28/08/2012

Stevie Ray Vaughan au paradis des bluesmen depuis presque 30 ans

Touteu la musiqueu queu j'aimeuh... Ah ah... Comment rebondir sur le déambulateur de l'Idole des Anciens Jeunes du Golf Drouot, pour parler de l'immense Stevie Ray Vaughan, qui bien involontairement a mis en pratique une maxime des Who ch-ch-chantée dans My G-g-g-generation: I hope I die before I get old... Stevie Ray, accident d'hélicoptère le 27 août 1983. Presque 30 ans. Mais point de commémoration, de RIP et autres manifestations larmoyantes. Il FAUT réécouter le blues à la façon de SRV. Juste énorme, inoxydable et magique... Jugez sur pièce: Texas Flood + Pride and Joy, presque 10 minutes de pur bonheur à jouer à fond, en battant la mesure du pied. Sachant que, comme me le disait un copain guitariste émérite, tu reconnais le bon blues quand sans que tu le décides, ton pied se met à battre la mesure.

Enjoy!

16:14 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : stevie ray vaughan, srv, texas flood, blues | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

27/08/2012

Bloc-note express N°201

Le premier livre avait été presque simple à écrire. L'avantage du principe des Miscellanées était l'anarchie. Pas de structure, pas de hiérarchie d'information, pas de trame dramatique, pas de progression. Juste quelques centaines d'entrées à écrire, et à mélanger allègrement en alternant le court et le long, le sérieux et le LOL, le futile et l'essentiel. Ecrire un livre sur la communication politique demande plus d'effort, même écrit à quatre mains. Il y a les interviews, la transcription des interviews, le plan détaillé, la logique dudit plan. Il faut s'y mettre, se documenter, fouiller, valider. Mais les choses avancent. Dire que nous sommes en avance serait exagéré. Dire que nous sommes en retard aussi. Quoique...

jeux paralympiques, londresEn milieu de semaine, départ pour Londres pour la cérémonie d'ouverture des Jeux Paralympiques, et séjour de deux jours sur place pour assister aux épreuves. Etonnant. On dit que la Reine sera présente. Y aura-t-il un spectacle, un truc barré comme ce que Danny Boyle a proposé pour les Jeux Olympiques? Y aura-t-il des stars du rock? Je suis curieux. Et comment ça se passe les Jeux? A suivre sur ce blog, sur Facebook et sur Twitter.

Rentrée des classes bientôt. Affaire à suivre.

lennon, walls and bridgesA part ça, je me suis laissé tenter par Total Recall, la nouvelles adaptation du livre de Philip K Dick, réalisée par Len Wiseman. Bien sûr j'avais aimé la version de Paul Verhoeven, malgré quelques passages en force et quelques effets spéciaux cheap. Mais c'était il y a longtemps. Dans la version 2012, l'action est relocalisée sur une Terre dévastée. On retrouve par moment l'atmosphère du Blade Runner de Ridley Scott, avec cette ville crade, humide, sombre, où se mêlent toutes les cultures. Un film à voir. Blockbuster certes, mais contenant la parcelle d'intelligence qui manquait à Expendables 2...

Côté rock'n'roll, rien de tel qu'une soirée sur Arte pour avoir envie de se replonger dans quelque vieillerie... Un documentaire sur John Lennon à New York de 1971 à 1980 et l'occasion de voir le making off de ses albums. Dont le beau Walls and Bridges, que je n'avais jamais écouté en entier. L'occasion aussi de revoir Jimi Hendrix. Et de réécouter. 

Voila...

Enjoy!

25/08/2012

Dans mon iPod ce weekend... Manowar

Franchement, j'avais complètement occulté Manowar de ma mémoire. Des mecs vêtus de peaux de bêtes, du bon gros metal viril. L'ami @tomnever m'en a parlé il y a quelques jours autour d'un café. Manowar, le groupe le plus bruyant du monde, qui dépasse les 139 dB et qui de fait a du mal à se produire dans les contrées où la législation limite les bombardements soniques à 105 dB... Prenant mon courage à deux mains, verrouillant mes bouchons d'oreilles, je me suis plongé dans la discographie du groupe... Partageur je suis, vous en profitez aussi... Cet été, je me suis bien régalé de Def Leppard, Iron Maiden, Scorpions (période Tokyo Tapes)... Il me reste donc à replonger dans Hanoi Rocks, Twisted Sister et autres joyeusetés vintage... 

Enjoy and rock on!

10:00 Publié dans Dans mon iPod..., Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : heavy metal, manowar, ipod | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

23/08/2012

Expendables 2, quand le budget botox est supérieur au budget scénario

expendables 2Ancien ado des années 80, ayant grandi bercé par une forme de cinéma bourrin (qui fut produit à une époque lointaine par Menahem Golan et Yoram Globus, Cannon Group) où de gentils américains aux muscles hypertophiés allaient mitrailler tout ce qui sentait de près ou de loin le communiste, qu'il soit Russe, Vietcong ou Chinois, je ne pouvais manquer le deuxième volet de la franchise Expendables. 

Le premier opus fut la bonne surprise de l'été 2010. Certes, ce n'était ni du Godard ni du Bergman. Mais ce film où l'action prime sur la réflexion avait le mérite d'une relecture presque classieuse de ce cinéma d'action des années 80 filmé à l'arrache sans trop d'effets spéciaux ni de travail sur les cadrages, les plans classieux et les effets de caméra. Les années 2000, l'esthétique clip ont fait monter en gamme, du moins visuellement parlant ces nanars où le taliban et les narcos ont allègrement remplacés les Rouges. 

Que dire d'Expendables 2? C'est joyeusement débile, comme une blague potache de vieux potes, qui un soir de biture se disent que ça serait cool de faire un gigantesque mashup de toutes leurs exploits passés. Et accessoirement d'empocher un peu de cash au passage. Voire beaucoup. On peut clairement affirmer que le scénario a été écrit sur un coin de nappe en papier, voire un sous-bock de bière, genre: "les gentils musclés américains surarmés vont aller péter la gueule à des mecs chelous surarmés d'Europe centrale qui veulent s'approprier du plutonium qui ne leur appartient pas pour se faire un max d'argent sale". OK, le scénario, c'est fait. Stallone appelle Schwarzy, Willis, Van Damme. Il n'appelle pas Chuck Norris, on n'appelle pas Chuck Norris. D'ailleurs Chuck Norris n'a même pas eu besoin de participer au tournage de ses scènes, car il EST Chuck Norris. Stallone rappelle Jason Statham, qui se dit qu'ayant fait Transporter, qui plus est produit par Luc Besson, il ne peut descendre plus bas, et qu'en plus ça va l'inscrire au panthéon des burnés stéroïdés, dont un a été Gouvernator de Californie, c'est dire... Ca ne mange pas de pain, comme on dit.

expendables 2, chuck norris, stalloneNos musclés vont à la salle de gym, soulèvent la fonte (un peu), se gavent de créatine (un peu plus), et comptent sur l'imagerie numérique pour faire des miracles. Et ça marche. Le biceps est saillant comme il faut. Côté tronches, le botox fige un peu les expressions. Enfin, Sly avait déjà la moitié du visage statique. Pas de miracle. Statham, bien que plus jeune, a une seule expression. Tout comme Dolph Lundgren. Quant à Chuck Norris... Well, le Botox s'est chucknorrissé. Imaginons le possible: Sly Stallone invité à Paris pour recevoir un César d'Honneur en février 2013, pour l'ensemble de sa carrière. Standing ovation, discours: "Well, I wanna thank the R&D team that made all this possible, my surgeon, etc." A cette aune-là d'ailleurs, à la fin de la même année, les Bogdanoff Brothers pourraient recevoir le Prix Nobel de Physique...

Mais revenons à nos Expendables. Le film est très pédagogique. L'Amérique, c'est cool, il y a des bars de bikers sympa, des Harley et de la bière. L'Europe centrale, c'est crade, les gens sont mal sapés, il y en a un ou deux qui parlent anglais, toujours pour se plaindre de leurs petits problèmes de pauvres. Une scène du film se passe à Paris, scène assez fugace, il faut le dire... Plan 1: Vue aérienne avec Tour Eiffel. Plan 2: Immeuble HLM craspec, plan manifestement tourné en Europe centrale pour des raisons budgétaires. Mais avec une Citroën DS vintage en arrière plan pour faire français. Pour revenir à l'Europe centrale, on se croirait dans Borat... Pédagogie toujours, le bad guy du film, interprété par JCVD, au top de sa forme, aware comme jamais, s'appelle Vilain. Au moins, on est prévenu. Pas de rédemption possible. Comme si dans un film d'Olivier Marchal, le super badass s'appelait Enculé...

Expendables 2, c'est environ 1h30 de baston, mitraillages et explosions. Et à la louche, 12 minutes de dialogues, avec philo virile à deux balles (un peu) et auto-citations (beaucoup).

A part ça, ai-je aimé la chose? A chaud, oui. On ne risque pas l'AVC avec ce type de film. J'aurais aimé un petit effort supplémentaire côté scénario. La même chose confiée à Robert Rodriguez et Tarantino. A choisir, autant revoir Rambo (First Blood), Last Action Hero et Piège de Cristal (Die Hard)...

Enjoy! 

18:31 Publié dans Actualité, Choses vues | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : expendables 2, stallone, schwarzenegger, statham, dolph lundgren, chuck norris | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

Le nouveau clip des Bewitched Hands

"Thank you, Goodbye, it's over", un nouveau morceau des Bewitched Hands, réjouissant, enthousiasmant, pop comme il faut pour attaquer une rentrée sous le soleil!

A déguster comme une confiserie!

The Bewitched Hands - Thank You, Goodbye, It's... par BewitchedHands-Official

Enjoy!

17:16 Publié dans Actualité, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bewitched hands, pop | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

21/08/2012

Du vent dans mes mollets, le film à voir

carine tardieu, agnes jaoui, denis podalydèsSpontanément, je ne me serais pas laisser embarquer. Surtout quand sort Expandables 2, l'archétype du film burné sorti directement des cerveaux cramés par les stéroides des musclors testostéronés qui ont dominé le ciné de grande conso des années 80... J'irai voir la franchise Expandables, j'ai eu 16 ans dans ces années-là...

Mais quitte à revisiter les années 80, il FAUT (impératif catégorique) aller voir le beau film de Carine Tardieu, "Du vent dans mes mollets", et pas uniquement pour son casting impeccable et juste. D'abord, il y a Agnès Jaoui. Contre-emploi total, la Jaoui mordante et sophistiquée s'est transformée en mère juive étouffante, empâtée, négligée, cheveu gras... Ophtalmo et ménagère. La femme qu'on ne remarque plus. Isabelle Carré, jeune divorcée avec enfants, sorte de pré-bobo chez qui on dit des gros mots en se gavant de Nutella devant la télé. Denis Podalydès, le père, installateur de cuisines, discret et amoureux. Judith Magre, la grand-mère un peu aphasique. Il y a surtout deux petites filles à la présence sur l'écran incroyable, deux personnages qui portent le film, Rachel et Valérie, deux copines de classe qui découvrent le monde avec leurs yeux d'enfants. L'école, la vie, les gens, le sexe. Une psy, Isabella Rossellini, qui recueille les confidences d'enfants et d'adultes un peu largués.

La bande-son est juste, chaque morceau est amoureusement choisi et donne du sens aux images. On y entend Kare Bush, Richard Sanderson. Chapeau au décorateur qui a su reconstituer la France de 1981. On entend le candidat Mitterrand parler à la télévision. On revoit quelques pubs d'époque. On voit une sublime R16 jaune. On est en immersion totale. On replonge dans une part d'enfance. Mais qu'on ne s'y trompe pas. "Du vent dans mes mollets" n'est pas une reconstitution sociologique minutieuse des années 80. On y trouve ce qui faisait le charme du "Skylab" de Julie Delpy, la chronique familiale, l'humour. On y trouve aussi beaucoup de profondeur et de gravité. Le regard de l'enfant sur le monde des adultes est parfois cruel, toujours décomplexé. Le film est une sorte de psychothérapie accélérée avec une légèreté enthousiasmante, sans pathos. Un vrai regard d'enfant.

Le film sort demain, 22 août! Courez-y!

Enjoy!

 

12:12 Publié dans A suivre!, Actualité, Choses vues | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : carine tardieu, denis podalydès, agnès jaoui | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

14/08/2012

Constat terrible

Quand tu te rends compte dans un bal, vers 3h30 que tout le monde connais par coeur les paroles des Lacs du Connemarra... Même toi!

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12:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

Pluie

Qu'est-ce que tu fais dans une île un jour de pluie?
Tu regardes un film. Sur ordi. Un bon divx, tranquille. Le Discours d'un roi, par exemple. L'humidité ajoute une touche britannique à l'ambiance.
Tu écoutes Iggy chanter La Javanaise.
Tu lis Donald Westlake, le bien nommé "Dégats des eaux".
Tu bois des cafés, car il est, pour l'apéro, trop tôt.
Tu te couches tôt. Mais tu ne trouves pas le sommeil, parce que tu n'as rien fait de physique en extérieur...
Voila, quoi.

Enjoy!

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11:38 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

13/08/2012

Insulaire

Mossieur Orange, manifestement la couverture du territoire exclut les zones maritimes. Vivre sans réseau, ça détend, certes, mais quand la déconnexion est volontairement choisie. Là, à l'instant présent, j'aimerais quand même avoir un minimum, histoire de pouvoir téléphoner, au moins. Enfin, j'dis ça, j'dis rien... Les abonnés de SFR, Bouygues ou Free redécouvrent eux aussi les joies de l'appel en plein air en équilibre instable sur un caillou, dans l'espoir en se penchant de quelques degrés de choper une demi-barre supplémentaire. Mossieur Orange, je ne t'embrasse pas, tu comprendras.

A part ça, hier j'ai guinché jusqu'à point d'heure. Ouaip! J'ai enflammé le dancefloor, il a fallu que le deejay passe Hell's Bells et Shoot to Thrill, du bon vieux AC/DC d'il y a 30 ans, et un petit Depeche Mode de derrière les fagots pour que j'élimine quelques gorgées de Four Roses et retrouve mes 17 ans. Vers 3 heures du mat'.

A part ça, radio éteinte, télévision éteinte, pas de journaux. Pas de rumeur du monde. Nada. De temps à autres les échos de quelque performance olympique.

La vie insulaire c'est prendre son temps. Un temps rythmé par les arrivées de vedettes du continent, livrant victuailles et cargaisons de touristes en tongs, coupes mulet, tatouages, chiens, enfants braillards, et glacières chargées de vivres... C'est, l'espace d'un weekend, l'arrivée de marins prêts à battre des records d'alcoolémie. C'est le sable brûlant, même en Normandie.

A part ça, écoute en boucle de Alt+J. Et la redécouverte de beaux albums pop des 70s, Christopher Cross (Sailing), Toto (Hydra)...

Enjoy!


Envoyé de mon iPhone

19:12 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!