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  • Bloc-note express N°216

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    Alors on va reprendre, comme au bon vieux temps de la blogosphère des Bisounours, celui où on s'aimait tous, où l'on buvait des coups en comparant nos chiffres trafic, toujours un peu surgonflés.] 

    Après avoir vu 2 fois Interstellar, je m'envoie dans les esgourdes la BO du film, signée Hans Zimmer. Pas précisément de la musique de chambre (astuce...), mais un truc suffisamment méditatiof pour aider à s'endormir le soir. A tester. Recommandé par Mr Dubuc. Ecoute en boucle de l'album de Royal Blood, bourré d'énergie, de quoi faire danser les morts, les paralytiques et tomber les murailles de Jericho. Cela dit, et toujours en se demandant comment un simple duo équipé d'une basse (avec plein d'effets) et d'une batterie peut déclencher un tel bordel. Créativement parlant, au delà de la filiation Led Zep, il y a clairement un parallèle évident avec les White Stripes et les Black Keys. Autre déluge sonore, plus classique, l'album des Foo Fighters. Dave Grohl est un type sympa, une bête de scène à la bonne humeur communicative. L'album n'est ni génial, ni indécent. Du bon gros rock très lourd. Ca se déguste tranquillement, à fond, et on se dit que dans un stade, ça peut être énorme.

    Que dire du nouvel album d'AC/DC? Euh? Il se laisse écouter, il est décent, il ne dépare pas dans la discographie du groupe, le mot rock est décliné dans tous les titres, Brian Johnson est en voix, Angus envoie du bois. OK, on aurait pu le dire (et je crois l'avoir déjà écrit il y a 4 ou 5 ans) du précédent album. De l'avantage d'entretenir son patrimoine et de se faire rare... Ceux qui ont considéré que les Ramones n'ont fait que ne refaire le même album en 25 ans de carrière, adoreront AC/DC. Il y a une formule, qui n'est plus du hard ou quoi que ce soit d'autre, juste du classic rock qui puise ses racines dans un blues rock gras et vintage. A part ça, rien à signaler. Ca va cartonner, les stades vont se remplir. Je dis hic et nunc que je ne m'y laisserai pas prendre. Et je sais que si l'opportunité se présente...

    Neil Young sort un album, Storytone, plus que décent. Et on est admiratif. Le gars à pratiquement 70 ans est encore capable de créer quelque chose qui va s'inscrire quelque part au top de sa longue discographie. Pas de chutes de studio, pas un raboutage de vieilles bandes retrouvées entre deux coussins de sofa. Du neuf. 

    Et côté nouveautés et trucs un peu intéressants et français et à suivre, Chinese Robots et Chinese Army. Les deux groupes ne sont pas dans le même registre musical, mais quand même, deux groupes qui ont un nom en Chinese quelquechose, c'est ballot... Enfin, j'dis ça, j'dis rien.

    De Chinese Robots, je retiendra la voix du chanteur qui porte l'ensemble. Un petit côté Bryan Ferry plutôt séduisant pour l'oreille. Un bel EP, Halo Future, disponible ici.

    Côté Chinese Army, un EP aussi qui sort le 1er décembre chez Believe. Chinese Army, c'est le Suicide français (lolilol, Zemmour sors de ce corps!). Non, rien à voir avec le polémiste rase-moquette. Juste un duo dont les sonorités et l'univers rappelle les foutraques Alan Vega et Martin Rev... A commander ici.

    Voila, c'est tout pour aujourd'hui. Si le coeur vous en dit, lisez l'autobiographie de John Lydon. A la hauteur de la légende du personnage. 

    Enjoy!

     

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  • Dans mon iPad cette semaine.. Adam Green & Binky Shapiro

    L'esprit de Lee Hazelwood et Nancy Sinatra est vivant. Plus que jamais. Adam Green et Binky Shapiro l'incarnent magistralement et on se prend au jeu de cette pop élégante un peu sucrée et tellement agréable. L'album est une re-création de l'esprit des 60s, et une ^pure récréation. Un pur moment de bonheur simple dans un monde perturbé.

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Rachel Zefira

    De formation classique, la belle Rachel a fait ses premiers pas dans la pop aux côtés du sombre Faris Badwan de The Horrors au sein du duo Cat's Eyes. Voix cristalline, belle pop envoutante. Sur scène, une tuerie. 

    Elle récidive en solo. C'est pop, c'est beau, what else? Idéal pour un café-couette crapuleux (ou pas).

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod... Rodriguez

    Place achetée pour le concert de Sixto Rodriguez à Paris le 4 juin. Quand j'ai écouté pour la première fois la réédition de Cold Fact, en 2008, je ne pouvais pas croire qu'un album de cette qualité ait pu tomber dans les oubliettes de l'histoire de la pop. Le film, "Looking for Sugarman" raconte l'histoire à peine croyable d'u e résurrection. Un type qui émerge du néant et comble un trou de 40 ans. 

    Pour le plaisir, Rodriguez, filmé à Dublin en 2012: I wonder 

    Enjoy!

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  • A écouter en boucle: Eléphant

    Eléphant, c'est un duo, loin d'être pachydermique, dont j'ai déjà parlé icitte, et qui fait de la pop délicate.

    2013 va être leur année, avec la sortie de leur album!

    En attendant, pour patienter, un clip charmant qui va nous faire espérer que tout ne s'arrête pas comme ça bêtement vendredi soir: Collective, mon amour.

    A consommer sans modération!!!

    Enjoy!

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  • The Bewitched Hands au Trianon

    Un moment magique ce concert des Bewitched Hands hier soir au Trianon. Deux raisons à cela. La première: le groupe dégage quelque chose de joyeux et positif. Pas de rock'n'roll attitude façon Gallagher Brothers... Pas le genre branleurs hautains, quoi. Des mecs et une fille, naturels sur scène. Ils sont 6, dopés par 6 choristes habillés en pénitents. Les Bewitched occupent l'espace, avec queques postures de guitar hero pour Anthonin, qui mène les parties vocales. Deuxième raison: les hymnes. Les morceaux des Bewitched sont de facture classique, couplet+refrain, avec des mélodies qui marquent. Des tubes en puissance. Servis par des harmonies vocales superbes. Pas Crosby, Stills & Nash encore, mais une alchimie vocale incroyable. Les membres du groupe m'avaient prévenu quand je les avais re,contrés en septembre dernier: il fallait les voir sur scène. L'énergie est palpable, le son est gros et raffiné à la fois. Le groupe aligne jusqu'à 3 guitares sur certains titres!

    Deux extraits du concert, pour le plaisir:

    Enjoy!

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  • J'ai rencontré The Bewitched Hands

    bewitched hands, vampiri waysJ'ai adoré le premier album des Bewitched Hands. Ca c'est dit. De la pop pêchue, euphorisante, bref tout ce qu'il faut pour plaire. Chantée en anglais. Un album dont on attendait presque avec angoisse le successeur. Le groupe aurait-il tout donné dans sa première production et surpris du résultat se retrouverait condamné à tenter de réitérer l'exploit sans jamais réellement y parvenir? Ca s'est vu. J'ai reçu le deuxième, Vampiric Ways. Je l'ai mis dans le lecteur de CD, avec un petit pincement, une petite appréhension. Et j'ai été emballé, embarqué. Un album énergique et mélodique à la fois. 

    J'ai rencontré le groupe, dans un bistrot du 9ème arrondissement. On a bu des bières. On a causé. De pop, de Reims, d'influences, de business, de téléchargement, de composition, du quotidien d'un groupe pop qui cartonne. J'y allais confiant, ils étaient plus nombreux que moi. Pas de provocation, ne pas dire le truc qui fâche. On ne sait jamais... Alors j'attaque directement en citant Arcade Fire... Bah, oui, les groupes qui alignent une tribu sur scène, occupant tout l'espace disponible... Les Bewitched à leurs débuts ont été jusqu'à 12, 12 potes se connaissant depuis le lycée, mus par l'envie de faire de la musique ensemble. Les années ont passé. les contraintes des tournées aussi. Ils ne sont plus que 6, dont une fille, Marianne. Un vrai collectif de gens qui se connaissaient bien avant de faire de la musique ensemble. Une vraie bande de passionnés qui ont démarré sur un label plutôt spécialisé dans les DJ et l'électro, Savoir Faire. Un DJ se déplace avec une valise. Un groupe pop de 6 membres, c'est tout de suite une économie différente. "On ne gagne pas d'argent en étant aussi nombreux" en rigolent ils, tout en avouant le plaisir de pouvoir faire ce qu'ils aiment. Le groupe est taillé pour la scène, il a déjà tourné 6 fois aux Etats-Unis, dans le cadre de festivals, dont le prestigieux SXSW d'Austin. A propos de concerts aux US, dans des salles de 300 personnes, le groupe se marre en rappelant l'une des premières questions qui leur avait été posée sur place: "En quelle langue chantez-vous?"... Car The Bewitched Hands, nourris de Pixies, de Nirvana, de Pavement, de sons anglo-saxons ont pris le parti de chanter en anglais. Pas d'album en français au programme. Est-ce un mal d'ailleurs? Vampiric Ways, dans les bacs depuis le 24 septembre est un superbe album pop.

    bewitched handsAyant vécu à Reims il y a des années, je n'en avait pas gardé l'image d'une ville ausi marquée musicalement que Rennes, Rouen ou Bordeaux. Les choses ont changé depuis 4-5 ans, avec l'émergence d'une scène locale qui explose au niveau national, The Shoes, Yuksek, Brodinsky... et les Bewitched Hands. Le groupe a connu son premier succès public en étant repéré par Jean-Louis Brossard et propulsés sur une des scènes des Transmusicales de Rennes. Début d'un engouement. Qui mène le groupe au niveau où il en est actuellement. Deux années de tournées. Un break, le temps de travailler sur ce nouvel album, enregistré et mixé en 3 mois. Les Bewitched sont passés de l'auto-production à une approche plus structurée, apport de Julien Delfaud, producteur entre autres de Herman Düne. Les Bewitched lui savent gré de leur avoir apporté une méthode de travail. Au final, 30 démos, 16 morceaux enregistrés, 12 retenus pour l'album. Un mixage confié à Craig Silvey, connu pour avoir travaillé avec Portishead, The Horrors (et Arcade Fire...).

    La principale évolution du goupe depuis sa signature avec une major est son approche globale. Initialement, les membres de The Bewitched Hands ne souhaitaient faire que de la musique. Sur Vampiric Ways, ils ont conçu la pochette, réalisé un premier clip (Thank You, Goodbye, it's Over) et travaille sur deux autres vidéos... Sans oublier le travail scénographique réalisé pour le concert de Reims en septembre dernier. Le groupe s'est produit devant la cathédrale de la ville avec une chorale, dans le cadre des 10 ans du festival Elektricity.

    Deuxième tournée de bières. On parle influences, concerts, premières parties, on passe de Led Zeppelin à Michel Berger, on évoque même un concert de Larusso... On cite Can, Gong, le prog rock. On parle de John Maus, Ariel Pink, Stephen Malkmus, Deerhunter, Pendentif... de ce que les Bewitched écoutent. On parle de la démocratie dans les groupes pop, de la place des filles. On passe un bon moment, avec Baptiste, Anthonin, Marianne, Benjamin, Nicolas et Sébastien... Et la promo continue. Le groupe est attendu ailleurs.

    J'ai rencontré The Bewitched Hands, et c'était bien. Reste à les voir sur scène!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Fauve

    Double dose de "Dans mon iPod ce weekend". Pour reparler de Fauve, un projet artistique, musical, vidéo, un truc dont on n'a pas fini de parler. Si, si, je vous le dis et vous l'aurez lu en premier ici! Arrangements classieux et soft, textes en talk-over, belles images. Notez le nom, Fauve. Gardez ça dans un coin pas trop encombré de votre mémoire. Plus d'infos sur le projet, ici.
    En attendant un album, un concert... Un nouveau titre: Nuits fauves.

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Marie-Flore

    Les filles qui chantent, c'est cool. Postulat de base. Quand la fille s'appelle Marie-Flore, on se dit que ça peut être cool. Mais on n'a pas écouté. On a juste vu la photo. Mais comme disait l'autre "Don't judge a book by the cover"... Donc, on va au-delà de la pochette du single. Certes, on a lu quelque part que la donzelle a trainé avec Pete Doherty. Gage de crédibilité? Personnellement, le Doherty avec sa guitare sèche qui se produit à Paris en permanence ne me séduit guère. Sauf quand il fait des reprises des Libertines. Mais revenons à Marie-Flore. Un single "By the dozen" en téléchargement ici et en écoute ci-dessous. C'est frais, sympa.  A suivre, en attendant plus!

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Donald Fagen

    Peut-on ne pas aimer Donald Fagen? 50% de Steely Dan, une production qui ferait même passer JJ Cale pour un forcené... Pensez donc, 4 albums en 30 ans sous son nom. L'homme est un perfectionniste. Gros cliché... C'est clair qu'avec un album tous les 7-8 ans, on a le temps de peaufiner... 

    Il n'empêche qu'à chaque livraison, le plaisir est le même. Le même que le soir où, pour les plus anciens, nous découvrimes le Sieur Fagen dans Feedback, l'émission de Bernard Lenoir sur France Inter, avec son album The Nightfly. Donald Fagen, c'est de la pop teintée de jazz, une production plus qu'impeccable, du Steely Dan, quoi... A se demander vraiment qu'est-ce qui fait la différence entre un album de Fagen en solo, avec ou sans Walter Brecker, son alter ego et complice dans le crime... Steely Dan, Fagen, c'est très France Inter, côté confort d'écoute.

    Mais c'est trop bon! L'album s'appelle Sunken Condos

    Enjoy!

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