Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

LE VOLUME SUR 11 - Page 177

  • Bloc-note express N°156

    The-Green-Hornet-film-frelon-vert-Affiche-France.jpgLa magie de Michel Gondry appliquée au film de super-héros... C'est ça, The Green Hornet. Et quand je dis magie, c'est magie, fantaisie, humour. L'humour provient peut-être du scénario de Seth Rogen. Green Hornet est un film réjouissant, parce que ne se prenant pas au sérieux, sortant de ce fait des poncifs du film de genre. Certes, il y a la pyrotechnie habituelle, les bastons, les gros calibres, les poursuites, le vrombissement des moteurs. Green Hornet est un film d'action, et un buddy movie, avec les deux personnages antagonistes et complémentaires, Green Hornet et son complice-karateka, Kato. Le méchant, Christopher Waltz est délicieux, dans le genre psychopathe feutré, comme dans Inglorious Basterds. A voir!

    A part ça... Samedi après-midi à l'Espace Cardin, pour le second TEDx parisien. Idées, rencontres, dans une mise en scène délicate, animée avec entrain et humour par David Abiker. C'était mon premier TEDx. tedx_logo_ok.pngEt il fut séduisant, enrichissant, stimulant, inégal, mais rafraîchissant. Car il est bon de s'oxygéner l'esprit de temps à autre. Pas forcément en s'abrutissant, ou en faisant le vide absolu. Parfois, en se confrontant à l'immensément grand - interventions à propos du Big Bang, de la 4ème dimension - et à l'immensément petit, des concepts simples comme la beauté, les sens, la générosité. Entendre une experte de la chirurgie cardiaque parler d'artisanat, de couture et de plomberie pour décrire son quotidien. Sauver des vies, rendre le monde meilleur. La force de TEDx a été de rendre accessible des grands concepts. C'est la force des Grandes et Belles Personnes de partager leur savoir en des mots simples, en faisant le pari de l'intelligence. Note de synthèse à venir, résumé du TEDx 2010 en quelques verbatims.

    tunisia-flag.jpgA part ça, un despote, semble-t-il peu éclairé, qui s'enfuit avant que son peuple ne le mette en pièce façon Ceaucescu. Toujours une bonne nouvelle, n'en déplaise aux laudateurs de la théorie des dominos qui a prévalu pendant des années, au siècle dernier. Quelques dictateurs sud-américains ont tenu bon, au prix de remplissage de stades, liquidation et torture d'opposants. Et un jour, lâchage général, colère de la rue, renversement. Ca rappelle quelques lignes écrites par The Clash, à propos de répression:

    Clampdown (in "London Calling" - 1979)

    "In these days of evil presidentes
    Working for the clampdown
    But lately one or two has fully paid their due
    For working for the clampdown"

    Pour la Tunisie, affaire à suivre...

    Enjoy!

    Catégories : Bloc-note Lien permanent
  • Dans mon iPod ce weekend... Téléphone

    Je suis retombé sur Téléphone, un peu par hasard en fouillant les entrailles de mon iPod. J'ai écouté Téléphone il y a... sansêtre fan acharné. Mais ces hymne ados porté par la voix prépubère de Jean-Louis Aubert ont bercé mon adolescence. En même temps que Clash, AC/DC, les Pistols. A Téléphone, j'ai  vite préféré Marquis de Sade, Taxi Girl, plus sombres.

    La surprise de la redécouverte a été bonne, disons le. Gros son, grosse guitares, rythmique impeccable.

    Téléphone, Crache ton Venin

    Enjoy!

    Catégories : Musiques, Playlists Lien permanent
  • Dans mon iPod ce weekend... Rock El Casbah

    Rachid Taha (avec Mick Jones à la guitare) dans la meilleure reprise de Rock The Casbah de Clash.

    Ca rocke et ça rolle en Tunisie depuis hier soir, non?

    Enjoy!

    Catégories : Playlists Lien permanent
  • Somewhere, lost in California

    affiche-de-somewhere-de-sofia-coppola-4724807lzjdw.jpgSomewhere est un film plaisant car Sofia Copola a un talent inné pour filmer le vide, la solitude. Il y a des similitude profonde entre les personnages de Marie-Antoinette, des vierges suicidaires, de Bob Harris et aujourd'hui de Johnny Marco, acteur adulé. Des personnages en plein désarroi. Des déracinés, qu'ils vivent en pleine Americana, à la cour de Versailles, à Tokyo en plein décalage horaire ou au Chateau Marmont à L.A.


    Et pourtant, je suis ressorti frustré de ma séance dominicale. Somewhere est un film d'atmosphère. Mais dont les personnages demeurent désespérément lisses. Johnny Marco s'ennuie. Il traine dans sa chambre d'hôtel. Il a tout, il ne veut rien de spécial. Comme Bob Harris à Tokyo. Encore que Bob Harris, avec le merveilleux regard de cocker triste de Bill Murray nous prenait aux tripes d'emblée, avec son côté has-been obligé d'aller tourner des pubs au Japon pour entretenir son aura défaillante. Johnny Marco arpente les freeways de Los Angeles dans sa Ferrari. Joli bruit. Johnny Marco a une fille de 12 ans, avec qui il joue à Guitar Hero, qui cuisine des oeufs Benedict pour lui, qui s'initie aux joies du patin à glace. Séquence émotion.

    Lire la suite

    Lien permanent