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Rechercher : tokyo

  • Bloc-note express N°148

    Damn'it! Déjà mardi! Et une fois de plus un bloc-note du lundi paraissant avec une journée de retard. Une journée de lundi intense, professionnellement parlant. Prise de brief, début de rédaction de recos, finitions apportées à un blog pour lancement imminent, interview par une étudiante en journalisme, sur fond de ciel gris et d'hiver naissant. Et pas d'inspiration particulière après une journée le nez sur l'écran. 

    La semaine passée fut nomade. Besançon, Rouen. Tourcoing cette semaine. Il fut un temps où j'alignais Tokyo, Hong Kong et San Francisco. Autres temps, autre métier, autres choses. Mais je repense aux paroles de Bashung: Les grands voyageurs, laissent dans les coeurs des ardoises, les grands voyageurs, laissent des tuites aux tuileries, etc...

    Les grands voyageurs sédentarisés, qui prennent le TGV, font des allers et retours dans la journée, n'envisagent qu'avec un pincement de coeur la nuit d'hôtel en province. Quand tu as connu l'Okura (Tokyo), le W (Los Angeles), le Hyatt  (Taipei), le Conrad (Hong Kong), la moquette épaisse des espaces business... Sur fond de Lost in translation, de décalage horaire, de nuits sans sommeil, de réveils à des horaires impossibles et d'assoupissements dans les taxis... 

    rockmelt.jpgMais revenons aux geekeries diverses... Plongée dans le code html pour optimisation de blogs, un sujet passionnant et vrai défi intellectuel. Test de RockMelt, pour voir. Très partagé je suis. A la fois RockMelt, le navigateur qui fit le buzz il y a deux semaines est simple d'accès pour qui utilise déjà Chrome, autant l'ajout de fonctionnalités sociales permettant une connection permatent à votre écosystème personnel est quelque peu intrusif. Soit on laisse les messages de Twitter défiler en permanence, et l'attention est distraite elle-aussi en permence. Soit on désactive ces fonctionnalités et on se retrouve avec un navigateur finalement assez classique. A moins que je n'aie pas tout compris... Un point très positif, un bouton "share" qui permet de partager tout contenu et l'envoyer sur le réseau social de son choix. A suivre, faut voir.

    A part ça, bande-son de la semaine: The Black Keys et La Maison Tellier.

     

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  • Somewhere, lost in California

    affiche-de-somewhere-de-sofia-coppola-4724807lzjdw.jpgSomewhere est un film plaisant car Sofia Copola a un talent inné pour filmer le vide, la solitude. Il y a des similitude profonde entre les personnages de Marie-Antoinette, des vierges suicidaires, de Bob Harris et aujourd'hui de Johnny Marco, acteur adulé. Des personnages en plein désarroi. Des déracinés, qu'ils vivent en pleine Americana, à la cour de Versailles, à Tokyo en plein décalage horaire ou au Chateau Marmont à L.A.


    Et pourtant, je suis ressorti frustré de ma séance dominicale. Somewhere est un film d'atmosphère. Mais dont les personnages demeurent désespérément lisses. Johnny Marco s'ennuie. Il traine dans sa chambre d'hôtel. Il a tout, il ne veut rien de spécial. Comme Bob Harris à Tokyo. Encore que Bob Harris, avec le merveilleux regard de cocker triste de Bill Murray nous prenait aux tripes d'emblée, avec son côté has-been obligé d'aller tourner des pubs au Japon pour entretenir son aura défaillante. Johnny Marco arpente les freeways de Los Angeles dans sa Ferrari. Joli bruit. Johnny Marco a une fille de 12 ans, avec qui il joue à Guitar Hero, qui cuisine des oeufs Benedict pour lui, qui s'initie aux joies du patin à glace. Séquence émotion.

    So what?


    Sofia Coppola donne dans la redite. Des séquences issues d'un copier-coller de Lost in Translation, sans la délicieuse ambiguité de la relation tendre entre Bill Murray et Scarlett Johansson. Somewhere est un film froid qui tente de déclencher l'émotion sans jamais y parvenir, malgré le jeu touchant de Elle Fanning, incarnant avec justesse la fille du héros. Stephen Dorff est impeccable en acteur au top, qui ne désire rien. Barbe de trois jours permanente, tatouages, look parfaitement déglingué.


    Somewhere est un film frustrant car on en ressort avec le sentiment que le film était intégralement dans sa bande-annonce. Pas mémorable. Un peu paresseux. Le film flemmard d'une réalisatrice qui semble décliner un procédé.


    Télérama a adoré. Un peu par principe. Parce que Sofia Coppola. J'ai vu le film, parce que Sofia Coppola. J'ai été déçu par un film, qui ressemble par ailleurs à la musique de Phoenix, dont Thomas Mars, chanteur, partage la vie de Miss Coppola. Phoenix, adulé par la critique branchée, qui produit une pop molle et sans aspérités, dont on ne peut que constater la qualité de la production sans qu'elle déclenche autre chose que de l'ennui...
    Voilà, tout est dit...


    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°162

    japon,tsunami,écolos,compassion,bloc-note expressComme un lundi. Un bloc-note un peu désabusé cette semaine. J'ai, au cours des 15 dernières années eu la chance d'aller au Japon, plusieurs fois, une quinzaine. Des séjours toujours trop courts, à Tokyo, à Osaka. Je me suis aventuré parfois hors des métropoles. A Nikko, il y a déjà trop longtemps. J'aime ce pays, son histoire et sa culture. Malgré sa complexité. Et malgré le fait, que, ne parlant pas japonais, je n'ai pu en percer tous les secrets.

    Tremblement de terre, tsunami, accident nucléaire. Weekend d'enfer. On en a oublié Marine Le Pen. On en oublie les insurgés libyens.

    Mes amis japonais vont bien. Ils travaillent à Tokyo. Ils ont répondu rapidement à mes messages. Economie de mots. Jusque là ça va... On connait l'histoire du type qui tombe du building... Jusque là ça va.

    Et pendant ce temps-là, les verts de tous poils, les Mamère, Hulot, Duflot, Lepage, Joly, sortent du bois pour demander un débat national sur le nucléaire français. Pas un mot de compassion pour un peuple qui vient de subir une catastrophe sans précédent. Rien. Juste des glapissements presque obscènes, où se mélangent les accusations de complotisme, le bla-bla compassionnel sur l'avenir de leurs enfants et petits-enfants, et l'imprécation. Toujours tout ramener à notre village gaulois. L'écolo-bobo a une courte vue.  J'avais effleuré la tentation du vote écolo, on ne peut pas ne pas être sensible à l'avenir de la planète, certes. Mais les ayatollahs verts et les talibans bio commencent à me les briser menu... Dimanche soir sur i-Tele, Eric Besson m'est presque paru sympathique face aux coups de boutoirs hystériques de Corinne Lepage, c'est dire...

    A part ça, semaine passée riche... Très riche. Entre deux jours de formation sur la prise de parole en public et en anglais, avec ma pomme dans le rôle de l'élève, une soirée passée chez M6 pour l'avant-première de X Factor, une session de 5 heures de cours à l'IUT de Cergy (avec ma pomme comme intervenant professionnel, à propos de com digitale),  et plein d'autres choses encore...

    Semaine riche qui suivait une semaine encore plus riche de retour de vacances, ponctuée d'une visite au centre de Rennes de l'Etablissement Français du Sang. Avec l'ami Charles Liebert et quelques passionnés et professionnels des sciences.

    Ciné: Avant l'aube de Raphael Jacoulot, excellent thriller avec, entre autres Jean-Pierre Bacri.

    Musique: La compil New Wave-Post Punk réalisée par mon pote Gareth Murphy pour Naïve. Un régal, même pour ceux qui n'ont pas connu cette époque située entre 1978 et 1981.

     

    Enjoy!

     

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  • Dans mon iPod ce weekend... Spécial Bohemian Rhapsody

    Un "dans mon iPod" spécial consacré aux multiples versions de cet incroyable standard de Queen, Bohemian Rhapsody. Je suis tombé en arrêt devant cette incroyavble version solo interprétée par Richie Castellano, actuel guitariste de la mouture actuelle de Blue Öyster Cult. Le garçon est incroyablement doué, et multi-instrumentiste de surcroit. Un exploit.

    Dans la suite de la note, des versions instrumentales, hip-hop, chorales, country, canto-pop... Que du bonheur, plus ou moins à l'état brut!!!

     

    Evidemment, impossible d'oublier la version originale ilustrant une scène mythique du mythique film de Penelope Spheeris, Wayne's World.

    Sans oublier la version des Muppets... Grand moment de cinéma...

    Une version hip-hop des années 90 par un duo féminin, The Braids, un peu écourtée, mais classieuse.

    Pour faire bonne mesure, une version canto-pop par Faye Wong, popstar en Asie, et vue dans 2046 de Wong Kar-Wai.

    Une version ukulele japonaise instrumentale par l'incroyable Jake Shimabukuro... Très calme.

    Une improbable version country par Hayseed Dixie... Hallucinante dans son genre...

    Une version mariachi parfaitement... comment dire...

    Version chorale...

    Et pour finir Elton John, Axl Rose (qui s'est rêvé en réincarnation de Freddy Mercury, malgré les lyrics de One in a Million...), Brian May & co...

    Et voila...

    A part ça, j'adore ce morceau. Je l'ai massacré un soir dans un bar-karaoke de Tokyo, du côté d'Asakusa... Freddy, si tu m'a entendu... Pardon!

    Enjoy!

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  • Bloc-note express #150

    Wooooo! Dé-bor-dé le Dubuc. Même pas le temps de faire en temps et en heure un beau 150ème bloc-note express. 150, soit 3 années de compils hebdomadaires, de petits riens livrés en vrac. Il s'en est passé des choses en trois ans. Ma fin du Monde, mon entrée dans le joyeux monde des entrepreneurs, des lectures, des sons, des rencontres, des projets...Ne parlons pas bilan, ne regardons pas le futur dans le rétroviseur (comme disait MacLuhan)! Hey Ho, Let's Go!!L'agence prend son essor. Le livre poursuit sa gestation, un peu trop lente à mon goût. Le Dubuc tente de rester zen. Côté rock'n'roll, j'oscille de l'album de Jamaica aux Tokyo Tapes de Scorpions. 35 années d'écart. Côté toiles, la fin d'année est gore! Outrages de Kitano. Violence froide, clinique. Machete de Robert Rodriguez. Violence tellement extrême, humour jubilatoire. J'en reparlerai.Tout comme je reviendrai sur une rencontre avec les Cohn-Bendit Brothers, Dany et Gaby, comme ça, autour d'un couscous. Tout comme je parlerai du bouquin de l'ex-Madame Besson, le Manuel de Guérilla à l'usage des femmes. Lecture un peu décevante.Mais il fait froid, et les virées en scooter sous la neige, si elles n'entament pas la foi du biker, déclenchent des envies d'Arizona et de grands espaces ensoleillés.C'est tout pour le 150ème. Enjoy!Envoyé de mon iPhone

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