Résumé d'une semaine riche. En pleine mission de conseil. Un travail passionnant sur les mécaniques communautaires. Problématique d'une actualité brûlante. Animation d'un petit-déjeuner sur l'identité numérique et la gestion de l'e-réputation. Pas du bullshit théorique. De vraies applications pratiques! Projets, concrétisation, action... Et comme toujours, échanges, rencontres.
Pour ce qui est du passage de la théorie à la pratique, mise en place d'un blog pour une association de parents d'élèves, ambitieuse et sympathique désireuse d'apporter un souffle d'air neuf dans la relation entre les parents et l'école hors des logiques d'appareil. Travail de référencement efficace... Positionné dans les premiers résultats Google après quelques semaines d'existence.. C'est cool de fréquenter des pros du référencement. L'assoce en question a gagné vendredi soir. Une alternative aux associations régnant sans partage sur les établissements scolaires. Une initiative locale.
Politik... RAS. Entre judokas-députés et héritiers-pistonnés, mon intérêt pour la scène politique se délitte. Tout est gros, cousu de fil blanc. Une sortie d'une ancienne gloire de la pub-spectacle des années 80 à propos du web. Je ne regarde pas la télé le samedi soir. Il y a toujours mieux à faire que se coller le nez devant l'écran pour voir des histrions pas drôles tenter d'imiter Jay Leno ou David Letterman. C'est la France ringue, un peu moisie.
Surprise matinale... Un concert de Dire Straits sur la chaîne iConcerts. Un concert de la fin des années 80 ou de début 90. Plus rien à dire sur cette machine à tubes qui a accompagné la croissance du marché du CD. J'avais oublié Dire Straits qui pourtant, avait, dans ses 3 premiers albums été l'une des bandes-son de mon adolescence. Rien à dire sur le toucher de guitare de Mark Knopfler, et ce son moelleux... Vous reprendrez bien un peu de Solid Rock ou de Private Investigations, non?
Enjoy!


Conclusion de la semaine avec une journée au
Sans transition, la problématique (résolue) de la semaine dernière... Sachant qu'un Sony Vaio ultra-portable 13'3 coûte autour de 1 400€ à l'achat. Sachant que la casse de l'écran LED n'est pas couverte par la garantie. Sachant que Sony demande plus de 850€ pour réparer la chose. Sachant que des officines spécialisées dans la réparation de portables, qu'elles soient rue Montgallet, ou en banlieue demandent autour de 400€ pour remplacer ledit écran (pas en stock, à la commande uniquement - un écran LED 13'3 pour Sony Vaio, une denrée rarissime manifestement). Que va faire notre utilisateur? Claquer 400€ pour tenter, dans un délai indéterminé de sauver une machine d'à peine un an? Avec le risque que le prochain coup ce soit le disque dur, le lecteur-graveur de DVD qui trépasse... Non. Etude de marché rapide. Et achat d'un Acer 13'3, 1,5 kg pour 420€ chez GrosBill (70€ de moins qu'à la Fnac, by the way). [Disclaimer: Ceci n'est pas un billet sponsorisé. Juste un retour d'expérience. L'auteur de ces lignes n'étant lié à aucune des marques citées]