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DUBUC'S BLOG

  • Un peu de fraicheur avec Mina Tindle

    Sans transition après Slayer... la fraicheur de la charmante Mina Tindle. C'est pop, c'est léger, ça se déguste comme ça, à la cool avec un verre de rosé frais, juste avant le barbecue en plein air, les pieds nus dans l'herbe ou le sable. C'est l'été, ou presque. On aime ça!!!


  • Un petit Slayer pour finir la semaine

    Je ne suis pas particulièrement fan de Slayer... Mais de temps à autres, c'est le truc parfait pour te nettoyer les conduits auditifs... Attention quand même à ne pas se mettre trop près des enceintes, histoire de ne pas finir adepte d'Audika comme le malheureux Robert Geoffrey Hossein de Peyrac...


  • Placebo à Mawazine, gros son sur Rabat

    Ca commence par une rencontre, enfin pas vraiment une rencontre, disons... Tu es au bar de l'hôtel. Et tu aperçois dans ton champ de vision une silhouette qui te rappelle vaguement quelqu'un. Capuche sur la tête, un peu en vrac... Mais oui, Brian Molko himself... Bref, y'a du Placebo dans l'air...

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  • Bah oui, j'ai vu Pharrell... et pas que.

    Pharrell, Pharrell... L'homme au chapeau... Ah oui, N.E.R.D, Daft Punk, Happy et tout le bazar... Ca se passe à Rabat, à Mawazine. Deuxième soir. Récit circonstancié.

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  • Bah oui, j'ai assisté à un concert de JLo

    Il fait beau, juste ce qu'il faut. Tranquille, à la cool. Un petit vent berce Rabat. La scène est prête. Grondement des basses. On se glisse dans l'espace réservé aux photographes, le zoom pointé vers la scène...

     

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  • The Yes needs the No...

    Les 10 ans du NON... Remember le référendum, la constitution européenne... Allez, on reprend une petite dose de Raffarin. On ne s'en lasse pas.


  • Découverte : L.A. Jeff, psyché garage US

    C'est ma découverte de la semaine. Des petits jeunes, de la côte est des Etats-Unis, du côté de Harvard, c'est L.A. Jeff. Plutôt psyché, un peu garage. Ils sortent leur premier album le 2 juin prochain. Je l'ai reçu en avant-première.

    A la première écoute de ce premier morceau, Creeper, j'ai pensé aux Black Angels. Bon, je vous laisse pour le moment, j'ai l'album à écouter. Il s'appelle Holidaze Inn. En attendant, je vous passe l'info, et vous offre un morceau, à déguster sur le pouce, tout de suite. De préférence à fond, tous les curseurs sur 11. Normal!

    Enjoy!

     

  • Bloc-note aléatoire N°3 - A propos d'ego, de tweets, et d'écriture

    Le précédent bloc-note date de début mars. Comme une baisse de rythme? Ou juste pas envie de se coller sur le clavier? La bonne question.

    La TRES bonne question, en effet. Ce moment où confier en public ses états d'âme comme je le fis de temps à autres au fil des années apparaît comme étrange, presque inconvenant. Certes, je ne fis jamais de grande révélation, si ce n'est quelques sympathiques délires et engouements politiques ou professionnels. Mais de confessions point. Enfin, presque point.

    3 livres plus tard, la nouvelle question, quel sera le 4ème? Comment l'aborder, que choisir, que faire? L'envie est là. Le temps moins. Mais l'envie... Envie de fiction. Sans tomber dans la simpliste autofiction. Fiction, imagination, s'évader de soi-même. Puiser en soi les ressources pour explorer des mondes imaginaires. S'ancrer dans le réel, proposer au lecteur un ailleurs. Suis-je un raconteur d'histoires? En pas uniquement en micro fragments de 140 signes? La question est posée. Déjà quelques 30 ou 40 000 signes posés sur le papier. Des passages dont je supporte la relecture. Déjà un titre. Pas trop de structure. Pas d'éditeur encore. Je n'ai même pas encore pas cherché. J'avais d'autres priorités en tête.

    Entre temps, j'ai lu le livre de Guy Birenbaum, "Vous m'avez manqué". J'aime bien le gars Guy. Toujours bienveillant et accueillant quand je faisais mes premiers pas d'auteur en promo, quand je découvrais cette sensation merveilleuse et intimidante de passer de l'autre côté du poste, côté micro, au milieu des professionnels de la profession. Ne pas dire d'âneries (ou tenter de ne pas le faire), ne pas bafouiller... De belles images de quelques passages dans Des Clics et des Claques. Donc, j'ai lu cet objet hybride, à la fois pudique et impudique, d'un type qui fait le point sur sa vie au sortir d'une séquence douloureuse. Présent, passé, histoire personnelle, histoire familiale, sur fond de réseaux sociaux, d'hyperconnectivité, de vie moderne. L'instantanéité, l'ego, la réactivité, la sollicitation permanente, l'angoisse de manquer quelque chose, une info, une actu, un bruit... qu'il soit de chiottes ou de source sûre...

    Je ne suis pas un clasheur. Clasher m'ennuie. Mais j'ai connu en les réseaux sociaux cette tentation permanente de penser tweet, tout comme, blogueur débutant, j'avais fini par penser blog. Vivre une situation et penser immédiatement, comment vais-je communiquer dessus, que vais-je écrire, comment vais-je le décrire. Mais le blog s'inscrivait dans le temps long. L'instantanéité est merveilleuse, érectile, aphrodisiaque. Mourir pour un bon mot, une vanne qui fera marrer un petit cercle d'initiés. Se délester de sa hargne, de sa rogne par l'humour de préférence noir. C'est bon. Avouons-le. Oui, c'est jouissif. Bien sûr, il y a le smartphone greffé à la main. Bien sûr, il y a cette impression détestable du type qui est là, physiquement, mais dont l'esprit est ailleurs. Ailleurs. Ailleurs. Loin. Et qui ne s'en rend pas compte. Sauf le jour où il demande à ses enfants de poser leur portable, et qu'il lui répondent qu'il n'a aucune légitimité à intervenir sur ce terrain, n'ayant pas montré l'exemple pendant des semaines? des mois? des années? Et à ce moment précis, que dire? Rien...

    Il y a des alertes, comme ces nuits d'insomnies, où le premier réflexe est d'aller trainer sur Twitter, avec toujours sous-jacent ce sentiment de peut-être être le premier à dénicher une info... Et ces weekends passés à chercher de l'info, à ne pas déconnecter, à y passer des heures, à rester plongé en apnée dans la laideur du monde et de l'actu. En service commandé, en mission, certes. Mais toujours en prise avec le réel via l'écran et le clavier. Et finir par moment,  par se demander si on n'en oubliait pas les vrais gens. Ceux qui sont autour de soi. Et ceux qui n'utilisent pas Twitter. Et qui s'en foutent. Et qui ont raison.

    Dans son livre Guy a mis les mots sur des sentiments, des impressions refoulées, des choses ressenties au fil du temps passé sur les Internets impitoyables. Salutaire. Nos histoires personnelles ne sont pas les mêmes. Mais l'usage frénétique de ces merveilleux outils d'interaction sociale nous place dans cette grande communauté de logomaniaques compulsifs.

    Et au final? J'ai supprimé les alertes. Je ne filme plus les concerts. Je tente de regarder à nouveau les jolies choses, avec mes yeux. Bien sûr je tweete encore, j'instagramme, je facebooke. J'y croise des gens, certains que je connais IRL et qui sont de vrais amis, d'autres que je n'ai jamais rencontré mais qui sont devenus comme des amis certes un peu virtuels, mais qui sait, peut-être un jour nous croiserons nous. Je tente de garder cette envie de partager des sons, des images, des lectures. Et j'entretiens mon goût d'écrire. Parce qu'au final, et c'est peut-être une des seules vertus de ces outils, c'est d'avoir redonné le goût et la nécessité de l'expression écrite. Et ça, en soi ce n'est pas si mal.

    Pour le reste... je vois des gens, des vrais gens. Flesh and blood. C'est l'essentiel.


  • VKNG va te mettre en joie

    Oui! Je le dis haut et fort mes frères, en ce dimanche. Il fait gris, il fait moche, il faut éteindre la télé pour ne pas être contaminé par la déprime généralisée distillée par l'actualité politique, géopolitique, criminelle, religieuse, sociale... BORDEL! Y'a-t-il quelquepart un espace où l'on peut entendre de bonnes nouvelles? Trouver des raisons de se marrer, de déconner, de faire les pitres, de clamer haut et fort "Y'a d'la joie" comme le père Trenet. Ce bon vieux Charles que je ressors ici alors que j'étais venu parler de VKNG. Aucun rapport. Si ce n'est cette sensation de joie qui t'envahit quand tu poses le bras de la platine sur le vinyle. Tu écoutes, ça craque à peine (oui, le vinyle ça craque, pour ceux qui n'ont connu que le son ultra-compressé du mp3 qui te défonce les esgourdes, remarque que si c'est pour écouter du Rihanna, du Black M ou du Sh'ym, t'as pas même pas besoin d'oreilles. Je suis snob et condescendant, direz- vous, un tantinet choqués par cette assertion définitive... j'assume). 

    VKNG (qu'on peut suivre sur les Internets, sur Twitter, @vkngmusic, et sur leur site), un duo pop à suivre. Ils ont bossé avec Jeanne Added, voir post précédent.  Et surtout, ils balancent de la pop joyeuse. Et ça, tu vois, on en a vraiment besoin.

    Enjoy!!