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LE VOLUME SUR 11 - Page 135

  • Dans mon iPod ce weekend... Rory Gallagher

    Rory Gallagher est mort à 46 ans, mort fatigué. Trop d'alcool, trop d'excès. Il aurait pu vivre très vieux à l'instar de ses maîtres bluesmen. Il aurait dépassé la soixantaine. N'aurait rien perdu de son toucher de guitare exceptionnel. Et remplirait les salles de fans avides d'assister à des shows intenses, sans frime, sans effets spéciaux.

    Retour sur un pur guitar hero... Rory Gallagher, Follow Me

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  • Eloge de la Délicatesse

    la délicatesse,foenkinos,audrey tautou,françois damiensJ'ai vu en avant-première l'adaptation de La Délicatesse, le roman de David Foenkinos.

    Parlons de Foenkinos. Je n'avais pas lu La Délicatesse. Pas envie, lalgré les recommandations de mon entourage. Je n'avais pas aimé son Potentiel érotique de ma femme. Surfait, artificiel. Une lecture abandonnée après quelques chapitres. Pas une bonne entrée en matière...

    David Foenkinos et son frère Stéphane ont filmé La Délicatesse. Avec talent. Un film fin et délicat. Une comédie romantique qui réussit à surprendre le spectateur par son ton et sa fraicheur. Une alchimie entre le jeu des acteurs, tout en retenue, la musique, légère signée Emilie Simon, et une narration sans pesanteur.

    On croit en cette histoire d'amour naissante entre deux personnages attachants. Audrey Tautou, personnage étrange, toute en minceur extrême et ingénuité. Magnétique. François Damiens, aux antipodes de son personnage extraverti de l'Arnacoeur, dans cette incarnation d'un gros nounours, pataud et irrésistible.

    On pourrait craindre l'artifice, les situations bancales. On a l'habitude des histoires d'amour dégrossies à la tronçonneuse façon téléfilm. Des films commençant par un deuil, lourds de pathos, de larmes. Rien de cela dans le film des Foenkinos Brothers. On progresse par petites touches. Le bonheur simple. Le choc. La reconstruction. On a envie d'y croire. On y croit sans se forcer. 1h48 qui filent sans qu'on s'en rende compte.

    On ressort de la salle avec la banane.

    Et l'avant-première... Il y avait Audrey Tautou, François Damiens, Joséphine de Meaux, Monique Chaumette, Arianne Ascaride, Audrey Fleurot... Audrey Fleurot? La grande rousse aux yeux bleus, qu'on voit aussi dans Intouchables. Emouvante... Enfin, j'dis ça, j'dis rien...

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  • Je n'aime pas le lundi

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  • Tattooisme, portraits du tatoueur en artiste

    tattooisme, chris coppola, frédéric claquinTattooisme, c'est un livre de Chris Coppola et Frédéric Claquin. Format livre d'art. Pas une étude sociologique sur les adeptes du tatouage. Un livre de rencontres avec des artistes véritables. Un quasi-catalogue d'exposition. L'art du tatouage, avec ses écoles, ses styles, ses partis pris, ses inspirations et influences.

    Le tatoueur est un authentique plasticien, un peintre qui aurait choisi comme support d'expression le corps humain, avec ses pleins et ses déliés, ses rondeurs et imperfections. La peau est une matière molle et monochrome. L'art du tatoueur est de la réhausser, de lui donner couleurs et reliefs. Un art qui n'est pas exposé en permanence, le support, vivant, montrant ce qu'il veut, quand il veut. L'artiste crée, en fonction de son inspiration et du désir de son tableau humain. On sent la relation de confiance et le désir de quelque chose d'unique. Chaque tatoueur a son style, comme le grapheur. L'inspiration vient de l'art japonais, de Giger, du cartoon, du cubisme, de l'heroic fantasy. Pas de visages, pas de modèles en pied. des morceaux de corps illustrés, enluminés, sublimés.

    Je ne suis pas moi même adepte du tatouage, la tentation ne m'a pas effleurée. La dimension définitive, peut-être... La peur de me lasser d'une oeuvre sans pouvoir la décrocher... Le conditionnement socio-culturel probablement. Mais la vision des oeuvres d'Easy Sacha, de Jean-Luc Navette, de Didier Ra, de Ludo aka Kidink ou Bugs est absolument fascinante.

    Tattooisme, Chris Coppola et Frédéric Claquin, Editions Herscher

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