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DUBUC'S BLOG - Page 2

  • Réécouter les Beach Boys

    Après avoir vu Love & Mercy le biopic consacré à Brian Wilson, destin tragique, j'ai eu une envie folle de réécouter les Beach Boys. Me replonger dans ces harmonies vocales entendues pour la première fois dans la BO d'American Graffiti. Séquence nostalgie d'une Amérique idéale, sortie tout droit des teen movies et des tableaux de Norman Rockwell. 

    Je me suis replongé dans le bouquin de Nick Kent, "L'Envers du Rock". Trois chapitres consacrés à Brian Wilson. Des scènes portées à l'écran dans Love & Mercy, les casques de pompier pendant l'enregistrement de Fire, le piano dans le bac à sable, Brian épave vautrée sur son lit pendant des mois, gavé de médocs, l'enregistrement épique de Pet Sounds et ces expérimentations en studio à la manière de Phil Spector... 

    Love & Mercy est accessible à qui ne connait pas en détail son histoire du rock. Certaines séquences sont plus cryptiques, le personnage de Van Dyke Parks, parolier barré et complice de Brian Wilson au grand désespoir des autres membres du groupe, est esquissé sans qu'on sache qui il est vraiment. Focus sur l'antéchrist, le néfaste Dr Landy. A ce titre, un parallèle peut être tiré avec Some Kind of Monster, le documentaire sur Metallica et l'intrusion d'un psy dans le quotidien d'un groupe pour tenter de le remettre d'applomb. L'ascendant du psy s'accroit au fil des séances, jusqu'à ce que conscient et convaincu de son importance, il décide de prendre les choses en main en tant que manager ou membre à part entière de l'entité qu'il manipule... L'ennemi est désigné, le psy qui manipule le pauvre génie camé. Génie par ailleurs passablement détraqué par un père hyper-autoritaire, Murray, qui en fit baver à la fratrie.

    Brian, destin tragique, sauvé par sa femme, héroïne lumineuse du film. Brian dont les images récentes et réelles en fin de film révèlent un étrange regard un peu absent. Brian Wilson est vivant. Ou plutôt survivant. 

    Pour le plaisir, on replonge dans la magie Beach Boys.



    Et on termine par quelques images du vrai Brian Wilson...


  • 10 ans de blogging

    Tommy the Monkey, dubuc, voyages avec mon singeCela fait 10 ans que j'ai fait l'erreur (?) d'ouvrir un blog, le tout premier, un 29 juin. Juste après la déconfiture du référendum sur la Constitution Européenne. Un blog, sur la plateforme du Monde.fr. "Voyages avec mon singe"... Les pérégrinations et discussions d'un bipède atrabilaire et d'un quadrumane insolent. Le blog n'existe plus, désactivé. Pas de mon fait, j'avais changé de plateforme, j'avais déménagé. J'avais ouvert un, puis deux autres blogs. J'avais mis un doigt dans l'engrenage des médias sociaux... Le blog m'a amené à l'écriture. 3 livres en sont nés. Pas si mal. Pour une aventure qui commence avec un singe...

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  • Un peu de fraicheur avec Mina Tindle

    Sans transition après Slayer... la fraicheur de la charmante Mina Tindle. C'est pop, c'est léger, ça se déguste comme ça, à la cool avec un verre de rosé frais, juste avant le barbecue en plein air, les pieds nus dans l'herbe ou le sable. C'est l'été, ou presque. On aime ça!!!


  • Un petit Slayer pour finir la semaine

    Je ne suis pas particulièrement fan de Slayer... Mais de temps à autres, c'est le truc parfait pour te nettoyer les conduits auditifs... Attention quand même à ne pas se mettre trop près des enceintes, histoire de ne pas finir adepte d'Audika comme le malheureux Robert Geoffrey Hossein de Peyrac...


  • Placebo à Mawazine, gros son sur Rabat

    Ca commence par une rencontre, enfin pas vraiment une rencontre, disons... Tu es au bar de l'hôtel. Et tu aperçois dans ton champ de vision une silhouette qui te rappelle vaguement quelqu'un. Capuche sur la tête, un peu en vrac... Mais oui, Brian Molko himself... Bref, y'a du Placebo dans l'air...

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  • Bah oui, j'ai vu Pharrell... et pas que.

    Pharrell, Pharrell... L'homme au chapeau... Ah oui, N.E.R.D, Daft Punk, Happy et tout le bazar... Ca se passe à Rabat, à Mawazine. Deuxième soir. Récit circonstancié.

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  • Bah oui, j'ai assisté à un concert de JLo

    Il fait beau, juste ce qu'il faut. Tranquille, à la cool. Un petit vent berce Rabat. La scène est prête. Grondement des basses. On se glisse dans l'espace réservé aux photographes, le zoom pointé vers la scène...

     

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  • The Yes needs the No...

    Les 10 ans du NON... Remember le référendum, la constitution européenne... Allez, on reprend une petite dose de Raffarin. On ne s'en lasse pas.


  • Découverte : L.A. Jeff, psyché garage US

    C'est ma découverte de la semaine. Des petits jeunes, de la côte est des Etats-Unis, du côté de Harvard, c'est L.A. Jeff. Plutôt psyché, un peu garage. Ils sortent leur premier album le 2 juin prochain. Je l'ai reçu en avant-première.

    A la première écoute de ce premier morceau, Creeper, j'ai pensé aux Black Angels. Bon, je vous laisse pour le moment, j'ai l'album à écouter. Il s'appelle Holidaze Inn. En attendant, je vous passe l'info, et vous offre un morceau, à déguster sur le pouce, tout de suite. De préférence à fond, tous les curseurs sur 11. Normal!

    Enjoy!