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LE VOLUME SUR 11 - Page 133

  • Dans mon iPod ce weekend... Bernhoft

    Comment réinterpréter un morceau, lui redonner une seconde vie en réinsufflant ce petit quelque chose, le mojo peut-être... Prenons Shout, des affreux Tears For Fears. Tellement entendu à la radio, que tout individu ayant eu dans les 18-22 ans dans les années 80 est pris d'envies de meurtre, rien qu'en entendant les premières mesures. A égalité, dans ce registre,  avec I'm Calling you, de Jevetta Steele (BO de Bagdad Café)... I am caaaaaaaaaaa-lling you-ouououou... Aaaaargh! L'horreur, l'horreur comme disait le Colonel Kurtz.

    Bernhoft, scandinave à la voix soul (à la relecture de ces derniers mots, je me dis "cherchez l'incongruité"...) livre une version minimaliste, portée par sa voix, et plus par des nappes de synthés guimauve, si  typiques des 80s.

    Donc, Bernhoft, Shout

    Enjoy!

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  • Samedi prochain, il y a Bal à L'Olympia

    bal de l'olympia, l'olympiaQuand j'étais gamin, il y a avait dans le métro des affiches qui annonçaient le bal du Régi'Skaïa de Meudon, animé par Tony Ripoll. Je me rappelle d'une affiche jaunâtre avec des lettrages bordeaux. L'affaire en est resté là. Je n'en ai jamais su plus. Puis le bal est devenu une affaire estivale. En vacances dans l'Aveyron, les affiches pour les bals animés par les Goldfingers ornaient les murs des villages. Les Goldfingers sont devenus Gold et ont empoisonné les ondes des radios FM des années 80... Plus tard, adulte, pendant mes vacances insulaires, j'ai vu la transition entre l'orchestre de balloche capable d'enchaîner tango, musette et lambada, et le DJ, moins coûteux, capable lui aussi de passer du Clair de Lune à Maubeuge à Mignon, mignon, mignon...

    Question: un Bal peut-il être un évènement hype? Il y a bien eu le bal de l'Elysée Montmartre, pendant des années, jusqu'à l'incendie qui réduise la salle en fumée. L'Olympia relève le défi le 14 janvier prochain! Avec son orchestre. Dans un lieu mythique.

    Avez-vous déjà dansé à l'Olympia? Je ne dis pas pogoté dans la fosse pendant un concert des Queens of the Stone Age, mais dansé le rock, la valse, le tango. Dansé quoi. Gracieusement, avec des pleins et des déliés, des passes audacieuses, des pas maîtrisés... Ca sera possible le 14 janvier prochain. Le premier Bal de l'Olympia, animé par le Grand Orchestre de l'Olympia...

    OMG, me dites vous. Le Grand Orchestre de l'Olympia, qu'est-ce donc? Des mecs et des filles qui se connaissent depuis plus de 15 ans. Qui viennent tous de la scène alternative. Je vous vois déjà tendre l'oreille, je vois votre oeil s'allumer... Et oui! Si je vous dis Chihuahua, Les Garçons Bouchers, Pigalle, les Washington Dead Cats, et même Indochine... Que du bon! Rodés à la scène. 15 ans de bons et loyau services à l'Elysée Montmartre. Des mecs et des filles qui relèvent le défi de faire danser l'Olympia!

    Bonheur! J'ai assisté aux répétitions. Enorme! Du rock, du hard rock, du punk rock, du rock français, de la variété, de la soul, du ska, du rhythm & blues, du musette, tout! Des Supremes à Stromae en passant par les Rita, la Mano, Gossip, les Pistols, Joan Jett, Luis Mariano, Dalida... J'ai entendu une fille chanter du Balavoine, avec la même tessiture vocale. J'ai entendu One Step Beyond. J'ai entendu plein de trucs baths, pour parler comme dans les guinguettes.

    Ca va être muy caliente le 14 janvier! 

    Alors allez-y! Moi j'y serai!

    Pour les billets: www.olympiahall.com 

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  • Les Miscellanées d'Internet - la vidéo...

    Les miscellanées d'internet / Sortie le 12 Janv from Making On on Vimeo.

    Réalisation: Laurent Combelles - Making On 

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  • Best of 2011, bilan, etc.

    Dernier jour de l'année. Le blogueur, un peu flemmard ces dernières semaines, se ranime pour la der des der de l'année 2011.
    Passons sur les sujets trop personnels. Ne nous étendons point. Un constat, pourtant: comme disait Jacques Chirac, les merdes volent en escadrilles. Et comme disent les anglo-saxons, "when shit hits the fan"... Bref...

    Concentrons nous uniquement sur les projets, aboutissements, étapes, "achievements", etc.
    Perspective à court terme... Mardi 3 janvier, rendez-vous chez l'éditeur pour signer les exemplaires des Miscellanées d'Internet destinés à la presse. Premier contact physique avec le livre finalisé. Un moment attendu avec impatience depuis des mois. Je me sens comme un gamin qui attend le Père Noël, une sensation que je n'avais pas ressenti depuis des années (la vie apprend à ne pas trop croire au gros type en rouge qui fait ho ho ho, juste à se démener pour que les rêves deviennent réalité). Mardi, mardi, mardi...
    Perspectives à court terme, les cours qui reprennent un peu partout. Communication digitale, advergaming, etc... Enseigner. Partager de la connaissance. Etonnante sensation. Performance physique, un peu comme le stand-up...
    Le business qui reprend dans de nouveaux locaux, nouvelle étape.
    2011, année intense. Année un peu "compliquée", pour parler comme un commentateur sportif, qui quand il a prononcé le mot magique a tout dit.
    Mais année riche. Certes, le chroniqueur a bien eu besoin de se mettre en mode hibernation, cerveau réglé sur la position "braindead" pour récupérer son mojo et trouver la ressource pour attaquer 2012...

    Passons aux découvertes, stupeurs, emballements et tremblements de cette cris' d'année:

    Concert de l'année: Anna Calvi à Rock en Seine et au Festival des Inrocks. What else? Lykke Li, excellente surprise. Et The Wall, feat. Roger Waters.

    Albums de l'année: M83, pop francaise au top. Miles Kane, lad anglais. Et quelques vieilleries parmi lesquelles le live at the Fillmore East des Allman Brothers. Qui est sorti il y a 40 ans, mais que j'ai redécouvert cette année. Et en suis resté scotché au mur.

    Livre de l'année: Freedom de Jonathan Franzen. LA saga de l'année. Par un auteur, certes hyper-soutenu par la presse bobo-branchée, mais dont la prose est à la hauteur de la hype (comprendre: LISIBLE). Et la traduction (enfin) en français du premier livre de Chuck Klosterman, Fargo Rock City.

    Film de l'année: la mémoire est traitresse... Intouchables était largement mieux que ce qu'ont pu en écrire Les Inrocks, englués dans une lecture marxiste alambiquée (comprendre: à la con). Drive, peut être pas si génial que ça, mais intelligent et bien filmé. MI4, franchement débile. Le film de Kasso sur Ouvéa, franchement naze, avec le recul. Quant au machin de Terrence Malick, palmé à Cannes, je ne reviens pas sur ma première impression. Daube mystico-machin de l'année.

    Show international de l'année: les obsèques de Kim Jong-il battent à plate-couture le mariage de Kate et William malgré le bonus-Pippa. De quoi avoir envie d'engager un Nord-Coréen pour monter une agence d'évènementiel...

    Postérieur de l'année: Pippa Middleton...

    Perp walk de l'année: DSK...

    Vidéo-gag gore de l'année: Mouammar Kadhafi, quand une bête ballade en 4x4 tourne au cauchemar...

    "C'est toujours les meilleurs qui partent les premiers" de l'année: Messieurs Ben Ali, Moubarak, Kadhafi, Kim...

    Mot de l'année: "Dégage!", applicable en toutes circonstances que ce soit pour faire comprendre à un potentat qu'il est temps qu'il passe la main, ou pour signifier au salarié que malgré démondialisation et relocalisation et "made in France", il redonde et n'est qu'une variable d'ajustement...

    Voila...
    Meilleurs voeux!

    Enjoy!



    Envoyé de mon iPad

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