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  • A propos de "Fais pas ci, Fais pas ça"

    btn_logo.pngJe l'avoue, j'ai pris du plaisir à regarder Fais pas ci, Fais pas ça. Loufoque, caricatural, un peu caustique, plutôt bien ancré dans le réel, finement observé. Sans pour autant déclencher de grands questionnements métaphysiques. Du pur entertainement, bien écrit et bien rythmé qui plus est.

    Un détail m'a chiffonné, interpellé au niveau de mon vécu, comme on disait il y a des siècles. Renaud Lepic, le paterfamilias, du côté des "coincés-tradi" a fait Sup de Co Rouen. Après un bac S. Il est N°2 ou 3 des robinets Binet. Bref, la caricature du cadre dirigeant quadra. Dans ses jolis costards, sa cravate et sa revendication permanente du retour aux bonnes vieilles valeurs... Sacré Renaud...

    Moi aussi j'ai fait Sup de Co Rouen. VDM!!!

    renaud lepic.jpg

    Dit comme ça ça jette un froid. Vous vous imaginez. J'ai un bac D. J'ai eu de jolis costards, des cravates. Me sens-je blessé dans ma fierté d'ancien de Sup de Co Rouen à cause de toi, Renaud Lepic et ton personnage coincé? Pour avoir fait l'exégèse de la série, bien qu'il manque à mon champ d'étude le visionnage de la saison 1, je me sens à la coisée des chemins entre les Bouley et les Lepic. Sans rire. Il y a du bobo en moi. Je fais du coaching, plutôt sur la gestion de l'identité numérique. de l'humain et de la techno. Pas vraiment New Age avec discussion avec les arbres et mise en phase avec les énergies de la nature. Faut pas pousser le bouchon trop loin, non plus... ^^ Mais tout de même, Renaud Lepic!  Sup de Co Rouen... Heureusement que ça s'appelle Rouen Business School aujourd'hui. Ca change tout! 

    Enjoy!

    PS: A propos de Rouen Business School, pour les diplômés alumni (on est diplômé de Sup de Co Rouen, et alumni de Rouen Business School, bienvenue dans le monde moderne... ^^) qui me lisent, n'oubliez pas d'apporter votre soutien à la campagne de développement 2010-2013. Contribuez aux Bourses de Solidarité! 

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  • Bloc-note express N°99

    Ouvrir une boîte. Puis la fermer. Passer à autre chose. Evaluer le potentiel d'un marché de niche. Se rendre compte de l'étroitesse de ladite niche. Intégrer le fait que la Long Tail a deux partie, que si les niches sont l'avenir sur le long terme, le best seller, la vache à lait reste indispensable pour garantir la durabilité de l'ensemble. Apprendre en faisant. Comprendre les lois de la finance. Comprendre des erreurs stratégiques. Commises par le siège. S'intéresser aux modèles économiques. S'intéresser à la gestion, aux montages financiers. Réévaluer le champs des possibles. Faire son bilan. Faire son deuil de choses auxquelles on a cru, parce qu'il fallait y croire, parce qu'on avait de réelles raisons d'y croire. Parce qu'on avait raison. Mais que parfois, avoir raison avant tout le monde se heurte à la réalité du marché. Etre pragmatique. Avoir la foi, la passion. Construire. Cette semaine, mon aventure dans l'in-game s'achève. Du moins sous sa forme actuelle. Etape. Revenant quelques années en arrière, la vie dans les grandes entreprises. Un confort. Celui de la grosse structure. Rassurante. Avec la chance d'être sur des fonctions autonomes. Le voyageur y a trouvé son compte. L'international, une école au contact des cultures du monde. Les rencontres, les confrontations, l'esprit en éveil. Toujours. Il fallait quitter l'institution, un jour, pour voir ce qu'il y a de l'autre côté du miroir. Franchir le cap de la création d'entreprise, de la start-up. De la boîte américaine, de la culture result-driven. Les résultats sont là. Le média est visible. L'in-game passionne. Le jeu vidéo est un univers riche. Etre au commandes de sa filiale. Pendant une année. Etre maître à bord, vendeur, business developper, en charge de la communication. Etre présent. Gagner une part de voix. Evangéliser. Rendre accessible. Partager la folie et l'excitation de l'expérience vidéoludique. Parler engagement, contribuer à la réinvention de la publicité, de la relation entre marques et consommateurs. Se réinventer. C'était le mantra du début 2008. Re-invent your life! Une étape est franchie. Des projets plein la tête. Du concret. Et plus que jamais, l'envie d'entreprendre!

    A part ça... Quelques belles lectures, Les Invités de Pierre Assouline... Le microcosme se déchire au cours d'un dîner parisien. Peinture cruelle de gens sûrs d'eux. L'Homme qui m'aimait tout bas, d'Eric Fottorino. Fotto se livre. Le suicide de son père adoptif, celui qui lui a donné son nom. Peinture intime. Un homme discret dévoile un peu de lui même. Avec pudeur et émotion. (Et m'apporte a posteriori un éclairage nouveau sur un journal où j'ai passé 9 ans).

    A part ça, Apocalypse sur France 2. Images bluffantes, et parfois inédites. Passionnante évocation d'un sujet qu'on croit connaître par coeur.

    District 9, séance de cinéma du samedi soir. District 9, qui mériterait une chronique a lui tout seul. Le film est riche. Une parabole sur notre monde, ses déclassés, ses ghettos... L'alien est le réfugié, celui dont on veut pas dans le paysage, car il en dénature l'harmonie. On le planque, on le déplace. Film sud-africain, métaphore de l'apartheid, des apartheids. A voir.

    De la musique avant toute chose, Arctic Monkeys, Faith No More, Murat, 2Pac... Du neuf, du vieux.

    Et mon chat...IMG_5476.JPG

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    (Credits photo Agathe Dubuquoy - DR)

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°70

    fgroussel.jpgLa semaine commence par une note de lecture... Qu'est-ce que la réalité? Le réel nous semble une telle évidence que l'interrogation sort rarement des cours de philo... Et pourtant? Qu'est-ce que la réalité? Une interrogation fondamentale. Une question posée par François-Gabriel Roussel dans son opus qui vient de sortir, "Dans le labyrinthe des réalités" (sous-titré "la réalité du réel au temps du virtuel")... La réalité se structure en 4 ordres... Premier ordre, la réalité scientifique... Second ordre, la réalité conventionnelle... Troisième ordre, la réalité virtuelle... Quatrième ordre, la réalité subjective, l'inconscient... On navigue entre physique quantique, philo, psychanalyse et technologie... Les quatre ordres sont interdépendants et complémentaires... Ils structurent notre personnalité, notre représentation du monde... Le troisière ordre, le virtuel celui des MMOG et MMORPG m'a passionné. C'est l'ordre d'une nouvelle vie sociale structurée par les usages d'Internet. On the Internet, nobody knows you're a dog... Les mondes virtuels peuvent altérer notre vision du monde réel. Lequel n'est déjà que le reflet d'une réalité liée à des conventions, des normes sociales. Notre perception de la réalité peut dépendre de notre inconscient. Le quatrième ordre conditionne le second... Les réalités sont impbriquées... L'ouvrage est passionnant... Et en vente dès lundi sur Amazon!!! Disponible sur Alapage, icitte! (edit 11 février 09)

    abolition.jpgVu L'Abolition sur France 2... Charles Berling magistral en incarnation de Robert Badinter. Le climat haineux des cours d'assises. L'horreur du meurtre de la prison de Clairveaux. L'horeur de l'éxécution capitale au petit matin... Le bruit sourd du couperet, le bruit obscène du balais brosse du préposé au nettoyage de la flaque de sang...

    Les chaînes de service public sans pub... Les chiffres de janvier sont sans appel... Baisse des recettes publicitaires de chaînes commerciale. Il n'y a pas de transfert du public vers le privé. Cela étant, il semblerait que la conjoncture incertaine y soit pour quelque chose. ce qui donnerait raison à Maurice Lévy. Le patron de Publicis annonçait en fin d'année dernière que les annonceurs réduiraient leurs investissements publicitaires... Des cagnottes se constituent... L'esprit écureuil... Les cachettes pleines de noisettes pour des temps meilleurs...

    Chaînes de service public sans pub... 20h35, c'est vraiment tôt pour un début de soirée... Ceci n'est qu'un plaidoyer pro domo, qui n'engage que moi...

    644.JPGStade de France, samedi après-midi avec ma fille N°1. Sur le terrain Stade Français vs Perpignan. Couleur dominante, le rose. Température extérieure: 4°. Emile et Images en show d'ouverture... No comment. Spectacle inspiré de l'Odyssée, avec sirènes, trapéziste, filles à poil et pom-pom girls... Max Guazzini a trouvé une recette imparable pour remplir le stade... Ambiance bon enfant faute d'être très chic... On se prendrait presque à chanter l'intégrale de l'oeuvre musicale de Patrick Sébastien... Cela dit, sur le terrain, malgré les maillots roses, l'engagement physique est à son maximum. "Le Stade Français accroché par Perpignan"titre Le Monde.fr en fin d'après-midi. Match nul, 13-13. De belles phase de jeu. De belles actions collectives, de quoi faire vibrer un stade entier. Sans débordements. Sans passions excessives, ni invectives.

    Semaine musicale dominée par une plongée dans les monuments de la new wave des 80s... Du moins de ceux qui tiennent encore la route, presque trente ans après... Marquee Moon de Television, Dantzig Twist de Marquis de Sade, Sepukku de Taxi Girl...

    Enjoy!

     

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  • Brèves matinales

    medium_IMGP1046.2.JPGL'écoute matinale de la radio, sous la douche ou en dégustant ses tartines de brioche grillées (avec une fine couche de confiture de figue, une tasse de thé anglais et un verre de jus d'orange) apporte, comme on  dit, son lot de raisons d'être hors de soi dès le petit matin...
    En vrac aujourd'hui, au fil de France Info, France Inter, Télé Matin... Pas de radio commerciales... Allergique à la pub radio... "Carglass répare, Carglass remplace" me fout en rogne... Et heureusement que le Monsieur de chez Peugeot n'a plus rien à dire, car on aurait envie de le dénoncer aux Brigades des Martyrs d'Al Aqsa pour une dispersion façon puzzle, à la Raoul... D'humeur badine, je suis... ;-)

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  • Alors, heureux?

    Deux soirs consécutifs, je n'ai eu aucun regret de m'être acquitté du réglement de la redevance audiovisuelle... La chosemedium_sartre.jpg est suffisamment rare pour être signalée... D'accord, m'objecterez-vous, 170€ pour 2 soirs de bonheur, y'a mieux, à l'heure de la VOD à 1.99€ la séance... Mais  il faut savoir apprécier son bonheur fugace, et apprécier les contradictions de France Television, capable d'un côté de faire des fictions de qualité et de l'autre de faire l'Arène de France... Donc, ce biopic en deux épisodes magistraux: Sartre ou l'âge des passions, diffusé les 11 et 12 décembre sur France 2, est à mon sens la quintessence de la bonne télé. Divertissement intelligent, culturel sans être pontifiant, parfois un peu elliptique en termes de chronologie. Un moment de plaisir, mêlant Histoire, idées, et humanité des personnages. Sartre et la politique, Sartre et la décolonisation, Sartre et Cuba, Sartre en URSS, Sartre et Simone-Castor, Sartre érotomane, Simone-Deuxième sexe-jeune-fille-rangée et ses états d'âmes... Peut-être eut-il fallu - mais seul Canal Plus aurait osé - finir la soirée par la diffusion de "Devil in Miss Jones", porno sartrien, inspiré de Huis Clos dont la conclusion est justement "L'Enfer, c'est les autres"...
     
     
     

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