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  • Interview Express : The Slow Readers Club

    The Slow Readers Club est encore quasi-inconnu en France, alors que le groupe remplit les salles de la Perfide Albion. La tournée européenne qui devait passer notamment par Paris en mai prochain a été reportée. Pour les raisons qu'il est maintenant inutile de rappeler. Pour passer le temps, le groupe fait des live à domicile sur Facebook

    Mais à part ça? The Slow Readers Club, je les ai découverts un peu par hasard lors d'un trip à Londres. Un de ces weekends dont l'objectif était de dévaliser les magasins de vinyles, de boire des bières et d'écouter de la bonne musique. Alimentaire, mon cher Watson! À cet instant, l'auteur de ces lignes décide de faire un peu de name-dropping. juste pour expliquer le fait de se retrouver par hasard dans un club de Londres, The Garage, du côté d'Islington, pour le concert de The Slow Reader Club. Groupe inconnu au bataillon. Il fallait faire confiance au bon goût et à l'entregent de JD Beauvallet. Et là, choc! Une salle comble, un public de fans hardcore qui connaissent les chansons par coeur, qui accompagnent le groupe d'un cri commun, étrangement modulé : "Reeeeeea-deeeeeers!" Sur scène, ça groove, mélodies entrainantes et electro pop que tu t'appropries immédiatement. Alchimie immédiate, j'achète l'album (Cavalcade) dans la foulée. Nous sommes en novembre 2017. 

    Et je scrute les programmations des scènes françaises, des festivals dans l'espoir de revoir le groupe sur scène au pays des Froggies. Las, les Mancuniens se font désirer. Nouvel album en 2018, Build a Tower. Et concert parisien annoncé en mai 2019. Minuscule salle à deux pas des Halles, Le Klub. Sur place des fans anglais, qui pousent leur cri de guerre : "Reeeeeea-deeeeeers!" On en redemande! Ambiance moins fervente qu'à Londres, il est vrai que côté paroles, le public français se limite en général au refrain, et encore.

    Nouvel album prévu le 20 mars dernier, concert au Supersonic en mai. L'année 2020 s'annonce faste, le Slow Readers Club part à la conquête de l'Hexagone. Fucking karma! Fucking Covid19, nous voila confinés. Il faudra patienter encore. Et écouter l'album avant de le voir défendu sur scène.

    Je dois l'avouer, je suis fan. Et pour une fois les réseaux sociaux vont prouver leur utilité. J'ai contacté le groupe. Aaron Starkie, leader et fondateur a accepté de répondre à l'interview express. Qu'il en soit remercié! Cheers, mate! 

    Credit photo ©️ Niall Lee

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    Catégories : Interview express, Musiques Lien permanent
  • Happy Mondays vs Marielle de Sarnez

    3457716c74e7afd99f2a44515a1c553d.jpgChoix crucial hier soir. Conscience politique, mauvaise conscience, conscience festive... Marielle de4eb8f6f5525e43ad21126e4936db27d5.jpg Sarnez recevait les Modemistes du sud parisien, hier soir au siège de l'UDF, Modem ou que sais-je encore. Les Inrocks recevaient les Happy Mondays reformés dans le cadres du 20ème anniversaire du Festival éponyme. L'honnêteté intellectuelle dont se prévaut l'auteur de ces lignes, lui permettra d'avouer que le processus mental permettant le choix de la destination, rue de l'Université ou boulevard de Rochechouard, fût assez rapide... Entre Sarnez et les Happy Mondays... The winner is... Happy Mondays... Pour la question Sarnez, voir en vrac les archives d'avril, mai et juin de ce blog... Frénésie politique, révolution orange, etc, etc... Avec l'automne, les premiers frimas... Conscience politique cryogénisée. Place à la fête!!!
     
    Donc Happy Mondays à la Cigale. Hier soir, 21h30. Un groupe, zappé, probablement par négligence à l'époque de sa gloire éphémère. Disons plutôt qu'au début des années 90, entre Seattle et Manchester, le grunge l'avait emporté sur les 24 hours party people... Hier soir, une bonne surprise. Shaun Ryder, ventru, lunettes noires, casquette, un verre à la main. Bez, danseur lunaire armé de maracas. Festival de cerveaux cramés à l'ecstasy, festival hédoniste. A la Cigale, on fume. De tout. Basse ronde et puissante. Groove. Guitares cristallines. Grand show, malgré un jeu de scène limité. Musique euphorisante. Concert hélas trop court. Une heure à peine, sans rappel. Un petit tour à la Loco, pour la teuf des Inrocks. Pour faire djeunz. D'aileurs, il n' y a QUE des djeunz. Un verre d'Absolut Peach+Sprite. Comme les djeunz. Mais les anciens djeunz de quarante ans ont leurs limites. Ils reprennent la route. Pour se glisser sous la couette à peine minuit sonnés... Et Marielle? No news. Y'at-il eu du Muscadet et des cahouettes pour finir?
     
     

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