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DUBUC'S BLOG

  • Démarrer la journée avec Prince Miiaou

    Pourquoi pas, hein? Un peu d'electro, c'est beau, c'est nouveau. 

    Et le nouvel EP, Tryptique d'Hiver, est en écoute intégrale sur le site de la dame: Le Prince Miiaou

    Alors, enjoy! ;)

  • Il faudrait que je blogue

    Ouais, il faudrait que je prenne le temps de bloguer. Ouais, mais le temps, je ne l'ai pas. Ouais, mais quand on veut on peut. Oh ça va. J'te dis que tu peux. Ouais, faut voir...

    On s'motive!!!

  • Peut-on dire du bien de la Famille Belier?

    la famille bélier, damiens, viard, elmosninoJ'ai essayé, je le jure! Oui, je le jure sur la tête de Michel Sardou. Je suis allé voir le film que Télérama avait... OK, je sais, vous me voyez venir... Télérama + ma tronche de parisien, ça sent le snobisme bobo à plein nez. Je vous l'accorde... Oublions Télérama. J'ai joué la carte Intouchables. La carte Nakache-Toledano, plus la carte je-suis-en-vacances-je-n'ai-pas-envie-de-me-prendre-la-tête, esprit ouvert, détendu, avec la vraie envie de me faire plaisir. Et puis j'aime bien Sardou. Et Metallica. Et Baxter Dury. Sardou, je sais, c'est inavouable, comme Mike Brant. Mais ça se brame, en voiture, sous la douche. On connait par coeur. Le plus dur est de se l'avouer et de l'avouer. J'aime (et je préfère) Ferrat. Mais ça me regarde. Sardou, c'est comme une sucrerie, comme une tartine de Nutella. Bref, je suis conscient qu'en faisant cet aveu... Cela dit, j'en connais, des princes du bon goût musical, qui sont fans de Goldman... Yark, yark. Non, je ne balancerai pas de nom... Donc Sardou.

    Damiens, Viard, Elmosnino... un sans faute côté casting sur le papier. Sérieusement. Même si au final c'est Elmosnino qui s'en sort le mieux. Mais son personnage de prof de musique frustré d'être confiné en zone rurale et obsédé par la variété française et Michel Sardou mériterait presque un film entier, un film comique. Viard et Damiens en couple de sourds mériteraient eux aussi un film entier. Le genre de film qui permet de décrocher un César catégorie meilleure interprétation d'un handicap (le type de performance dont raffolent Dustin Hoffman ou Daniel Day-Lewis)... Et l'histoire de la gamine qui vit à la campagne mais qui a une voix d'or mériterait à elle seule un film entier. En fait la famille bélier, c'est comme les poupées russes. Il y a plusieurs histoires dans dans l'histoire. Plusieurs films dans le film. Et un scénariste qui ne s'est pas foulé pour raccorder ces histoires les unes aux autres. Du coup, l'ennui gagne, il ne se passe pas grand chose. Bien sûr on rit. Bien sûr il y a de l'émotion au détour de quelques séquences plutôt bien pensées, mais qui tombent un peu comme un cheveu sur la soupe... Séquences un peu putassières sur le mode, vous voulez de l'émotion, en voici une truelle. 

    La Famille bélier, c'est du cinéma populaire qui se fout un peu du peuple. Du cinéma paresseux qui ne fonctionne que par accumulation de situations sans souci de style ni de vraisemblance, qui aurait pu être bien foutu, ambitieux. Qui est juste malin et presque cynique. Evidemment, à l'aune du succès de Qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu ou de Rien à déclarer... on se dit qu'au moins on a vu un film populaire sans Christian Clavier ni Dany Boon. Ca rassure. Ca console. Et on se dit que c'est déjà ça de gagné...

  • Joyeux Noël, le film

    joyeux noël, christian carion, dany boon, capra, pierre lemaitreJ'aimerais qu'on m'explique... Je n'ai pas regardé la Grande Vadrouille l'autre soir, l'ayant vu environ... euh, je ne me rappelle plus. Au terme d'un vote démocratique et familial, nous décidâmes le visionnage de Joyeux Noël, le film-qui-parait-il-est-vachement-émouvant-parce-que-Guerre-de-14-trève-fraternisation-la-paix-c'est-mieux-la-mort-ça-tue, etc. 

    Erreur fatale. 

    Au départ, une bonne idée. Au final, euh... Ach la guerre, gross malheur. Mais comment imaginer après ce Noël féérique à base de football entre les tranchées, échange chope de schnaps contre quart de pinard, et chanteurs d'opéra égarés mais qui te chantent (avec doublage désastreux) Stille Nacht au milieu des barbelés, oui, comment imaginer que la der des der a duré quatre années de plus... La faute à l'encadrement, aux Etats-Majors bellicistes peu soucieux de la qualité de vie et des conditions de travail sur le front... Sur le fond les gens y sont gentils, hein. Un peu simplets à l'image de Dany Boon qui dans cet opus nous joue le Chti bien brave mais humain, avec un grand H. Sagesse des petites gens, vanité des puissants. Ouais. Le résultat est follement démago.

    J'aurais du regarder la Grande Vadrouille. Plutôt Augustin le gentil peintre amoureux de la fille du Guignol, tyrannisé par Stanislas Lefort, Big Moustache, y a pas d'hélice hélas c'est là qu'est l'os... Et quitte à s'intéresser à la grande boucherie de 14-18, autant relire Au revoir, là haut, de Pierre Lemaitre. Et quitte à se faire un bon film de Noël, autant revoir La vie est belle, LE Capra. Ou même Maman j'ai raté l'avion. 

  • Radioscopie, Chancel, tempus fugit

    Aujourd'hui le moindre talk show a des airs de coloscopie. Inutile malgré tout de tenter de faire croire que c'était mieux avant. C'est faux. C'était différent. Souvenirs marquants de quelques émissions de Jacques Chancel, dont cette Radioscopie d'Hergé. Pour le gamin que j'étais, entendre le père de Tintin évoquer son héros de papier fut un moment magique. Il y en a eu d'autres. Plein. Pour mémoire, réécoute du générique de l'émission signé Georges Delerue.

  • Moment-culte: John Belushi imitant Joe Cocker

    Hommage au vieux Joe, qui va crouler sous les fleurs et les pleurs, qu'on avait un peu oublié es derniers temps, et qui meurt, comme ça un 22 décembre. Pile 12 ans après un autre Joe, Strummer, Monsieur Clash. Avant qu'on passe à autre chose, que l'attention se disperse dans la dinde de Noël, retour sur un des meilleurs imitateurs du Sieur Cocker, John Belushi. L'homme des Blues Brothers, de Saturday Night Live. Grand frappé devant l'Eternel qu'il a rejoint il y a déjà... Non, laissons tomber les dates, oublions les chronologies. Juste quelques images. Belushi, Cocker, on ne sait plus qui imite qui.

  • Bloc-note express N°218, en mode j'aime pas Noël

    noëlAu moins ça a le mérite d'être clair.

    Sur le fond, j'aime bien Noël pour ce qu'il évoque du monde de l'enfance: l'odeur de l'épicéa, les Christmas carols, la crèche, les illuminations en cette période où le nuit tombe plus que tôt. J'aime le souvenir de la surprise du matin de Noël. Les cadeaux et tout le toutim. Mais ça c'est loin. Très loin. Les enfants, nos enfants ont grandi.

    Mais le Noël des marchands du temple, avec journaux télévisés complaisants à l'appui, vous colle le blues. Témoignages de commerçants qui trouvent que non c'est plus comme avant l'année dernière c'était mieux. Témoignages des parents qui vous expliquent, devant un rayonnage dégueulant de boîtes de Lego, Barbie et Playmobil, leur drame de ne pas réussir à trouver LE machin que leur sale rejeton a inscrit sur la liste. Soudain, c'est le drame... Jefferson-Brendan, Cindy-Rihanna, tout comme Charles-Gonzague et Marie-Cunégonde, vont te péter un cable parce que ce que du haut de leurs 8 ans, ils n'auront pas eu d'iPhone 6. Saletés! Mandales de Noël pour tous!

    Bref, vivement, le 26!

     

  • Denis Boulet: Médusor, méduse mélenchonesque

    Une réplique énorme de méduse de gauche pour un final délirant de la 7ème saison de Fais pas ci, Fais pas ça

    Une série qui a su se renouveler, avec un peu plus de pathos peut-être, mais un humour mordant, parfois grinçant. Une belle écriture, de bons moments de délire et de franche rigolade. Il y a un peu de Boulet et de Lepic en chacun de nous. 

  • Oye Santiago Baila, les réalisateurs parlent du projet