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pop

  • Les 10 plaies d'un public de festival

    On a beau s'y être préparé, on a beau le savoir, le festival rock demande un entrainement particulier, une résistance physique hors du commun, un estomac solide pour absorber bière et saucisses, plusieurs bras façon Vishnou pour tenir un gobelet de bière, un smartphone, une portion de frites, applaudir, rouler une cigarette, etc. 

    Le pied est chaussé de bottes en caoutchouc dans les pays à risque de précipitations élevés (Bretagne, Normandie) afin d'épargner ses Converse... Cela dit, se pose éternellement la question de fond: jusqu'à quel âge se portent les Converse? Tout le monde a des Converse. Tout le monde a un t-shirt Ramones, aussi. Ca calme. Même ceux qui n'ont jamais écouté les Ramones à l'époque des Ramones. 

    Mais revenons aux 10 plaies des publics de festivals...

    #1: le mec qui est plus grand que toi. Genre 2m05. Et qui se place juste devant toi. Au moment où tu t'y attends le moins. Tu te dis que tu fais 1m92, que tu ne risques rien. Pas de bol. La période où tu dominais tes potes de classe ou tes clients japonais est loin derrière. Dans les festivals (et les concerts en général) le jeune est grand, de plus en plus grand. C'est énervant. 

    #2: le mec qui prend sa nana sur ses épaules pour qu'elle voie ce qui se passe sur scène (et capte l'attention du caméraman qui manie la Louma). Elle convainc sa meilleure copine de faire de même, bilan, toi, derrière, tu ne vois rien. Notons tout de même qu'un mec résistant qui tient plus de 10 minutes avec une masse pondérale de 30 à 40 kilos sur les épaules est rare... On manque d'athlètes!

    #3: le groupe de mecs ou de filles qui essaie de rejoindre le premier rang, en fendant la foule compacte. Ils sont quinze, ils ont des gobelets de bière à la main, ils sont éventuellement un peu pétés. Là, tu as toujours la tentation de faire un blocage, façon rugby. Mais c'est pas dans l'esprit festival. 

    #4: le fumeur de joint qui t'envoie la fumée, mais ne fait pas tourner. Insuffisant pour finir totalement en vrac. T'es pas cool, maaaan.

    #5: le lourd qui crie "à poil" parce qu'il y a des filles avec des guitares sur scène. Il est souvent jeune. Il n'a pas compris que la femme est l'avenir du rock. Et ce de Pat Benatar à Jehnny Beth en passant par Courtney Love, les GoGo's, les Bangles, Elastica, L7, et j'en passe...

    #6: le fan prépubère qui a conquis son carré de pelouse au tout premier rang et qui n'est bougera pas. Tant pis si tu dois le piétiner. C'est moche. 

    #7: le hispter dont tu te demandes, s'il est traité scotchgard tant sa tenue au négligé étudié est nickel, quelles que soient les conditions atmosphériques. Pas une plaie, mais agaçant. Surtout quand tu regardes la boue et les taches de gras (frites, kebab) qui constellent ton jean de festival...

    #8: les bavards qui continuent leurs conversations pendant les morceaux lents, méditatifs, les ballades acoustiques... Ceux qui cassent ton moment de communion avec l'artiste. De COMMUNION, oui, le mot est fort. Mais quoi, on a le droit de décoller. 

    #9: celui qui a l'accréditation et va aller se gaver de bonnes choses au sec, dans l'espace VIP, alors que toi, tu vas carburer pendant 3 jours au régime kebab-bière (ou crêpe-cidre en Bretagne) les pieds dans l'eau...

    #10: le type bourré-foncedé titubant qui traverse à grand peine le public, à contresens... Ta zone de confort s'envoit altérée. Tu t'angoisses. Tu espère secrètement que s'il se répand, ça sera sur le rang derrière...

    Allez hop, on arrête la socio à deux balles. Prêt pour le prochain festoche. Le gobelet recyclable à la main, et le poncho anti-pluie (celui de la Route du Rock étant siglé Arte, il ne nuit pas trop à la street cred...) dans le sac...

    Enjoy!

  • Tame Impala pour commencer la journée

    Avant de les découvrir sur scène à Rock en Seine, Let It Happen, une vidéo pleine de groove, de pop, d'avions...


  • Réécouter les Beach Boys

    Après avoir vu Love & Mercy le biopic consacré à Brian Wilson, destin tragique, j'ai eu une envie folle de réécouter les Beach Boys. Me replonger dans ces harmonies vocales entendues pour la première fois dans la BO d'American Graffiti. Séquence nostalgie d'une Amérique idéale, sortie tout droit des teen movies et des tableaux de Norman Rockwell. 

    Je me suis replongé dans le bouquin de Nick Kent, "L'Envers du Rock". Trois chapitres consacrés à Brian Wilson. Des scènes portées à l'écran dans Love & Mercy, les casques de pompier pendant l'enregistrement de Fire, le piano dans le bac à sable, Brian épave vautrée sur son lit pendant des mois, gavé de médocs, l'enregistrement épique de Pet Sounds et ces expérimentations en studio à la manière de Phil Spector... 

    Love & Mercy est accessible à qui ne connait pas en détail son histoire du rock. Certaines séquences sont plus cryptiques, le personnage de Van Dyke Parks, parolier barré et complice de Brian Wilson au grand désespoir des autres membres du groupe, est esquissé sans qu'on sache qui il est vraiment. Focus sur l'antéchrist, le néfaste Dr Landy. A ce titre, un parallèle peut être tiré avec Some Kind of Monster, le documentaire sur Metallica et l'intrusion d'un psy dans le quotidien d'un groupe pour tenter de le remettre d'applomb. L'ascendant du psy s'accroit au fil des séances, jusqu'à ce que conscient et convaincu de son importance, il décide de prendre les choses en main en tant que manager ou membre à part entière de l'entité qu'il manipule... L'ennemi est désigné, le psy qui manipule le pauvre génie camé. Génie par ailleurs passablement détraqué par un père hyper-autoritaire, Murray, qui en fit baver à la fratrie.

    Brian, destin tragique, sauvé par sa femme, héroïne lumineuse du film. Brian dont les images récentes et réelles en fin de film révèlent un étrange regard un peu absent. Brian Wilson est vivant. Ou plutôt survivant. 

    Pour le plaisir, on replonge dans la magie Beach Boys.



    Et on termine par quelques images du vrai Brian Wilson...


  • Un peu de fraicheur avec Mina Tindle

    Sans transition après Slayer... la fraicheur de la charmante Mina Tindle. C'est pop, c'est léger, ça se déguste comme ça, à la cool avec un verre de rosé frais, juste avant le barbecue en plein air, les pieds nus dans l'herbe ou le sable. C'est l'été, ou presque. On aime ça!!!


  • Bah oui, j'ai assisté à un concert de JLo

    Il fait beau, juste ce qu'il faut. Tranquille, à la cool. Un petit vent berce Rabat. La scène est prête. Grondement des basses. On se glisse dans l'espace réservé aux photographes, le zoom pointé vers la scène...

     

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  • VKNG va te mettre en joie

    Oui! Je le dis haut et fort mes frères, en ce dimanche. Il fait gris, il fait moche, il faut éteindre la télé pour ne pas être contaminé par la déprime généralisée distillée par l'actualité politique, géopolitique, criminelle, religieuse, sociale... BORDEL! Y'a-t-il quelquepart un espace où l'on peut entendre de bonnes nouvelles? Trouver des raisons de se marrer, de déconner, de faire les pitres, de clamer haut et fort "Y'a d'la joie" comme le père Trenet. Ce bon vieux Charles que je ressors ici alors que j'étais venu parler de VKNG. Aucun rapport. Si ce n'est cette sensation de joie qui t'envahit quand tu poses le bras de la platine sur le vinyle. Tu écoutes, ça craque à peine (oui, le vinyle ça craque, pour ceux qui n'ont connu que le son ultra-compressé du mp3 qui te défonce les esgourdes, remarque que si c'est pour écouter du Rihanna, du Black M ou du Sh'ym, t'as pas même pas besoin d'oreilles. Je suis snob et condescendant, direz- vous, un tantinet choqués par cette assertion définitive... j'assume). 

    VKNG (qu'on peut suivre sur les Internets, sur Twitter, @vkngmusic, et sur leur site), un duo pop à suivre. Ils ont bossé avec Jeanne Added, voir post précédent.  Et surtout, ils balancent de la pop joyeuse. Et ça, tu vois, on en a vraiment besoin.

    Enjoy!!


  • Coeff 119, la marée monte... Blondie, "The Tide is High"

    Bah oui... Quand la mer monte... on écoute Blondie, plus fun que Raoul Van Godewarsvelde... A plus, si la mer ne monte pas trop haut et que le tsunami ne balaye point l'île sur laquelle, en bon adepte de Hunter S Thompson, je suis allé en mode gonzo au plus près des choses, de la nature, etc. etc.


  • Klaus Nomi, "Total Eclipse"... un morceau de circonstance, non?

    C'est le jour! Et ça changera de Total Eclipse of the Heart, de la délicieuse Bonnie Tyler et de l'emphatique Jim Steinman. 


  • #np Fauve - Les Hautes lumière

    J'ai vu Fauve mardi soir au Nouveau Casino. J'y retourne ce soir. A l'Olympia. Et ce matin, j'ai un morceau dans la tête, un de ces morceaux qui te colle les poils. Et qui, en live, t'envoie dans la stratosphère: Les Hautes lumières.

    Enjoy!