ad hoc pour annuler votre CB. Une petite chaîne de solidarité s'installe. Les minutes s'écoulent.

    Le serveur réapparait, vous le voyez au travers de la vitrine, il a le regard lumineux, il brandit votre portefeuille comme un trophée. Vous vous précipitez sur lui, plein de gratitude, soulagé, désireux de savoir. Oui, il est allé au contact, oui, il a fit une balayette, dit-il, qui a précipité à terre celui qu'il poursuivait. Oui, il a récupéré votre bien. Vous lui serrez la main, vous avez envie de le serrer dans vos bras. Il fait le modeste. Un type bien. Vous respirez, enfin, à nouveau. Plus de cash dans le portefeuille. Quelques pensées meurtrières traversent votre esprit. Des envies de cassage de gueule, de tortures ignobles, de coupage de main. Je l'avoue.

    Tout est bien qui finit bien. Je veux remercier celui qui m'a évité bien des tracasseries administratives. J'offre ce que j'ai sous la main, un exemplaire de mon bouquin, avec une simple dédicace, Merci! Oui, merci, Hassan d'y être allé, d'avoir fait preuve de solidarité, sans calcul. Un geste qui rassure sur le genre humain. Carrément.

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  • Nicolas Vanier, les chiens, le froid... Avant-première

    nicolas vanier, odyssée sauvageNicolas Vanier est un grand frappadingue. Je t'assure. Quel être rationnel est prêt à se peler le jonc, pour employer une délicieuse expression populaire, pendant presque 3 mois, à arpenter des lieux où mis à part ses chiens il ne va pas rencontrer âme qui vive? Je te le demande. Hallucination. D'accord, le chien ça tient chaud... Ne dit-on pas: un hot dog? OK, je sors sous les huées après une demi-vanne plutôt moyenne. Mais quand même, sérieusement, Nicolas, est-ce bien raisonnable?

    D'ailleurs, dans le documentaire présenté en grandes pompes hier soir, foule des grands jours, quasi-émeute, en haut des Champs Elysées (ce haut lieu du mauvais goût parisien adoré des touristes du monde entier, qui donne envie, cela dit en passant, de s'exiler au fin fond de la Sibérie... d'ailleurs, c'est peut-être pour ça que Nicolas a pointé son nez sur les Champs, pour conforter sa conviction que l'enfer c'est les autres, surtout entre l'Arc de Triomphe et la Concorde. Il n'est pas venu avec ses chiens, on le comprend, on les comprends. Fin de l'aparté). 

    Le monde du Grand Nord est froid, très froid. Mais la neige fond, les fleuves ne gèlent plus. Ou plus vraiment au bon moment. La steppe mongole est plate, l'horizon immense. La neige rare. Trop rare. Le Mongol est chaleureux, on a envie de boire des coups avec lui dans sa yourte, faire un check et reprendre la route. Avec les chiens, les "p'tits chiens" comme le dit Nicolas. Parlons-en des chiens. Le chien de traineau est gaulé comme un marathonien, pas une once de graisse, sec, long, puissant. Une McLaren au démarrage. Tu lâches l'ancre, tu lâches le frein, l'attelage démarre à donf'. Le chien aime la course. A moins de 80 kilomètres par jour, il est frustré, il s'ennuie, il tourne en rond. Un coup à finir devant la télé en regardant des shows de téléréalité en se gavant de chips. Alors qu'avec Nicolas, on fait 120 bornes sur de la glace, on sait qu'il va inspecter les pattes, mettre les bottines de protection, masser le muscle, dire les mots d'encouragement et rassembler la litière de paille qui permettra de passer une nuit paisible par -50° celsius. Le gars aime ses chiens. Y'a pas photo. Il soigne son équipe, ces compagnons, certes peu bavards, mais dévoués, qui le mènent au bout du monde, sans discuter, sans préavis de grève, toujours à fond, dans le bonheur et dans les épreuves. 

    L'Odyssée sauvages, ce sont ces folles images d'une course effreinée sur les glaces du lac Baïkal. 1 600 m de fond. Une glace qui se brise, se fend, regèle, est pleine de pièges, sur laquelle traineau et chiens filent. On oubliera le commentaire un peu didactique, on sera en empathie avec Nicolas, après sa n-ième gamelle dans la neige, sur la glace du pack, râlant, tel le Sergent Murtaugh de l'Arme Fatale, "je suis trop vieux pour ce truc". En tout cas, et ça, Nicolas, je te le dis, en te tutoyant (mais c'est toi qui a commencé...), j'aime cette devise que tu répètes sans cesse, "mieux vaut vivre ses rêves que rêver sa vie". J'adhère. 

    Pour en savoir plus sur L'Odyssée sauvage

    PS: Je suis plutôt chat que chien, mais il me semble que le chat de traineau ne soit pas un concept qui tienne la route... Quoi qu'il en soit, quitte à en baver côté condition physique, j'ai des envies de Yukon, de Grand Nord, de ballades en cris' de caliss' de traineau dans ces espaces immaculés avant la cata finale, la fonte de tout et le grand bordel terminal comme dans les films de Roland Emmerich. 

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  • Je réactive Dubuc's blog...

    Ouais, tout bien considéré, Tumblr c'est bien, mais pas tant que ça. Donc, il va y avoir de la redondance, de la concurrence, du bordel. Il faut tout refaire, revoir le design, les fonctionnalités, les boutons de partage, les catégories. Mais bon, je l'aimais bien ce bon vieux Dubuc's Blog qui entrera dans sa neuvième année dans quelques mois. 

    Alors voila, croisée des chemins, envie de faire du neuf, envie de retrouver un vieux compagnon de route, imparfait certes, mais riche d'histoires, de singeries, de délires, de petites folies. 

    Back to basics.

    Dubuc's blog is alive and (fucking) kicking!

    Love

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  • Le blog de Mr Dubuc change un peu...

    Du changement, du changement du changement! Levez les yeux, regardez la barre de navigation!

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  • [A suivre] MrDubuc.tumblr.com

    Mr Dubuc, Antoine Dubuquoy, blog

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