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rock - Page 2

  • Miss Machine, rock acidulé

    Elle s'appelle Miss Machine. Elle m'a contacté pour me faire écouter son EP (qui sort en octobre prochain). 4 titres portés par une voix mutine. J'ai aimé son univers. Et puis dans le monde du rock, une fille qui joue de la guitare, c'est toujours impressionnant. Surtout dans un monde dominé longtemps par les guitar heroes testostéronés. Les femmes ont pris le pouvoir et fait péter le plafond de verre. De Chrissie Hynde à Anna Calvi, en passant par Joan Jett et PJ Harvey. Pour n'en citer que quelques unes. Le monde du rock est un peu plus paritaire, non?

    Suivant mon principe fondateur - en gros, j'aime, j'en parle, j'aime pas, je n'en parle pas - je soutiens le projet de Miss Machine. Premier EP, et des titres super maîtrisés. Comme disait une pub de lessive du siècle dernier, "touti rikiki, maousse costo". Elle vient de mettre en ligne son premier clip, "Tout Autour". Il est cool. Le morceau est cool. Un petit côté bonbon acidulé. Enjoy!

    À suivre!

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  • Interview Express : Wire Edge

    Le métalleux a l'air sombre, un inquiétant pour le bourgeois, le bien-pensant qui est prêt à dégainer son crucifix ou ses gousses d'ail pour chasser le mal. Avec Wire Edge, on est face à un cas de revendication d'influences allant du metal à la cold wave. Enfant des 80s ayant grandi musicalement bercé par les climats lugubres et glacés de la cold wave, je ne peux qu'apprécier. Mais vous voyez le topo? Accumulation d'influences laissant entendre que ça va faire mal et qu'on ne va pas se marrer tous les jours. Mais se marre-t-on actuellement? Pensez à Jean Castex. Ça calme. C'est juste pour l'effet facile, tant le paysage est anxiogène et déprimant. Où ai-je posé ce masque? Damned. Je vois flou, j'ai de la buée sur mes lunettes noires. Mais à part ça? Wire Edge, un groupe qu'on aimerait immédiatement voir défendre son album Workhorse Empire sur scène, dans une atmosphère de headbanging, de moshpit, de wall of death. Dans la sueur et les relents de bière. Pour le moment, on n'a que les effluves de nos haleines dans le masque et nous fuyons autrui de peur qu'il nous asperge de ses excrétions corporelles invisibles. 

    Faute de scène, on va tenter de décrire l'alchimie de Wire Edge, formule à deux guitares, jeu de batterie déconstruit, quatuor qui revendique les influence de Tool et Mastodon. Wire Edge s'autorise des moments instrumentaux, quelques envolées apaisées, pour mieux nous scotcher au mur du son. Nicolas a parfois un faux air vocal de Dave Gahan. Workhorse Empire, un titre évoquant l'acharnement d'un groupe formé en 2010, pour sortir son premier album. Dans l'attente d'une hypothétique reprise des hostilités live, interview express des 4 membres de Wire Edge : Jeremy : Basse / Franck : Batterie / Nicolas : Chant/guitares /Yann : Guitares

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  • Playlist d'été #2

    Alors, le live c'est pour quand? Putain de virus!!!! Il faut le dire haut et fort, on s'emmerde!!! Même au coeur de l'été. Le rosé piscine en terrasse a son charme, certes. Le mojito aussi. Mais on ne peut s'empêcher de penser à la vie d'avant. Quatre mois sans concerts. Yarglllll! En évoquant ce point, je ne parle pas que de mon plaisir de simple spectateur headbanger. J'englobe tous les acteurs de l'écosystème, musiciens, techniciens, exploitants de salles... Les hommes en gris sous les ors de la République mouillent rarement la chemise dans les walls of death. Quand ils parlent de musique, on est toujours partagé entre consternation totale et désespoir profond.

    En attendant des jours meilleurs et la réinvention d'une façon de vivre la musique collectivement, il faut soutenir les artistes. Deuxième playlist d'été, qui s'aventure dans de multiples directions une fois de plus. Sauf celle de la facilité et des terrains balisés des valeurs-refuge, les trucs qui se vendent au kilo dans les supermarchés ou sont systématiquement mis en avant par les algorithmes paresseux, les rarissimes émissions de variétoche, cette spécificité française et les radios formatées aux audiences déclinantes.

    Voici donc une playlist, qui, selon une formule éprouvée ici-même part dans tous les sens avec un point de cohérence quand même, le pratiquement 100% indé. Premiers EP, premiers albums. Climats planants, éthérés ou plus lourds. Paroles mutines, féministes, en français ou en anglais et même en malgache. Rock, pop, electro, metal, un mélange qui cherche à surprendre. Une playlist peut s'écouter en mode aléatoire, à une seule condition : avoir ses chakras bien ouverts. Car là réside la magie de la musique : accepter de se laisser embarquer, sans a priori. Le meilleur remède contre la morosité et les nouvelles anxiogènes.

    Passez un bel été! Enjoy!

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  • Playlist d'Été déconfiné

    Sommes-nous sortis des ronces? Bof... Pas sûr. Ce n'est pas la tête d'austère qui ne se marre pas de Jean Castex qui va nous donner d'aller gambader dans les champs, nus et contents avec la légèreté d'un faon sous acide...Le monde d'après ressemble au monde d'avant, la musique live en moins. De là à dire qu'on s'emmerde ferme il n'y a qu'un pas... Reste la musique enregistrée. 

    Et une playlist de début d'été avec des sons rock, électro, pop, synth pop, quelques envolées abrasives et des titres pour laisser aller son corps sur le dancefloor (vous savez, jeunes gens, cet endroit où, dans le passé pré-pandémique des humains se laissaient aller à la fièvre du samedi soir... ).

    Bref, il n'y a que du bon, indé comme il se doit, sélectionné en totale subjectivité, comme d'hab. 

    Enjoy!

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  • Interview Express : Frank Darcel, Marquis

    Au risque de passer pour légèrement obsessionnel, et ça ne sera pas la première fois, parlons de Marquis. Né des cendres chaudes de Marquis de Sade, Marquis donne une suite à une aventure musicale démarrée il y a maintenant plus de 40 ans. Marquis de Sade était remonté sur scène armé de son répertoire tenant en deux albums devenus mythiques. Une musique intemporelle. D'où le constat que le rock classieux vieillit bien. L'aventure d'un troisième album pouvait s'avérer éminemment casse-gueule. Mais Marquis de Sade avait retrouvé l'envie de challenger son propre mythe, l'envie de donner une suite à Rue de Siam. Un projet interrompu par la disparition de Philippe Pascal. Franck Darcel, Éric Morinière et Thierry Alexandre auraient pu avoir la tentation d'enterrer l'affaire. On peut imaginer les tempêtes sous les crânes, comme disait le père Hugo. Rester dans un passé glorieux et s'endormir sur la nostalgie du Rennes rock des 80s, ou essayer autre chose, avancer sans se renier. Prendre le risque de nouvelles compositions. La curiosité nous étreint. Il va falloir patienter jusqu'à septembre pour découvrir un premier titre, "European Psycho". Et janvier 2021 pour avoir entre les mains "Aurora", nouvel album de Marquis. Marquis de Sade est mort. Vive le Marquis. 

    LADTK, le label du groupe lance sur KissKissBankBank l'opération de financement participatif qui permettra la finalisation de l'album. Un projet à soutenir! En attendant la sortie de l'album, en attendant de découvrir les premiers sons, j'ai soumis Frank Darcel à l'interview express. Enjoy!!

     

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