Neil Young... Il sera au Grand Rex les 14 et 15 février prochains... Concerts complets, prix des places scandaleusement élevé... Dommage, je ne verrai pas cette légende vivante cette fois-ci... Je ne l'ai d'ailleurs jamais vu sur scène, et pourtant. Neil est un rescapé, des années 70, de la dope... qui continue à produire une fois tous les ans, parfois tous les deux ans des albums décents. L'album du weekend, pas Chrome Dreams II, sorti récemment, mais Decade, une compil' d'il y a plus de trente ans regroupant l'essentiel des perles des années 70! Heart of Gold, Like a Hurricane, Cortez The Killer, Cowgirls in the Sand, etc... Et ce magnifique Winterlong, dont j'ai trouvé une récente version live sur Youtube.
Enjoy!
Le choix de diffuser Dr House est plutôt audacieux. Loin des standards des héros estampillés TF1, les Julie Lescaux, Femme d'Honneur, etc... plutôt inconsistants dans leur banalité quotidienne franchouillarde. Le personnage central est misanthrope, cynique, odieux, mais profondément humain et cérébral. A la différence d'Urgences ou Grey's Anatomy, ou les bons sentiments, la romance l'emportent sur la médecine, à grand coups de violons, questions éthiques, cas extrêmes se bousculent. House est un scientiste. Il croit en la médecine plus qu'en Dieu. Il est le thaumaturge. Pas de compassion pour le patient. Juste une épreuve, un puzzle, un challenge. Une vraie rupture de ton par rapport aux fictions diffusées habituellement par la chaîne. Qui démontre une fois de plus la puissance de l'industrie américaine du divertissement. Force du scénario, écriture rigoureuse et imaginative, transgression des tabous. Toute tentative de rivaliser avec les séries américaines s'est avérée un échec... rappellons juste le fiasco de L'Hopital... Voire la nullité de R.I.S. Pâles avatars de personnages. Inconsistance des scénarii.