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rock - Page 4

  • Interview Express : Riff Tonic

    Attention gros son! Et belles références : Nine Inch Nails, Foo Fighters, Placebo. Bref, du rock, lourd avec incursions electro. Riff Tonic est né à Nice en 2017. Après un trip au Japon en 2018, le groupe part à la conquête de la France avec un EP de 5 titres, Andromeda.

    Un premier EP intégralement auto-produit auquel le groupe a consacré toute son énergie (et ses finances, me précise Vincent, le chanteur). "Nous l'avons intitulé Andromeda entre autres pour faire un parallèle entre le futur phénomène cosmique de collision avec la Voie Lactée (qui interviendra dans 4 milliards d'années... on est larges) et les différents univers musicaux que l'on essaie de mêler dans nos compositions (rock, electro, trip hop...), et enfin avec les confrontations à toutes échelles (guerres, relations humaines, amoureuses...). En bref, un parallèle entre le macro et le micro". Au moins c'est clair! 

    Le groupe ajoute cette note importante qui permet de donner toute sa dimension cosmique à l'ensemble. "De plus, il semblerait que lors de leur collision, Andromeda et Milky Way fusionneront et donneront naissance à une nouvelle galaxie, Milkomeda. Et c'est ce que l'on essaie humblement de faire dans notre musique, de mêler des influences différentes pour créer notre son". CQFD. 

    Pour en savoir plus, j'ai donc soumis, Vincent (chant), Inès (basse), Dorian (guitare), Pascal (batterie) et Lionel (technicien son) à l'interview express. 

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  • Interview Express : Theo Hakola

    Il fut un temps où des étudiants en écoles de commerce pouvaient organiser des concerts à l'arrache avec Orchestre Rouge en première partie d'Alan Vega (période Juke Box Baby). Et voir Alan Vega quitter la scène après quelques minutes de concert, suite à une mauvaise blague, digne d'un titre de Philippe Katerine... Et je coupe le son... Et Orchestre Rouge de faire la seconde partie de sa première partie. Theo Hakola me raconte cette histoire dans un bar de Paris. Un jour de janvier. Son nouvel album est sur le point de sortir. On fait le point sur son parcours. J'éprouve toujours un peu de jalousie à posteriori quand il me dit avoir vu The Clash au moins 8 fois. Et papoté avec Joe Strummer. Sans la ramener. Ce n'est pas le genre de Theo. Mais quand même, un mec qui a vu Hendrix, Vanilla Fudge, et Soft Machine sur scène le même jour quand il avait 12 ans, là bas du côté de Spokane. Ou Sly and the Family Stone à 13 ans. Hendrix comme tout premier concert, même sans connaître à l'avance le destin du Voodoo Chile. Are You Experienced? Bah, oui. Respect. Y'a pas photo. 

    Flashback 1982 ou 83, Reims, je suis en classe prépa. Lecteur de Rock & Folk. Plongé en pleine époque new wave/post-punk. Orchestre Rouge, le premier concert rock auquel j'ai assisté. Autant dire que la rencontre en 2020 avec Theo Hakola, en chair et en os, est un petit moment où le temps se suspend. On a déjà réglé les points de détail de l'Interview Express (voir plus loin). On va juste discuter musique, rock, punk, mais aussi littérature, influences, etc.

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  • Le retour de Theo Hakola

    Peut-on parler de retour, cela dit? Theo Hakola est toujours là. Il sait se faire rare. Et revenir avec un roman ou un album. En 2020, c'est un album, Water is Wet (Microcultures). Qui sort le 24 janvier. Affaire à suivre ici-même. Et chez les disquaires.

    Un avant goût, avec ce titre délicat : So Bad

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  • Bilan 2019

    OMG! Flashback sur l’année 2019.

    Avec un aveu, ma plus grosse claque musicale de l’année n’a rien à voir avec le rock. Quoique. Tout est parti du visionnage d’un documentaire sur Netflix. Camarón de la Isla. La révolution Camarón. Pour moi une pure révélation. Étonnamment l’album de rupture de Camarón avec les standards du flamenco traditionnel, La Leyenda del Tiempo, est sorti en 1979. Année florissante. London Calling, The Wall, The Raven, Setting Sons, I’m The Man, Unbehagen, Eat To The Beat, Dantzig Twist, Three Imaginary Boys, Regatta De Blanc, One Step Beyond… pour n’en citer que quelques uns, dont certains enchantent toujours mon paysage musical.

    Le concert de l’année, du moins celui qui m’a le plus transporté: The Struts. Un groupe que je connaissais à peine. Et qui a offert un concert incendiaire, 1h45 de pure folie glam rock. La meilleure réincarnation de Freddie Mercury, sans être un tribute band. Le style, le son, la démesure, sans sombrer dans l'imitation ou le plagiat sans âme. Un peu comme écouter ELO en se disant que ça rappelle les Beatles sans toutefois en être un simple CtrlC/CtrlV. Mention spéciale à la magique Patti Smith, fin août à l'Olympia. Pur moment de ferveur.

    Côté festivals, deuxième année de Hellfest avec la même jubilation, même l’effet de surprise passé. Avec la plaisir non dissimulé d’avoir vu Slayer pour la première et dernière fois. La grosse baffe vint de Lamb Of God, avec cette énergie dévastatrice, largement plus intéressante que les pitreries de Kiss. Sans oublier Fever333. Côté Route du Rock, Sharon Van Etten et Metronomy. Côté Rock en Seine, Polo & Pan et le Villejuif Underground.

    Côté révélation de l’année, le plaisir de voir Marie-Flore arriver au sommet. Un succès mérité après quelques années de persévérance et de recherche de style musical. Je la suis depuis 2014, vue sur scène en solo, ou avec Baxter Dury.

    Côté ciné, sans aucun doute Joker. Première fois depuis bien longtemps que je trouve un intérêt un film DC/Marvel (même combat). Tant sur le fond que sur la forme. Bande-son remarquable.

    Côté reprises, plaisir immense de revoir pour la x-ième fois dans la n-ème version, Apocalypse Now, chef d’oeuvre absolu de Francis F Coppola.

    Côté séries, heu… rattrapage de Peaky Blinders en mode binge. Le Gang des Fumeurs, série japonaise gore comme il faut. Grégory, sale histoire narrée comme un thriller vosgien. Mention spéciale pour El Dragon… Narcos en mode telenovela, 38 épisodes rien que pour la saison 1. J’ai craqué au 30ème… Du kitsch, de la drogue, des flingues et des scènes dignes d’Amour Gloire et Beauté…

    Côté musique… Quels sont les albums que j’ai le plus écouté en 2019 : L’Amérique pleure, nouvelle production des Cowboys Fringants, la discographie de Camaron de la Isla, naturellement (avec Paco de Lucia, Tomatito, la classe absolue), Bardo Stars (un artiste indépendant US, entre psyché et mantras), The Slow Readers Club (des Mancuniens qui remplissent les salles outre-Manche, et ont fait leurs premières dates en France, discrètement cette année). 

    Année 2019 qui laissait entrevoir la perspective d'un 3ème album de Marquis de Sade. Année tristesse, Philippe Pascal nous ayant faussé compagnie.

    Voila, bilan très, voire trop rapide. 

    Prêt pour 2020, avec pour commencer, le retour sur scène d’Edith Nylon. Et de nouvelles découvertes, via notamment Groover.co.

    Enjoy!

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  • Interview Express : Usken

    Usken, c'est un duo. Usken c'est aussi une île au large de Stavanger en Norvège. Un refuge. Un peu au nord, un peu au froid. Usken, c'est un climat musical particulier. Usken, c'est surtout une voix, celle d'Isabelle qui rappelle celle de Björk. Une musique empreinte d'un je ne sais quoi d'introspectif à l'image de la pochette de l'album, sapins enneigés et paysage glaçé. Et des sonorités garage animées par la guitare de Yann. 

    Yann a répondu à l'interview express. L'occasion d'en savoir un peu plus sur l'univers musical d'Usken.

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