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LE VOLUME SUR 11 - Page 220

  • Béton

    Le béton est consubstantiel à l'homo urbanus. Il l'occulte dans son esprit. Il vit avec, il l'oublie. Il ne font qu'un. Béton de bunker, la joie du militaire. Beton sagt man auf Deutsch. Concrete in English. Intéressant ce mot. Concrete. Proche de concret. Le béton est là, il s'impose. Lourd puissant. Il est l'ennemi de l'être de nature. L'ennemi de Gaïa, la Terre nourricière. Il sait parfois se faire léger, audacieux, mêlé à l'acier ou au verre.


    Il est art. Il est beau. C'est l'affirmation des organisateurs de l'exposition Beton Art.7 qui se tient jusqu'au 13 juillet dans la galerie Claude Samuel. Audace de l'affirmation. Des plasticiens - ne faudrait-il pas dire bétonniciens? - s'en approprient la matière. Pour la détourner de sa vocation utilitaire. Lui donner des formes allant jusqu'à imiter la nature.

     

    Béton et Art... Etonnant mélange. Einstürzende Neubauten me donne la touche musicale finale. Au volume, à la couleur, il faut ajouter le son. Rien de tel que Blixa Bargeld et son gang.

     

     

     

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  • Dans mon iPod ce weekend... Eyeless in Gaza

    Eyeless in Gaza. Longtemps j'ai cru que ce duo minimaliste des années 80 avait disparu. Mon pote Arnaud D, grand fan devant l'éternel - combien sont-ils réellement les fans vivants d'Eyeless in Gaza? - les suit régulièrement lors de leurs concerts ça et là en Europe. J'avais même avec quelques potes, dont Charles B et Laurent L organisé un concert de ce groupe mythique en 83 ou 84 à l'Exo7 à Rouen. Nous avions perdu de l'argent, d'ailleurs... Peter, Martin, si vous lisez cette note, la prochaine fois, venez avec votre ampli Fender Twin... Mais je m'égare... Quel intérêt à écouter un groupe obscur, plus de 25 ans après son éclosion discrète? Aucun. Sauf si on accepte de se laisser embarquer dans ces mélopées nappées de synthé minimaliste... Et dans la même veine, la semaine prochaine, je vous parle d'Anne Clark...

     

     

     

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  • Autrefois, Val fut, lui aussi, un humoriste...

    Guillon n'était pas toujours drôle, c'est un fait. De là à en faire un martyr, victime de la sarko-berlusconisation des médias, faut pas pousser le bouchon trop loin, non plus.  Le cas Philippe Val est plus dérangeant... Val est un peut-être aujourd'hui ce que Guillon sera dans quelques années. Imprécateur décapant, dans sa folle jeunesse.  Fouquier-Tinville, une fois son assise sociale établie. Garder le pouvoir, asseoir son autorité en faisant tomber les têtes...

     

    On appréciera la rebellitude du Val des années 70-80...

     

     

     

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  • Bloc-note express N°132

    miscellanées.jpgBalle au pied, on oublie pour le moment. Sauf pour se plonger dans la lecture des Miscellanées de la Coupe du Monde d'Olivier Lefèvre. Concentré d'anecdotes sur 80 ans de Coupes du Monde, où l'on parle de Just Fontaine, de Lev Yachine, de Pelé, bref de tous les mythes fondateurs du futbol. En plus Olivier Lefevre est drôle. Belge qui plus est, et, il ne le prendra pas mal j'espère, cette belgitude se ressent dans ce je ne sais quoi d'auto-dérision, d'humour distancié. Le Belge est fort gai.

     

    D'ailleurs, je l'ai rencontré en vrai, l'auteur des Miscellanées. Il m'a résumé en 1/4 d'heure plusieurs siècles d'Histoire de la Belgique. Les rois Léopold, les Wallons, les Flamands, Boula Matari, Bruxelles, les Atrébates... En résumé, la situation actuelle viendrait de Jules César et des Anglais. A noter au passage que la Perfide Albion a aussi quelque chose à voir avec le chaos du Moyen-Orient. J'dis ça, j'dis rien. L'Anglois est sournois. C'est pas nouveau. Et je suis pour l'amitié entre les peuples!

     

    A part ça, j'ai passé le Bac la semaine dernière, et je continue cette semaine. Par procuration. Ma fille N°1 gère. Elle n'a pas paumé sa pièce d'identité comme l'an dernier à la même date, ce qui nous valut une visite vespérale au commissariat du Vème pour l'obtention d'un duplicata de la preuve de l'identité de l'impétrante... Y'a des jours... La joie d'être parent, etc, etc. C'est drôle de revivre ces sensations enterrées depuis presque trente ans. Le stress ante-examen. L'impression de ne rien savoir. La peur d'être en retard, d'avoir oublié sa convoc', de se retrouver en panne de stylo...

     

    034.JPGVendredi dernier, AC/DC  au Stade de France. A la question, "alors ça fait quoi de revoir un groupe pour la deuxième fois à un an d'intervalle?", je répondrai simplement: "du bien!". Sérieusement! Certes le répertoire est presque convenu. Les effets spéciaux restent énormes, le grand Barnum du rock de stade, avec poupée gonflable, cloche, canons, fumigènes et feux d'artifice. Restent les morceaux de bravoure: The Jack, un blues grivois, un riff marmoréen, le pied qui bat la mesure de façon irrépressible. "She got the jack, jack, jack..." braillé en choeur par 80 000 gosiers cramés à la bière. Les filles montrent leurs dessous. Let There Be Rock, 12 minutes de rythmique martiale et de solo foutraque. Angus, possédé. Parcourant la scène en tous sens, petit athlète de 55 ans, qui a probablement signé un pacte avec Robert Johnson, là-bas au crossroad... Increvable. Qui fait oublier le ratage de Highway To Hell, pour lequel Brian Johnson a atteint ses limites vocales.

     

    Vendredi dernier toujours, Slash en première partie d'AC/DC, qui a trouvé un chanteur capable de s'approprier le répertoire des Guns N'Roses (en clair capable de reproduire la voix de goret en chaleur d'Axl Rose)! Quel bonheur de réentendre Civil War, Sweet Child o' Mine et Paradise City.

     

    Samedi et dimanche, sevrage numérique. Pas de touitage ni de fessebouquage. Ca fait du bien!!!!

     

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