Musiques - Page 221
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L'essence du rock'n'roll
Et Iggy monta sur scène. Quelques minutes après les frères Asheton. Hier soir au Palais des Sports de Paris: The Stooges. Une heure trente de bombardement sonique, de déluge métallique. L'essence du rock. Quelques accords, une rythmique métronomique, une basse vrombissante. Des textes simples. Pas d'effets autres que les lumières colorées des spots. Un mur d'amplis Marshall derrière Ron Asheton. Une scène quasi nue. Et Iggy, plus de 60 piges au compteur, le corps sec, le muscle saillant. Une boule de nerfs qui occupe la scène, se jette dans la foule, invite au moins cinquante fans à monter sur scène pour danser sur No Fun dans un chaos totalement maîtrisé. Tous les classiques: 1969, Funhouse, TV Eye... Iggy aboie. I wanna be your dog. Se roule par terre. Dirt. Plonge dans la foule. Encore et encore. Contact charnel avec son public. Energie intacte. L'essence du rock des origines. Du rythme. Le public des gradins est debout. Public de quadras, quinquas, qui braillent en choeur: I wanna be your dog. I wanna be your dog. Iggy quitte la scène. Le groupe disparait quelques instants. Retour sur scène. Rappel pour un final homérique: I wanna be your dog... On le dit fatigué, on murmure que cette tournée serait la dernière. On a vu une légende vivante sur scène. L'essence du rock: être mort à 27 ans ou se déchaîner sur scène comme un gamin à plus de 60! Du rock sans boursouflures, sans emphase, sans gras. Pas une musique sophistiquée. Pas un truc d'intello. De l'art brut. J'y étais. Hier soir.Une vidéo trouvée sur Youtube datant de 2004, année de la reformation des Stooges, pour vous faire une idée...
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Pas dans mon iPod...
Pas dans mon iPod ce weekend... Mais les enfants adorent.... Mika... Relax, take it easy...
Mais comme je suis taquin... voire ignoble... voire dénonciateur... écoutez Sheila & B Devotion... Spacer... Fermez les yeux... Spa-a-cer... Comparez.. Take it ea-a-sy... Ca se ressemble un peu, non?
Alors? Whaddaya think?Enjoy! -
Musique, Long Tail, etc...
Ca se gâte pour Pandora et les webradios américaines. Appel au silence radio total aujourd'hui pour protester contre l'augmentation des droits de diffusion.
Que nous reste-t-il? Via Facebook, j'ai redécouvert LastFM... qui finalement s'avère être une alternative à ma webradio
fétiche. Avantage certain, la possibilité d'écouter la chose via iTunes, donc de transférer le signal via la borne Airport, sur un ampli classique. Un bon point.Je ne sais pas encore si LastFM me permettra de découvrir les pépites proposées par Pandora. Un test, fait à partir d'un artiste mainstream, mon coup de coeur du weekend, The Servant, ne m'a pas bluffé. Playlist très classique à base de groupes connus. Plaisant, sans être génial. Pas au niveau du Music Genome Project!
Il existe une autre façon de satisfaire sa curiosité musicale: Mailtune. Le concept: plusieurs fois par semaine, le site nous fait découvrir un artiste. Un artiste déjà référencé sur une plate-forme de musique en ligne libre de droits, ou du moins sous licence Creative Commons. Ayant découvert, il y a déjà quelques temps la plate-forme Jamendo, j'avais été surpris par l'étendue de l'offre. Comment s'y retrouver dans ce maquis, ce contenu pléthorique? Mailtune apporte une réponse. Le site fait office de ce que Chris Anderson appelle les filtres de recommandation. Mailtune teste, fait partager ses découvertes. De quoi remplir les iPods de contenu inédit. Pour les flemmards, Mailtune propose de vous informer par mail de ses trouvailles!A suivre!
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Bonne humeur et rock'n'roll
Mercredi, le jour des enfants... Faites les sortir de la pièce... Onc' Dubuc a exhumé une vidéo d'un groupe de hard rock des années 80... WASP... et leur tube emblématique: I fuck like a beast...
Finesse des textes, délicatesse des postures... Pour l'anecdote, à la même époque, Tipper Gore, épouse d'Al, partit en
croisade contre les dévots de la musique du diable et sectateurs du binaire, ce qui valut à Frank Zappa (Vidéo ci-dessous) de devoir témoigner devant le Sénat américain... On savait s'amuser dans les 80s... Au final, un joli label apposé sur les pochettes des CD... Explicit Lyrics; Parental Advisory... A la fois repoussoir pour certains et garantie pour les autres de pouvoir se faire peur... Pour l'anecdote toujours, il existe aux Etats-Unis plusieurs versions d'un même opus... Clean ou explicit lyrics... Etonnant, non...