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  • Bref, j'ai vu Bob Dylan à Bercy

    Bref, donc, Dylan. Le grand, l'immense, le mythique, le monumental Bob Dylan, en concert à Bercy (POPB) lundi dernier. Que les choses soient claires, personne ne m'a forcé à y aller. Je ne l'avais jamais vu sur scène. Mon ami Mossieur Resse, dylanophile averti, avait été convaincant. Dylan is Dylan. Et Wight is Wight d'ailleurs...

    Bien sûr, j'y allais avec un mélange d'excitation et de crainte, tant d'articles ont été écrits sur le côté fantasque de l'artiste, capable du meilleur les bons soirs, comme du pire les mauvais.

    Passons sur la première partie, Mark Knopfler, dont j'adore les albums de sa période Dire Straits d'avant 1985, surtout Communiqué, avant qu'il ne noie son picking sous des batteries et synthés bavards. En ce lundi soir, Knopfler était d'humeur irlandaise, mais sa nonchalance scénique ferait passer les Chieftains pour des punks, et les Pogues pour un groupe de death metal. Il y avait des fans tout de mêmes, qui sont partis à la fin de sa prestation, et qui se sont montrés fort désobligeants à notre endroit, alors que nous nous demandions tout haut si nous n'étions pas le soir de la Saint Patrick ou si Nolwenn Leroy allait débarquer pour un duo celtique...

    Revenons à Dylan. Pour la bonne cause, la setlist est ici. C'est agréable de la voir, afin de savoir enfin ce qui a été joué sur scène. Car Monsieur Dylan est ainsi. D'abord, il déconstruit ses morceaux. Une habitude. Et sa voix a mué... Certes, il n'a jamais été un grand chanteur, c'est un fait. Mais son timbre nasillard s'est mué en croassement. Ce qui ne rend pas l'identification des morceaux facile... On saisit un "It's all over now baby bluuuue", un "Highway sixty ooooone", un "Desolation Roooow" par ci par là. On se sent mieux, on a des repères. mais ils sont rares. Même l'ami Edgar, dylanophilolâtre absolu, se demandait si nous étions sûrs qu'All Along The Watchtower avait été joué... C'est dire. Et pourtant, fierté personnelle, c'est LE titre que j'ai reconnu immédiatement, rien qu'au premiers accords, mêmes interprétés au clavier... Selon les connaisseurs, le Sieur Zimmerman était dans un grand soir. Mossieur Resse, fort d'une première exprience, fut en mesure de me l'annoncer dès le premier titre. Wow. La suite ne fut pas que souffrance, mais si on adhère aux derniers albums du Maître, on a constaté qu'il a adapté son répertoire à ses capacités vocales. Son Christmas album était d'ailleurs plutôt réussi. Son répertoire classique, en revanche supporte plus mal sa tessiture grave et éraillée. Du coup, sans s'en être douté au préalable, l'expérience Dylan est déroutante. Car j'aurais adoré bramer en choeur "Like a complete unknown, with no direction home, like a rolling stone"... Et non.

    Dylan est monté sur scène, a joué, a chanté, n'a pas fait de rappel, n'a pas dit un mot.

    Bref, j'ai vu Bob Dylan.

    Je n'ai pas filmé, mais j'ai trouvé cette vidéo du concert...

    Enjoy!

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  • Je me souviens du rock (30 ans d'addiction) - N°13

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    Enjoy!

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  • Polnareff, hier soir

    medium_polnareff.jpg10 mars. 00h05.

    Que dire?... Rien, sinon que c'était à la hauteur de l'attente.

    Il y a à peine 30 minutes, j'étais encore au coeur du Palais Omnisport de Bercy, dans la fosse, à applaudir la sortie de scène de Polnareff.

    Pour revivre quelques uns des moments de ce concert, un détour par Dailymotion, mots-clés: Polnareff Bercy... Enjoy!

    Et un blog... celui d'un passionné qui collecte les vidéos prises pendant cette série de concerts: http://polnareff-bercy.over-blog.com/ 

     

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  • Bercy - 29 novembre

    medium_louise.gifBercy hier soir: Louise Attaque & friends.

    Un mini-festival au POPB. Des scènes installées dans les coursives pour préparer l'entrée en scène du groupe. En première partie, le grand frisson pour les vieux  (de mon âge... :-o) qui ont connu les années 80: Violent Femmes. Pour mémoire, Gordon Gano, leader du combo de Milwaukee, a produit le premier album multi-platiné des Louise. Il y a comme une dette et une filiation! Et miracle, le country-folk-punk n'a pas pris une ride. Rythmique tribale, voix glaçante, guitares puissantes, violon, banjo... Au sax, Dick Parry... LE Dick Parry qu'on entend sur les mythiques albums de Pink Floyd. A redécouvrir pour les quadra, à explorer pour les plus djeunz. Hier soir, le fan s'est réveillé, je me suis pris pour Nik Cohn, pour Lester Bangs, j'ai eu des flashbacks de chroniques de Manoeuvre (mes années R&F... qui fêtes ses 40 ans cette année).

    Enfin, Louise attaque... Très fort. Une première heure, défilé de tubes.  Break. Retour sur scène avec un DJ. Bercy est une salle froide, trop grande. Qui ne s'est pas transformée tout de suite en discothèque géante. Passé l'effet de surprise, folie furieuse. DJ Zebra et le groupe ont réussi un crossover monstrueux et hyper-efficace: Louise Attaque vs. Fatboy Slim, Louise Attaque vs. The White Stripes, Louise Attaque vs. Daft Punk. Gros son. Rythmique hallucinée. Blitzkrieg basses.

    Final hallucinant avec le retour sur scène de Gordon Gano, pour un Country Death Song sauce Louise. Déluge sonique. le groupe réussit un pont improbable entre le folk-rock et la dance. Respect, comme on dit! 

    Violent Femmes en écoute sur MySpace, ici.

    Les mashups de DJ Zebra, en écoute dans les podcast de Ouï FM, ici

     

     

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