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electro - Page 3

  • Playlist de Printemps

    Une petite playlist printanière avec que du bon, et que du pas connu. Une playlist 100% indé. De jeunes artistes à découvrir. A déguster comme le premier pique-nique au grand air. De l'electro, du rock, de l'ambient, de grosses guitares, il y a de tout. Une sélection impitoyable faite par ma pomme, en toute subjectivité. Avec la complicité de Groover.co

    Enjoy!

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  • Les harmonies de Mister Fox

    Il s'appelle Mister Fox. Il pratique une electro pop suave, la bande-son parfaite pour chiller sous la couette, enrobé dans son plaid en polaire. Une tasse de thé ou un verre de vieux rhum à la main. 

    Son EP vient de sortir, il vaut la peine qu'on y jette une oreille attentive.

    En écoute, ici-même (et là aussi

    Enjoy!

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  • Festivals d'été

    Les Queens of the Stone Age en fond sonore, suffisamment fort. Car comme disait ce vieux Lemmy, If it's too loud, you're too old. En position pas du lotus, mais pas loin, genre, je me prépare psychologiquement à la deuxième journée de Rock en Seine, un rendez-vous annuel depuis presque dix ans. Le moment qui permet de clôturer l'été et de s'engager tranquillement dans les jours qui raccourcissent, le ciel qui se pose tel un couvercle, la flotte, l'automne, l'hiver et tout le toutim... Villains, un nouvel album des QOTSA, de fort bon aloi. 

    Et Josh Homme n'est même pas à Rock en Seine cette année! Damn'it. On s'était habitué à l'y voir quasiment tous les ans. 

    Mais y'avait quoi cette année?

    Faisons un flashback. Car avant Rock en Seine, il y a eu la Route du Rock. Une semaine d'écart entre les deux festivals cette année. Il faut tenir! Deux fois trois jours, en alignant les bières, les galettes-saucisses ou les frites-kebab. C'est un sacerdoce le rock'n'roll!! Les pieds dans les Converse, le bermuda avec les poches suffisamment larges pour contenir le gobelet, le larfeuille, le portable, la cape Arte (vestige d'un festival breton) en cas de pluie, la casquette NY Yankees en cas de soleil, les Wayfarer noires par tous les temps, les bouchons d'oreille (au cas où Zaz, Vianney et Christophe Maé viendraient faire un featuring)... Ca ne s'improvise pas un festival. 

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  • La Féline un jeudi soir

    Le dilemme du titre de l'article est entier. Il serait tellement simple de faire un jeu de mot pourri et évident du genre "La Féline sort ses griffes". Ou "J'ai ronronné de plaisir au concert de La Féline". En même temps ça serait plus simple. Mais l'évidence n'est pas une solution... Et là, je sèche. Nom d'une boule de poils. Je vais voir La Féline à la Maroquinerie, et je dois juste titrer "La féline à la Maro" parce que je ne trouve pas la punchline qui tue, le truc à la Libé des années d'il y a longtemps quand le machin n'avait pas été essoré par ses propriétaires successifs. Bref. 

    Quand je pense Féline, je pense s'abord à un album des mythiques Stranglers. La Féline n'a rien à voir avec les dark étrangleurs britanniques, mais Feline était un album... Les mots me manquent pour évoquer les impressions ressenties à la première écoute a long long time ago in a far away galaxy. J'ai la flemme de chercher la formule. Je reproduis juste les premiers vers de European Female :

    "I knew she was a feline

    She moved with ease and grace

    Her green eyes they held mystery

    No emotion on her face

    She speaks her lips are kissing

    The air around her face

    I don't always understand her

    But I love her air and grace"

    Feline, Féline. A part ça, je n'ai pas pu voir - de loin - si les yeux d'Agnès Gayraud, chanteuse, auteuse, compositeuse, rockeuse était verts. [NDLR : je sais, on ne dit pas compositeuse. Ni auteuse d'ailleurs. Mais pour la rime et une vague tentative d'allitération approximative, il faut tout tenter. Ce n'est pas pire que les lyrics de Nicolas Sirkis. Ceci n'ayant rien à voir avec cela. Je parle de moi. Pas de l'écriture de La Féline].

    Revenons à la Féline, un jeudi soir à la Maroquinerie. J'étais - il y a de cela quelques temps déjà - tombé en arrêt à la première écoute d'Adieu l'enfance, le premier titre de La Féline qu'il m'avait été donné d'écouter. Electro jolie. Voix pure. Je débarque à la Maroquinerie sans avoir écouté une note du nouvel album. Intitulé "Triomphe". Carrément. Le son est puissant. La basse est ronde et élastique, le sax prend parfois des accents free jazz. C'est une belle pop qui porte une belle écriture. Magie. Je suis fan. Il fait chaud. Personne ne se met nu. Malgré les injonctions mutines de La Féline. La Fender se désaccorde. Le français peut être mis en musique électrique. On en a la preuve. 

    Pour découvrir La Féline 

     

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