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Interview express - Page 4

  • Interview Express : Animal Triste

    C'est sans aucun doute la révélation rock de l'année. Yes! N'ayons pas peur des mots, un groupe qui dès son premier album montre qu'il a du métier. Et des big balls. La preuve : qui ose reprendre du Springsteen, et pas une obscure toune sortie d'un catalogue d'inédits et de raretés, non, un tube du Boss, Dancing in the Dark. Et les bougres réussissent non seulement à ne pas se rendre ridicules, mais en plus à s'approprier le titre et à le réinterpréter. On ne s'attend pas à voir Courteney Cox grimper sur scène, on est ailleurs. Dans une autre dimension. Mais à part ça, et c'était ma réserve quand j'ai reçu le le premier single d'Animal Triste... Commencer par une cover, c'est presque inquiétant. Comment vont-ils s'en sortir avec leurs propres compos? Sera-ce juste des sons;,mais pas de chanson, pas de mélodies accrocheuses, de trucs dont tu te dis, putain, c'est du bon rock, je mets le son sur 11 et je laisse le bon temps rouler... Et c'est LA bonne surprise. Un album court, à l'ancienne. 8 titres. Une cover et 7 titres d'excellente facture. Un climat bien dark. Un album qui aurait pu naître dans les années 80, du côté de Manchester. Y'a pas à dire, les gars ont du savoir faire. Ils ont pour partie oeuvré au sein de la Maison Tellier, établissement fort respectable. On est happé par cet album, rock post coïtum, comme ils le décrivent eux-même. L'essence du rock, ce côté un peu crade qui sent le le sexe et les draps froissés. On aime!!! Réservés en interview express, minimalistes et plein d'humour tongue in cheek! Comment ne peut-on pas apprécier des mecs pour qui Raining Blood de Slayer est le truc qui les mets le plus en joie!!!

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  • Interview Express : Helluvah

    Camille W. aka Helluvah aime la Britpop. Et les ambiances sombres post-punk. Son coeur balance entre Blur et Oasis. Et elle a été capable de reprendre A Forest de Cure. On sent dans sa musique ces influences dark. Et je ne saurais que recommander son album, Lonely Riots, 9 titres aux guitares puissantes, aux grooves moelleux et hypnotiques. Un album composé sur fond de rupture et de combats solitaires, combat contre soi-même et révolte intérieure. On y trouve le meilleur du post-punk, l'urgence des Slits, la noirceur d'Anne Clark.

    Par pur hasard, nous partageons une passion commune pour Le Maître des Illusions, chef d'oeuvre de Donna Tartt. Rien à voir avec la musique, me direz-vous. Certes, mais simple invitation à vous plonger dans ce livre initiatique. 

    Place à l'interview...

    Crédit photo : ©️ Didier Cluzeau

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  • Interview Express : Bul

    Un peu de pop pour égayer la nuit hivernale, le long tunnel confiné, ponctué par les shows de stand-up de Jean Castex, source inépuisable de déprime. Pas de bol avec BUL. Je devais les rencontrer pour écouter leur album. Agenda compliqué, reports divers. Bref, ça ne s'est pas fait. On a fait l'interview express par mail. La sortie de leur album a été elle-même décalée. Saleté de pandémie. Être artiste en cette année 2020 est un test de résilience. Il faut la foi chevillée au corps, comme on dit. Et puis le streaming, les live en vidéo, c'est sympa, mais ça a ses limites. Que se passe-t-il derrière l'écran? Où sont-ils, les gens? Que font-ils? Combien de conversations encours sur les multiples groupes Whatsapp? Nos petits poissons rouges sont-ils attentifs? Tant de questions. Allez, on va être positifs, Noël approche. BUL, trio pop, viennent défendre leur premier album, "Simon". En écoute en fin d'interview. 

    Enjoy!

    Crédit photo : ©️ Oriane Bony

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  • Interview Express : Partenaire Particulier

    Éric Fettweis est un pote, on ne se voit pas souvent, mais j'aime bien l'artiste, le gars sur qui est tombé le succès il y a maintenant un paquet d'années et qui est poursuivi par un titre, emblématique d'une époque. Partenaire particulier, cherche partenaire particulière... On connait les paroles par coeur, le genre de chose que tu entonnes dans une soirée, chargé en alcool ou pas d'ailleurs... Ça rappelle d'ailleurs cette période insouciante où... Putain, tout ça parait si loin après des semaines de confinement/déconfinement/reconfinement/couvre-feu... Bref. Hasard des plateformes de streaming, je tombe sur un album de reprises de tubes de synthpop des années 80. Partenaire Particulier reprenant Depeche Mode, Yazoo, Orchestral Manoeuvres in the Dark, New Order. Relectures respectueuses. Et ma foi fort plaisantes. On y trouve le même plaisir qu'en écoutant une compil qu'avait réalisée le sieur Beigbeder Frédéric il y a quelques années, en rassemblant la bande originale de sa jeunesse. Ces sons qui ont bercé nos soirées, en école de commerce pour certains, en rallye pour les z'autres. Avec rock "essuie-glace" à la clé. Ceux qui savent verront parfaitement de quoi je cause. Pas de nostalgie de l'époque, n'oublions pas que Peter et Sloane et Licence IV eurent un succès phénoménal à l'époque. À chacun son sale (voire très sale en l'occurence) goût. Le beau pays de France, celui des Gaulois réfractaires, a des goûts de masse que je qualifierai tout de go de goûts de chiottes. Ce n'est pas nouveau. Pardonnez-moi de ne pas m'extasier devant les chansons à message de Vianney. Ni devant celles d'Aya Nakamura (dans ce cas d'ailleurs, je préfère écouter du rap japonais ou du death metal russe... Quitte à ne rien comprendre, autant préserver son snobisme!). Mais bon, le commerce étant ce qu'il est, si ça se vend, "Frankly my dear, I don't give a damn", aurait dit Rhett. Keep calm and don't give a fucking fuck.  Mais revenons à nos Partenaires Particulier. Pas de cover d'Isabelle a les yeux bleus. Ni de L'Aventurier. Au 36ème degré, ça aurait pu être marrant. En attendant, j'écoute à fond la cover de Blue Monday et celle d'Enola Gay. Et puis celle d'Amoureux Solitaires, en duo avec Lio. Et je souris bêtement. Et ça fait du bien!! Merci, amigo!

    Allez hop, interview express! 

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  • Interview Express : The Very Most

    Jeremy Jensen m'envoie un message de Boise, Idaho, pour me parler de son groupe The Very Most et de l'album qui vient de sortir Needs Help. Un message sorti de nulle part. Une pure découverte comme je les aime. De la pure sérendipité. Le hasard des rencontres. Curieux, j'écoute l'album, petit bijou de pop indie. Qui se ballade du côté de Belle and Sebastian, Deacon Blue, Prefab Sprout, tous ces groupes aux compositions élégantes. Bien évidemment j'essaie d'en savoir plus. Façon professionnel de la profession, comme aurait dit le père Godard. Et j'envoie mes questions à Jeremy Jensen. Il m'a écrit en français, je lui réponds en français. Quelques jours pus tard, il me renvoie ses réponses, toujours en fraançais en avouant qu'il a fallu qu'il se fasse aider... On échange un peu. 

    Jeremy : Je ne parle pas du tout français. J'ai juste un ami français qui m'a aidé à écrire une lettre aux blogs français. J'ai pensé que ce serait bien de communiquer avec ces blogs dans leur langue maternelle plutôt que de leur faire lire l'anglais.

    Je dois dire que j'apprécie l'attention et trouve le mec éminemment sympathique. Même si je spike ze ingliche wize no problem.

    Avant de rentrer dans le sujet et de se pencher sur les réponse de Jeremy à l'interview express, où l'on découvre, preuve d'un goût sûr, son amour pour le cultissime Jonathan Richman, découvrons celui qui était pour moi un total inconnu et dont probablement vous n'avez à ce jour jamais entendu parler. It's a long way to Boise, Idaho!!!

    Jeremy : Mon parcours musical? Je joue dans des groupes depuis près de 30 ans maintenant, et The Very Most existe depuis 2002. J'ai eu la chance d'avoir des parents qui ont soutenu mes ambitions musicales depuis que j'étais très jeune. The Very Most a sorti 5 albums et 8 EP. Plus de 20 personnes ont joué dans le groupe au fil des ans. Nous avons joué dans de nombreuses villes aux États-Unis et au Royaume-Uni, et j'espère arriver en Europe continentale lorsque la pandémie sera terminée.

    Quelques infos extraites du dossier de presse, pour en savoir plus sur The Very Most : Il existe, sous une forme ou une autre, depuis 2002, et a sorti cinq albums complets et, inexplicablement, huit EP. Il semble qu'ils auraient probablement pu combiner certains de ces éléments pour en faire des albums, mais c'est ainsi... Ils chantent des choses qui comptent, comme la situation politique dans laquelle nous nous trouvons, et des choses qui, dans l'ensemble, n'ont peut-être pas autant d'importance que nous le pensons, comme la situation politique dans laquelle nous nous trouvons. Leur son est doux et stratifié et s'inspire de Brill Building, Johnny Marr, Brian Wilson et d'autres Boiseans Built to Spill, avec qui ils ont partagé la scène. Ils ont joué dans des popfests de New York, San Francisco et Sacramento, ainsi que dans des Indietracks. Lors de leur tournée de 2020 en Irlande et au Royaume-Uni, ils sont rejoints par Jim Rivas, qui a assuré la batterie du grand classique indiepop de Rocketship, A Certain Smile, A Certain Sadness. Ils ont un nouvel album, Needs Help, qui doit sortir le 9 octobre 2020.

    L'album s'appelle "Needs Help" parce que le leader du groupe, Jeremy Jensen, a fait appel à de nombreux chanteurs invités pour le réaliser. On y retrouve Melanie Whittle (The Hermit Crabs), Kristine Capua (Tiny Fireflies), Cristina Quesada (Elefant Records), Gerri White (Arts & Leisure), Sally Jati (Starry Eyed Cadet), Gina Gregerson (Dirt Fishermen/Lovey), Sarah Lowenbot (Thee Ahs), Ashley Eriksson (LAKE), Adam et Darcie, et Eli Moore (LAKE).

    Place à l'interview express de Jeremy Jensen, leader de The Very Most.

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