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LE VOLUME SUR 11 - Page 2

  • Mes invités dans Le Volume sur 11 : Typical Light

    En fouinant dans mes archives, je constate que j'avais découvert ce duo parisien il y a 3 ans. En plein confinement, période funeste s'il en est, propre à l'introspection, et surtout à l'ennui. Privés de spectacles vivants, de moments de convivialité autour d'un verre, nous avions redécouvert l'ennui profond du temps qui passe trop lentement. Typical Light, Hélène et Hakim m'ont recontactés à l'occasion de la sortie de leur premier album, Imaginary Ride, sorti sur le label H1 Massive. Séduit par leur synthpop aux accents 80s revendiqués, par une pop atmosphérique, éthérée rappelant certains climats des Cocteau Twins ou des réminiscences lointaines de Japan ou Simple Minds, j'ai eu envie de les rencontrer. 

     

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  • Playlist d'Automne #3

    Nouvelle playlist, avec peut-être un peu plus d'incursions dans le metal et le gros son. Plus dark aussi. Mais l'humeur n'est pas complètement à la fête dans un contexte général complètement pété.

    On se défoule et on met vraiment le volume sur 11!!!

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  • Mon invité dans Le Volume sur 11 : Popincourt

    Olivier Popincourt est une exception dans le paysage musical français. Il fait de la pop, une pop d'inspiration très anglaise. Dans ses titres, il parle de l'amour, des sa complexité et de ses complications. Dans son adolescence, il a écouté The Clash, Joe Jackson et aussi The Jam et The Style Council. Il en a conçu une passion pour Paul Weller, LE Modfather, dont il ne manque aucun des passages. Avec ses complices de French Boutik ou avec Olivier Rocabois, il a élaboré un album hautement recommandable, We Were Bound To Meet (Milano Records), sorti il y a quelques semaines.

    J'ai voulu en savoir plus sur lui, sa vie, son oeuvre, et je l'ai reçu dans le Volume sur 11 :

    Un épisode  disponible aussi sur Deezer, Amazon Music, etc.

    Enjoy!!

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  • Karl Tremblay et les Cowboys Fringants

    J'ai vu 6 fois les Cowboys Fringants entre 2009 et 2022. Hier Karl est parti. Et j'ai pleuré en apprenant cette sale nouvelle. J'ai chialé, j'ai braillé comme on dit je crois à Québec, comme si j'avais perdu un proche, un membre de ma famille, un frère. Je n'ai rien maîtrisé, j'ai tout lâché. Et j'ai pensé immédiatement à un titre de mes chers Cowboys : La tête haute. Karl est parti, il s'est battu contre ce putain de sale cancer. Il est parti la tête haute, j'en suis sûr. Car Karl était fort. Un ogre qui embarquait une foule par son charisme, sa chaleur, sa bonhommie, son humour et son immense talent d'entertainer. 

    karl tremblay, trabendo, les cowboys fringants

    Je n'ai vu que 6 fois les Cowboys, et à chaque fois j'en suis ressorti aphone, en sueur et heureux. Car c'était ça un concert des Cowboys, une grand-messe joyeuse où tu dansais, tu chantais du premier au dernier titre. J'y allais avec ma fille aînée, en bons fans assidus et fidèle, pour vivre cette expérience unique. Nous allumions nos cellulaires, nous lancions nos avions en papier.

    Combien de fois, j'ai réalisé que je ne maîtrisais pas la langue des Cowboys, en lisant les paroles des tounes, après avoir chanté à tue-tête ce que je pensais avoir compris. Et souvent je n'arrivais pas à suivre Karl dans les couplets. Mais je me rattrapais sur les refrains. Il n'y a pas une de mes chansons préférées que je n'ai pas entendue en concert. Je me rappelle la fois où j'ai entendu pour la première fois Toune d'Automne, que je connaissais par cœur. 

    J'ai toujours eu les larmes aux yeux en chantant Plus rien. Le premier titre des Cowboys que j'ai entendu. Celui qui m'a fait les découvrir. Le crush a été immédiat. La Manifestation, En berne, Heavy Metal, les gars d'la compagnie, Le Shack à Hector, et tant d'autres… 

    Les Cowboys m'ont accompagné pendant des années. Ils m'ont redonné le moral. Ils ont été là dans les moments difficiles de la vie. Quelques souvenirs en vrac :

    Le concert au Trabendo en 2016. Petite salle. Nous n'avions jamais été aussi proches du groupe. Nous en étions ressortis à tordre !!!!

    Le concert à l'Accor Arena de 2020, reporté pour cause de pandémie en février 2022. 4 ans à attendre un concert des Cowboys. Bien sûr, il y avait les albums, mais la communion du live était ce qui rendait les Cowboys uniques !!! Et on n'a pas été déçus. Toujours équipés de nos avions en papier et des flashs de nos cellulaires (pour reprendre les mots de Karl) en chantant les Etoiles Filantes. 

    Un soir d'avant-Noël, avec ma fille, nous nous étions offert les billets pour visionner L'Amérique pleure, le film des Cowboys. Tourné en paysages naturels, pour voir le groupe dans son écosystème naturel, dans cette forêt canadienne qu'il a tant défendue. On s'était couchés hyper tard. On avait mis le son à fond et on avait chanté.

    À la première écoute de l'album des Cowboys avec l'Orchestre Symphonique de Montréal, on s'est pris une énorme baffe tant les titres gagnaient en puissance. Et une fois de plus, on a bramé en chœur. En attendant de revoir le groupe sur scène pour ces moments de transe collective.

    J'aurais tant aimé voir les Cowboys au Québec. J'aurais aimé être dans les Plaines d'Abraham pour cet ultime immense concert estival où Karl a tout donné. 

    Et puis cette sale nouvelle est tombée, et m'a cueillie au moment où je ne m'y attendais le moins. Car les Cowboys c'était la vie même. La joie de vivre. 

    Saleté de crabe de marde.

    Que dire d'autre, sinon merci Karl et tout le gang pour ces merveilleuses années, pour ces moments partagés, pour tous les litres de sueur versés en concert, pour m'être cassé la voix en chantant tous ces hymnes que je réécoute en boucle depuis plusieurs jours.

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