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keith richards

  • Bloc-note express N°153

    Baillements. Il fait frette comme on dit outre-Atlantique. Certes. En même temps, c'est l'hiver... Ca sent bon le café du commerce, ce genre de discussion matinale. Autour d'un café chaud. Noël blanc, le premier depuis longtemps. Noël rock'n'roll, l'auteur de ces lignes ayant reçu de ses proches la biographie de Keith Richards, le coffret complet-collector-bourré-ras-la-gueule de bonus, "Darkness On The Edge Of Town" du Boss, et le best of de Chorus, l'émission-cultte d'Antoine de Caunes.

    chorus.jpgCommençons par Chorus... Finalement assez peu vue en live le dimanche matin, pour cause de dévotions. Mais suffisamment pour avoir été l'une des pierres angulaires de mon éducation rock'n'rollienne. En complément de la lecture assidue de Rock & Folk! Quelques images reviennent en mémoire, en plus des grimaces de Jacky: ZZ Top, Pat Benatar, Springsteen, Garland Jeffreys, Martha & the Muffins. Les 3 DVD du coffret permettent de revoir Clash en pleine fièvre, en pleine fureur post-London Callling. Revoir brièvement l'élégance de Marquis de Sade. Revoir Dire Straits avant sa conversion en mastodonte de stadium rock. Réécouter Magazine, Siouxsie, The Cure. Quelle époque!

     

    springsteen.jpgSpringsteen... Incroyable document. Darkness On The Edge Of Town, sorti en 78. 30 ans après le Boss met sur le marchéun coffret avec 2 albums supplémentaires, un concert de 3 heures qui, pour ceux qui, comme moi l'ont découvert au début des années 80 avec The River, contient déjà tout: la performance, le charisme,la dimension épique, le rock brut, la finesse des ballades. Un documentaire sur le making-of de Darkness, ou comment, un groupe privé de studio d'enregistrements pendant deux ans, pour cause de différend avec son manager, tourne, se rode, compose, pour finalement entamer une décennie qui le conduira au top, devenir un mythe et non une one hit wonder

    Au programme: semaine de break, sur fond de Springsteen. Au chaud sous la couette, une tasse de café à la main, en lisant les Mémoires de Keith Richards. What else?

    Enjoy!

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  • Keith Richards, Télérama et moi

    Keith_Telerama.gifKeith Richards en Une de Télérama cette semaine. C'est sûr, maintenant que les Stones ont passé la soixantaine, les parents peuvent envisager avec sérénité laisser leur progéniture traîner avec eux. Burinés, hâlés. Le corps asséché. Pas une once de graisse. De bonnes natures. Comme Iggy. Le genre de grand-père indigne qui, précepte Nietzschéen, est ressorti plus fort de toutes les épreuves qu'il a traversé.

    Sacré Keith! Il sort ses mémoires. Il rencontre la presse. Des anecdotes les plus connues, on a déjà tout lu, ça et là. Légende? Vérités? Il aurait sniffé les cendres de son père... Mick Jagger aurait un petit pénis... Qu'y-a-t-il à raconter? Qu'est-ce que la lecture de la saga des Stones vécue de l'intérieur apporte de plus à la légende? Que saurons-nous du processus créatif? Qu'est-ce qui fait qu'un matin, on puisse concevoir, à l'instinct, le riff de Jumpin' Jack Flash ou Satisfaction? Le livre le révèle-t-il? Je suis curieux de le savoir.

    L'interview réalisée par Hugo Cassavetti pour Télérama ne révèle rien. Keith est en tournée de promo. Il est assis sur sa légende. Il lâche quelques notes intimes. Le minimum. Qui donnent envie d'en savoir plus. Mais en savoir plus sur quoi? Des révélations people? Une exégèse exhaustive de chacun des albums du groupe avec analyse de texte, sources d'inspiration, et références?

    Qu'est-ce qu'être Keith Richards? Vaut-il mieux être Keith Richards plus que Brian Wilson? Certes, après avoir traversé presque 5 décennies d'histoire de la musique populaire, Keith a probablement plus à raconter que Britney Spears. Mais sur le fond, que ne savons-nous pas du Swinging London des 60s? A-t-il plus à raconter sur la dope et l'addiction que Neil Young dans une chanson, The Needle and the Damage Done

    Je suis curieux par nature. J'irai voir.

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend...

    ... sous forme d'un dialogue imaginaire...

    "- Gordon? Andy on the phone. Oh, by the way, Stew also called earlier today.

    - Y'know, don't stand so close to me, Trude dear... I'm practisin' the fuckin' lute like a damn' fuckin' "troubadour" (in French in the text)

    - Gordie dear, the fuckin' Police on the phone.

    - I don't bloody give a fuckin' shit, dear. I'm into classical music now... Sure I'll get a ffff in Telerama.  Even Declan never got it!

    - Declan?

    -Good ol' fuckin' Elvis Costello!!! Went into serious stuff, 'couple of year ago.. Duets with Anne-Sofie Von Otter, Brodsky Quartet shit... And what about Macca?  Fuckin' Concerti he wrote... Y'know dearie, it's time to get serious...  not to climb up the coconut tree like Keith... Ah ah!medium_sting_john_dowland.jpg

    - Fuckin' "bourgeois"! I married a goddam rockstar... Damn' midlife crisis!!!"

    Eh, oui ça se passe comme ça dans la famille Sumner, Sting pour le grand public... Rien à dire sur "Songs from the labyrinth", recueil de chansons de John Dowland, compositeur du 17ème siècle que Sting vient de sortir chez Deutsche Grammophon... Plaisant. Plutôt meilleur que quelques composition solo de l'ex-Police. Inoxydable. Sans risque. Crédible.  Agréable. Tellement, qu'un sentiment de chaleur vous envahit, que vos paupières sont lourdes... Quand j'aurai compté jusqu'à trois, vous dormirez...

     

     

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