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  • Dans mon iPad cette semaine.. Adam Green & Binky Shapiro

    L'esprit de Lee Hazelwood et Nancy Sinatra est vivant. Plus que jamais. Adam Green et Binky Shapiro l'incarnent magistralement et on se prend au jeu de cette pop élégante un peu sucrée et tellement agréable. L'album est une re-création de l'esprit des 60s, et une ^pure récréation. Un pur moment de bonheur simple dans un monde perturbé.

    Enjoy!

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  • Jules Verne, le geek du 19ème siècle

    Ce weekend j'ai relu avec délice un livre que j'avais lu pour la première fois lorsque j'étais en 6ème (soit avant hier...): L'Île Mystérieuse. A l'époque je l'avais lu, non dans la banale Bibliothèque Verte, mais dans une édition originale de la maison Hetzel. Grand format, papier jauni, gravures. Je l'ai relu, un peu par hasard après l'avoir téléchargé sur mon iPad. Un de ces livres gratuits apparemment libres de droits. J'ai commencé par relire quelques lignes, puis me suis pris au jeu et n'ai pas décroché. Etonnamment.

    Le style est parfois un peu ampoulé, mais le suspense est prenant. Jules Verne au 21ème siècle serait geek. On sent tout au long du livre une passion et une confiance absolue en la science et ses vertus salvatrices. Le héros, Cyrus Smith est un ingénieur de la trempe d'un McGyver qui aurait été croisé avec Albert Einstein... Qui maîtrise la chimie, la géologie, la physique, la métallurgie, la vulcanologie, la météo, la construction navale... Donc j'ajoute à McGyver et Einstein, Stephen Hawking, Hubert Reeves, Marie Curie, Michel Chevalet, Claude Allègre, Igor et Grichka Bogdanov, et Laurent Cabrol... Du lourd. Du puissant. Chef d'équipe, qui plus est, vulgarisateur jamais péteux, genre Michel Serre + Pierre-Gilles de Gennes + Georges Charpak. Un honnête homme. Accompagné d'un journaliste, d'un gamin féru de sciences naturelles, d'un marin. Et d'un serviteur dévoué, Nab. Houla! Les biens-pensants droitsdel'hommistes défenseurs fervents du politiquement correct objecteront que la description du serviteur nègre est raciste et colonialiste... Bon, L'Ile Mystérieuse a été écrite en 1875. Et se passe pendant la Guerre de Sécession. Nos héros s'échappent en ballon des geôles sudistes et atterrissent à l'insu de leur plein gré sur une île déserte. Le pitch est clair. Les héros sont des Nordistes. Donc des gentils. Nab est dévoué à son maitre, comme Conseil l'est au Professeur Arronax (cf. 20 000 Lieues sous les Mers, du même auteur est-il besoin de le préciser... Cela dit, en ces temps culturellement troublés et me trouvant à proximité d'une librairie Zadig & Voltaire, je pense que la précision fait sens...). Donc Cyrus Smith n'est pas plus condescendant à l'égard de son employé de maison afro-américain que ne l'est Arronax à l'égard de son factotum caucasien.

    Fait intéressant, L'Île Mystérieuse est un roman de mecs. On vit ensemble, on meurt ensemble. On fait tout ensemble. Genre équipe de foot à Clairefontaine. La femme n'est pas évoquée à un seul instant. Harbert, le gamin érudit, survit aux affres de l'adolescence en s'intéressant à la nature sauvage. Mais personne n'y fornique à tout va. De risque d'obscures pensées,
    point. Point de Petit Navire et de sort qui tomba sur le plus jeune... Bref, Harbert passe 4 ans au milieu d'adultes raisonnables qui ne pensent qu'à l'amélioration des conditions de vie sur leur île. Le Dharma Project ne se manifeste pas et les survivants du vol d'Oceanic Airlines se sont crashés ailleurs. On n'est pas non plus chez Koh Lanta. Valeurs positives, survie, développement durable. L'ingénieur évoque même la fin de la civilisation du charbon, le moment où la ressource viendra à manquer... Yes! Jules Verne est un visionnaire (dit sans aucune ironie, ni sous entendu caustique).

    Jules Verne invente même le cross-over, si cher aux scénaristes des séries télé hollywoodiennes. Car dans L'Île Mystérieuse (attention spoiler!) on retrouve le Capitaine Nemo (20 000 Lieues sous les Mers), le Capitaine Grant (Les Enfants du Capitaine Grant)...
    Jules Verne balance la sauce côté grand spectacle et pyrotechnie façon blockbuster, attaque de pirates, bombardements à l'arme lourde, flingages et guerilla, et explosion de volcan finale comme dans un film de Roland Emmerich. Du lourd, vous dis-je. Un grand moment de cinéma.
    A relire donc, si vous doutez de ma lucidité!

    Enjoy!

    Envoyé de mon iPad

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  • Bloc-note express N°155

    siouxsie__and__the_banshees-nocturne_+_1_remast.jpgWeekend sur fond sonore de Janelle Monae. La pop-soul-R'n'B-hip hop classieuse c'est bon. Début de semaine sur fond de Midlake. La pop classieuse c'est bon. On ne le dira jamais assez. Début de semaine, et réécoute d'un vieil album de Siouxsie and the Banshees, Nocturne. Entrée en matière sur Stravinsky. Version apocalyptique d'Helter Skelter. Climats sombres et torturés...

    Mais j'arrête là. Le climat musical n'est qu'une entrée en matière à la semaine. Une façon d'en définir l'atmosphère. C'est l'approche cinématographique. Le son, l'image, l'humeur.

    Côté cinéma, je reparlerai de Somewhere de Sofia Coppola. affiche-de-somewhere-de-sofia-coppola-4724807lzjdw.jpgPas désagréable. Pas transcendant non plus. Plus le temps passe, plus Sofia Coppola affadit son propos. Voir même tombe dans la redite, ce qui est plus gênant. Mais ses personnages ont des points communs. Il y a de la cohérence dans l'oeuvre. Des personnages en quête d'eux même, seuls dans un univers qui les dépasse, que ce soient les vierges suicidaires, Marie-Antoinette, Bob Harris ou Johnny Marco... A suivre dans un prochain post. Demain ou mercredi, tout dépend de mon humeur. Et de mon emploi du temps...

    Mr Dubuc a fait l'acquisition d'un iPad. Houla! Je commence à parler à la 3ème personne, oooops, manque de sommeil. Le chat Elvis poursuivant ses délires nocturnes. Accompagné depuis quelques semaines par un claquement répétitif émanant du congélateur. Le genre de bruit, qui entendu sur France Musique, dans le cadre d'une émission spéciale consacrée à la musique sérielle, rend à peu près totalement dingue et vous transforme en serial killer (disclaimer: c'est pas parce qu'on en parle, sur le ton de la conversation mondaine, qu'on passe à l'acte...).

    Pour l'iPad, première expérience relatée ici.

    quora.pngCôté geekeries, engouement démesuré de la blogosphère, twittosphère, geekosphère pour Quora. Le machin hype du moment. Une sorte de réseau social fondé sur un jeu de questions-réponses.  Enfin, un jeu... je m'entends. Le projet est intéressant, fondé sur l'intelligence collective. A voir dans la durée, si l'excès d'informations générées par le machin ne va pas faire fuir ses utilisateurs, trop d'infos tuant l'info, c'est connu.

    Et voila. Bonne semaine!

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°118

    Galouzeau de V. vs Nico S. Est-ce intéressant? Bof... L'Histoire jugera.

    Pernaud de Téheffun et Nico S. Etait-ce intéressant? Bof... 32% de part d'audience... Imaginons Napoléon III s'exprimant sur la chaîne dans le journal du Baron Haussmann, Louis XIV dans celui de Mansard... L'Histoire ne mentionnera même pas un simple exercice de propagande démagogique...

    iPad, je veux. Ca n'a pas l'air parfait. Apparemment, à peine plus qu'un gros iPhone. Mais on se fait à l'écran multipoint. Et la perspectiveipad.jpg de pouvoir accéder facilement à des contenus écrits, livres, journaux est séduisante. Comme par hasard, Amazon informait ses utilisateurs le lendemain, du fait que les contenus destinés au Kindle étaient aussi accessibles sur PC. L'iPad ringardise un peu le Kindle et son design peu sympathique. Et au passage les autres e-readers.

    intheair.jpgIn the Air, de Jason Reitman avec George Clooney. Un constat, la crise économique et les déboires de l'économie américaine inspirent les cinéastes. In the Air raconte une tranche de vie, celle d'un homme dont le job est d'annoncer les mauvaises nouvelles aux salariés des entreprises en difficulté. A la place des hiérarchies, très lâches tout à coup quand il s'agit de pratiquer le downsizing à la hache... Vous êtes viré mon vieux. Larmes, crises de rage, dépression. Clooney, impitoyable avec son sourire "What else?". Un film sur les voyageurs d'affaire, qui tueraient pour garder les privilèges des programmes de fidélité des compagnies aériennes. Pour y avoir goûté pendant quelques années, je comprend cette sensation. Etre accueilli comme un VIP, ne jamais être ralenti par une file d'attente. Voir le regard d'envie de ceux qui n'ont pas la carte dorée. Qui ont moins de miles. Les miles... Ryan Bingham/George Clooney, dans In the Air tente d'atteindre 10 millions de miles (notons au passage que le film offre un catalogue magnifique de placement de produits, Hertz, Hilton, American Airlines...). Son seul but dans la vie. Je me rappelle la sensation de nudité, le jour où voyageant moins j'ai été dégradé de Flying Blue Gold en Silver...

    R'n'B, Alicia Keys... En écoutant Jay Z, que j'apprécie depuis The Grey Album, le remix par Danger Mouse du Black Album du rappeur avec le White Album des Beatles, j'ai découvert Alicia Keys. Je ne suis pas fan de R'n'B, malgré les bombes atomiques des clips diffusés sur les chaînes musicales. Longues jambes fuselées, glamour à souhait. Les Rihanna, Beyonce, etc... alicia keys.jpgPas fan, donc. Et pourtant, je ne sais pourquoi, j'ai écouté de bout en bout le dernier album d'Alicia Keys, et j'ai eu le faiblesse d'y prendre un certain plaisir. Allez comprendre... L'Empire State of Mind, peut-être..

    Le Livre... Après le Dubuc's blog, le Dubuc's Book. Objectif N°1 de la semaine: finir la rédaction du premier jet. Ca cause de personal branding. L'éditeur attend la livraison du manuscrit pour la fin du mois de février. Affaire à suivre. Il faudra enrichir, réécrire, couper, rythmer, enrichir, modifier, encadrer... Bref, du taf' avant de voir sur les rayonnages de votre libraire préféré le produit fini avec sa couverture pelliculée...

    ROSE (Return On Social Experiment)... du gros client dans le pipeline... Affaire à suivre!!!

    jd salinger.jpgJD Salinger est mort. Et l'histoire d'Holden Caulfield ne m'a jamais vraiment ému ni touché. Non vraiment L'Attrape-Coeur (The Catcher in the Rye) m'a laissé froid. Histoire de contexte peut-être. Dans l'après-guerre, la découverte de la liberté par un adolescent pouvait apporter une bouffée d'air pur et d'aventure à ses pairs coincés par le système. So what? Salinger en s'effaçant du monde a gardé son innocence. C'est sa force. Il a créé son propre mythe. Que ce serait-il passé s'il avait pondu son bouquin annuel et fait la tournée des Barnes & Nobles pour des séquences de dédicaces? Chaque nouvel opus aurait été jugé à l'aune du précédent. L'Attrape-Coeur aurait peut-être disparu dans les tréfonds de la mémoire... Qui sait?

    Enjoy!

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