Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

rock

  • Rock en Seine 2015 - Jour 3

    C'est dimanche. Alleluia. L'Eternel en sa bienveillance a réglé la météo sur beau fixe. On aborde la dernière journée du Rock en Seine avec une forme de sérénité. Wayfarer, Converse... Classique, quoi. Ca c'est un peu le trip blogueuse mode, "mon look spécial festival". Je vous épargne toutefois la photo en mode duckface... On a passé l'âge... Au programme du lourd et du soft. Du gros son qui fait saigner les esgourdes et de quoi faire un tri cosmique... Bref, prometteur. Même si, l'arrière du mollet commence à chauffer. Tout est dans la préparation physique, on ne le répètera jamais assez!

    Lire la suite

  • Rock en Seine 2015 - Jour 2

    Un festival c'est physique. Il faut s'attendre à marcher, d'une scène à l'autre. Il faut s'attendre à rester debout pendant quelques heures. On hésite à chiller, tant la programmation peut être dense. Le genre de plan qui pousserait à s'allonger dans l'herbe au soleil bercé par la musique, les beats martiaux, le grondement des basses... On ne le fait pas. Enfin, moi je... C'est un choix. 2ème jour de Rock en Seine, et plein de choix sous un soleil de lomb, rythmé par l'ingestion de liquides houblonnés, selon un vieux principe de consubstantialité: bière et rock font partie d'une même cosmogonie. Comme me le rappelait un pote en rock'n'roll, la bière, la bière, qu'a-t-elle fait de toi la bière... Bon, pas de quoi se déguiser en licorne, en Totoro ou en banane (choses vues)... Résumé des affaires en cours...

    Lire la suite

  • Rock en Seine 2015 - Jour 1

    Je ne sais pas pourquoi, mais quand j'entends Les Hautes Lumières de Fauve, je me liquéfie. Montée émotionnelle. Fauve qui annonçait hier soir faire une pause après ce concert de fin de tournée. Après 3 années de pure folie. Bon concert par ailleurs, le son s'est durci, plus rock. Même Géant Vert l'a remarqué dans une chronique du Rock & Folk de septembre, c'est dire.

    Mais revenons en arrière... Rewind sur cette première journée de Rock en Seine 2015. Ghost, VKNG, Kate Tempest, Jeanne Added, FFS, Wolf Alice, Benjamin Clementine, Rodrigo y Gabriela, The Offspring, Kasabian, etc... En vrac.

    Lire la suite

  • Les 10 plaies d'un public de festival

    On a beau s'y être préparé, on a beau le savoir, le festival rock demande un entrainement particulier, une résistance physique hors du commun, un estomac solide pour absorber bière et saucisses, plusieurs bras façon Vishnou pour tenir un gobelet de bière, un smartphone, une portion de frites, applaudir, rouler une cigarette, etc. 

    Le pied est chaussé de bottes en caoutchouc dans les pays à risque de précipitations élevés (Bretagne, Normandie) afin d'épargner ses Converse... Cela dit, se pose éternellement la question de fond: jusqu'à quel âge se portent les Converse? Tout le monde a des Converse. Tout le monde a un t-shirt Ramones, aussi. Ca calme. Même ceux qui n'ont jamais écouté les Ramones à l'époque des Ramones. 

    Mais revenons aux 10 plaies des publics de festivals...

    #1: le mec qui est plus grand que toi. Genre 2m05. Et qui se place juste devant toi. Au moment où tu t'y attends le moins. Tu te dis que tu fais 1m92, que tu ne risques rien. Pas de bol. La période où tu dominais tes potes de classe ou tes clients japonais est loin derrière. Dans les festivals (et les concerts en général) le jeune est grand, de plus en plus grand. C'est énervant. 

    #2: le mec qui prend sa nana sur ses épaules pour qu'elle voie ce qui se passe sur scène (et capte l'attention du caméraman qui manie la Louma). Elle convainc sa meilleure copine de faire de même, bilan, toi, derrière, tu ne vois rien. Notons tout de même qu'un mec résistant qui tient plus de 10 minutes avec une masse pondérale de 30 à 40 kilos sur les épaules est rare... On manque d'athlètes!

    #3: le groupe de mecs ou de filles qui essaie de rejoindre le premier rang, en fendant la foule compacte. Ils sont quinze, ils ont des gobelets de bière à la main, ils sont éventuellement un peu pétés. Là, tu as toujours la tentation de faire un blocage, façon rugby. Mais c'est pas dans l'esprit festival. 

    #4: le fumeur de joint qui t'envoie la fumée, mais ne fait pas tourner. Insuffisant pour finir totalement en vrac. T'es pas cool, maaaan.

    #5: le lourd qui crie "à poil" parce qu'il y a des filles avec des guitares sur scène. Il est souvent jeune. Il n'a pas compris que la femme est l'avenir du rock. Et ce de Pat Benatar à Jehnny Beth en passant par Courtney Love, les GoGo's, les Bangles, Elastica, L7, et j'en passe...

    #6: le fan prépubère qui a conquis son carré de pelouse au tout premier rang et qui n'est bougera pas. Tant pis si tu dois le piétiner. C'est moche. 

    #7: le hispter dont tu te demandes, s'il est traité scotchgard tant sa tenue au négligé étudié est nickel, quelles que soient les conditions atmosphériques. Pas une plaie, mais agaçant. Surtout quand tu regardes la boue et les taches de gras (frites, kebab) qui constellent ton jean de festival...

    #8: les bavards qui continuent leurs conversations pendant les morceaux lents, méditatifs, les ballades acoustiques... Ceux qui cassent ton moment de communion avec l'artiste. De COMMUNION, oui, le mot est fort. Mais quoi, on a le droit de décoller. 

    #9: celui qui a l'accréditation et va aller se gaver de bonnes choses au sec, dans l'espace VIP, alors que toi, tu vas carburer pendant 3 jours au régime kebab-bière (ou crêpe-cidre en Bretagne) les pieds dans l'eau...

    #10: le type bourré-foncedé titubant qui traverse à grand peine le public, à contresens... Ta zone de confort s'envoit altérée. Tu t'angoisses. Tu espère secrètement que s'il se répand, ça sera sur le rang derrière...

    Allez hop, on arrête la socio à deux balles. Prêt pour le prochain festoche. Le gobelet recyclable à la main, et le poncho anti-pluie (celui de la Route du Rock étant siglé Arte, il ne nuit pas trop à la street cred...) dans le sac...

    Enjoy!

  • Il est temps de réécouter Alice Cooper "School's out"

    Car on est vendredi. Car on est fin juillet. Car on chassez-croise sur les routes. Car c'est l'été. Car on est bien. Car on en a envie. Car le Coop est unique. Car youpi-l'école-est-finie. Car y'en a marre des chasseurs de lions, des ailes de Boeing, de la plage de Vallauris, des lieux de vacances, lectures estivales et cartes postales des politiques, des chiffres du chômage précis à quelques millions près, des maillots de bains polémiques, de la France qui se gave de téléréalité et de Cyril Hanouna...

    SCHOOL'S OUT!


  • Placebo à Mawazine, gros son sur Rabat

    Ca commence par une rencontre, enfin pas vraiment une rencontre, disons... Tu es au bar de l'hôtel. Et tu aperçois dans ton champ de vision une silhouette qui te rappelle vaguement quelqu'un. Capuche sur la tête, un peu en vrac... Mais oui, Brian Molko himself... Bref, y'a du Placebo dans l'air...

    Lire la suite

  • Découverte : L.A. Jeff, psyché garage US

    C'est ma découverte de la semaine. Des petits jeunes, de la côte est des Etats-Unis, du côté de Harvard, c'est L.A. Jeff. Plutôt psyché, un peu garage. Ils sortent leur premier album le 2 juin prochain. Je l'ai reçu en avant-première.

    A la première écoute de ce premier morceau, Creeper, j'ai pensé aux Black Angels. Bon, je vous laisse pour le moment, j'ai l'album à écouter. Il s'appelle Holidaze Inn. En attendant, je vous passe l'info, et vous offre un morceau, à déguster sur le pouce, tout de suite. De préférence à fond, tous les curseurs sur 11. Normal!

    Enjoy!

     

  • Pour démarrer la semaine, Chinese Army "Roundelay"

    Les excellents Chinese Army en concert ce soir en première partie de The Districts au Pop-Up du Label (Paris).

  • Bloc-note express N°216

    chinese robots, popchinese army, rock, suicideroyal blood,hans zimmer,interstellar,ac/dc,chinese robots,chinese army,mind riot music,rock, pop,neil young,foo fighters,dave grohl, hard rock,bloc-note, mr dubuc,dubucroyal blood,hans zimmer,interstellar,ac/dc,chinese robots,chinese army,mind riot music,rock, pop,neil young,foo fighters,dave grohl, hard rock,bloc-note, mr dubuc,dubucroyal blood,hans zimmer,interstellar,acdc,chinese robots,chinese army,mind riot music,rock,pop,neil young,foo fighters,dave grohl,hard rock,bloc-note,mr dubuc,dubuc[INTRO: Retour encore et encore du Bloc-note express. Notre héros sera-t-il en mesure d'alimenter la bête? Après s'être enfui chez Tumblr et avoir publié son précédent billet en mai dernier (ici)? La bonne question. Evidemment il y a un questionnement. A quoi bon? Pourquoaaaaa? Crise d'ego? Envie de? Pfff... TRop complexe. Fatigué. Trop tôt pour un dimanche matin.

    Alors on va reprendre, comme au bon vieux temps de la blogosphère des Bisounours, celui où on s'aimait tous, où l'on buvait des coups en comparant nos chiffres trafic, toujours un peu surgonflés.] 

    Après avoir vu 2 fois Interstellar, je m'envoie dans les esgourdes la BO du film, signée Hans Zimmer. Pas précisément de la musique de chambre (astuce...), mais un truc suffisamment méditatiof pour aider à s'endormir le soir. A tester. Recommandé par Mr Dubuc. Ecoute en boucle de l'album de Royal Blood, bourré d'énergie, de quoi faire danser les morts, les paralytiques et tomber les murailles de Jericho. Cela dit, et toujours en se demandant comment un simple duo équipé d'une basse (avec plein d'effets) et d'une batterie peut déclencher un tel bordel. Créativement parlant, au delà de la filiation Led Zep, il y a clairement un parallèle évident avec les White Stripes et les Black Keys. Autre déluge sonore, plus classique, l'album des Foo Fighters. Dave Grohl est un type sympa, une bête de scène à la bonne humeur communicative. L'album n'est ni génial, ni indécent. Du bon gros rock très lourd. Ca se déguste tranquillement, à fond, et on se dit que dans un stade, ça peut être énorme.

    Que dire du nouvel album d'AC/DC? Euh? Il se laisse écouter, il est décent, il ne dépare pas dans la discographie du groupe, le mot rock est décliné dans tous les titres, Brian Johnson est en voix, Angus envoie du bois. OK, on aurait pu le dire (et je crois l'avoir déjà écrit il y a 4 ou 5 ans) du précédent album. De l'avantage d'entretenir son patrimoine et de se faire rare... Ceux qui ont considéré que les Ramones n'ont fait que ne refaire le même album en 25 ans de carrière, adoreront AC/DC. Il y a une formule, qui n'est plus du hard ou quoi que ce soit d'autre, juste du classic rock qui puise ses racines dans un blues rock gras et vintage. A part ça, rien à signaler. Ca va cartonner, les stades vont se remplir. Je dis hic et nunc que je ne m'y laisserai pas prendre. Et je sais que si l'opportunité se présente...

    Neil Young sort un album, Storytone, plus que décent. Et on est admiratif. Le gars à pratiquement 70 ans est encore capable de créer quelque chose qui va s'inscrire quelque part au top de sa longue discographie. Pas de chutes de studio, pas un raboutage de vieilles bandes retrouvées entre deux coussins de sofa. Du neuf. 

    Et côté nouveautés et trucs un peu intéressants et français et à suivre, Chinese Robots et Chinese Army. Les deux groupes ne sont pas dans le même registre musical, mais quand même, deux groupes qui ont un nom en Chinese quelquechose, c'est ballot... Enfin, j'dis ça, j'dis rien.

    De Chinese Robots, je retiendra la voix du chanteur qui porte l'ensemble. Un petit côté Bryan Ferry plutôt séduisant pour l'oreille. Un bel EP, Halo Future, disponible ici.

    Côté Chinese Army, un EP aussi qui sort le 1er décembre chez Believe. Chinese Army, c'est le Suicide français (lolilol, Zemmour sors de ce corps!). Non, rien à voir avec le polémiste rase-moquette. Juste un duo dont les sonorités et l'univers rappelle les foutraques Alan Vega et Martin Rev... A commander ici.

    Voila, c'est tout pour aujourd'hui. Si le coeur vous en dit, lisez l'autobiographie de John Lydon. A la hauteur de la légende du personnage. 

    Enjoy!

     

  • Dans mon iPod ce weekend... Stereostar Sixty Nine

    Du bon gros son qui vient de l'Est, de Metz précisément. Stereostar Sixty Nine. Ils viennent de sortir un EP qui mérite qu'on y jette un oreille attentive. Pour preuve ce morceau John Doe. Ca tient la route, c'est puissant. C'est du rock, quoi. Pas de la pop mollassonne et émolliente. Le truc qu'on écoute à fond en sautant sur place sur ses deux pattes arrières. Ils enchantent mes esgourdes, j'en redemande, 4 titres c'est court, les gars. On peut les suivre sur Facebook icitte.

    Enjoy!