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  • Somewhere, lost in California

    affiche-de-somewhere-de-sofia-coppola-4724807lzjdw.jpgSomewhere est un film plaisant car Sofia Copola a un talent inné pour filmer le vide, la solitude. Il y a des similitude profonde entre les personnages de Marie-Antoinette, des vierges suicidaires, de Bob Harris et aujourd'hui de Johnny Marco, acteur adulé. Des personnages en plein désarroi. Des déracinés, qu'ils vivent en pleine Americana, à la cour de Versailles, à Tokyo en plein décalage horaire ou au Chateau Marmont à L.A.


    Et pourtant, je suis ressorti frustré de ma séance dominicale. Somewhere est un film d'atmosphère. Mais dont les personnages demeurent désespérément lisses. Johnny Marco s'ennuie. Il traine dans sa chambre d'hôtel. Il a tout, il ne veut rien de spécial. Comme Bob Harris à Tokyo. Encore que Bob Harris, avec le merveilleux regard de cocker triste de Bill Murray nous prenait aux tripes d'emblée, avec son côté has-been obligé d'aller tourner des pubs au Japon pour entretenir son aura défaillante. Johnny Marco arpente les freeways de Los Angeles dans sa Ferrari. Joli bruit. Johnny Marco a une fille de 12 ans, avec qui il joue à Guitar Hero, qui cuisine des oeufs Benedict pour lui, qui s'initie aux joies du patin à glace. Séquence émotion.

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  • Bloc-note express N°155

    siouxsie__and__the_banshees-nocturne_+_1_remast.jpgWeekend sur fond sonore de Janelle Monae. La pop-soul-R'n'B-hip hop classieuse c'est bon. Début de semaine sur fond de Midlake. La pop classieuse c'est bon. On ne le dira jamais assez. Début de semaine, et réécoute d'un vieil album de Siouxsie and the Banshees, Nocturne. Entrée en matière sur Stravinsky. Version apocalyptique d'Helter Skelter. Climats sombres et torturés...

    Mais j'arrête là. Le climat musical n'est qu'une entrée en matière à la semaine. Une façon d'en définir l'atmosphère. C'est l'approche cinématographique. Le son, l'image, l'humeur.

    Côté cinéma, je reparlerai de Somewhere de Sofia Coppola. affiche-de-somewhere-de-sofia-coppola-4724807lzjdw.jpgPas désagréable. Pas transcendant non plus. Plus le temps passe, plus Sofia Coppola affadit son propos. Voir même tombe dans la redite, ce qui est plus gênant. Mais ses personnages ont des points communs. Il y a de la cohérence dans l'oeuvre. Des personnages en quête d'eux même, seuls dans un univers qui les dépasse, que ce soient les vierges suicidaires, Marie-Antoinette, Bob Harris ou Johnny Marco... A suivre dans un prochain post. Demain ou mercredi, tout dépend de mon humeur. Et de mon emploi du temps...

    Mr Dubuc a fait l'acquisition d'un iPad. Houla! Je commence à parler à la 3ème personne, oooops, manque de sommeil. Le chat Elvis poursuivant ses délires nocturnes. Accompagné depuis quelques semaines par un claquement répétitif émanant du congélateur. Le genre de bruit, qui entendu sur France Musique, dans le cadre d'une émission spéciale consacrée à la musique sérielle, rend à peu près totalement dingue et vous transforme en serial killer (disclaimer: c'est pas parce qu'on en parle, sur le ton de la conversation mondaine, qu'on passe à l'acte...).

    Pour l'iPad, première expérience relatée ici.

    quora.pngCôté geekeries, engouement démesuré de la blogosphère, twittosphère, geekosphère pour Quora. Le machin hype du moment. Une sorte de réseau social fondé sur un jeu de questions-réponses.  Enfin, un jeu... je m'entends. Le projet est intéressant, fondé sur l'intelligence collective. A voir dans la durée, si l'excès d'informations générées par le machin ne va pas faire fuir ses utilisateurs, trop d'infos tuant l'info, c'est connu.

    Et voila. Bonne semaine!

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... The Abyssinians

    Les fans de Clash auront été pendant des années étonnés par cette phrase, entendue dans London Calling, dans un morceau, Jimmy Jazz: "Satta Massagana for Jimmy dread, chop off his head and cut off his ears".

    Satta Massagana, un morceau mythique de reggae roots créé par The Abyssinians, un des groupes initiateurs du reggae jamaïcain, plein de spiritualité enfumée et sincère. Le Négus, Jah Rastafari, etc, etc.

    Pour en savoir plus sur The Abyssinians, le site officiel.

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Janelle Monae

    Attention claque. D'autant plus la claque que je ne suis a priori pas un grand fan ni consommateur de R'n'B. Janelle Monae, j'en garde l'image d'une fille à la coiffure étonnante. Je n'avais pas écouté malgré les injonctions des Inrocks... Je suis méfiant parfois, à cause de ces mêmes injonctions. Et pourtant, la curiosité l'a emporté. Au moment où l'artiste devient mainstream, connue. Tant pis, j'assume. Car la qualité est là. Hip hop, R'n'B, accents classiques, soul, rock, production hyper léchée. The Archandroid, un album somptueux.

    Janelle Monae - Tightrope

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°154

    Réveil en douceur. Il fait nuit. Le chat Elvis ne se remet décidément pas de quelques jours passés à la campagne... Il se réveille vers 3 heures du matin et miaule devant la porte close de l'appartement. Et 3 heures du mat', c'est tôt. TRES tôt. J'ai des frissons et je hausse le ton. Comme être de bonne humeur avec ça, hein?

    HP7.jpgDimanche après-midi, Harry Potter. J'avais laissé tombé la saga il y a quelques tomes et films. La surprise est bonne. L'univers du sorcier binoclard est noir, très noir. Ambiance "La Route", ne manquent que le caddie et les cannibales. La fin du monde est belle quand elle est bien faite, non? L'humour enfantin a disparu. On se prend à rêver de ce que Tim Burton aurait fait de surenchère dans le gothique et le macabre. Mais on se laisse embarquer, ça défouraille à coup de sortilèges et de baguettes de sorciers manipulées comme des flingues. Harry Potter chez John Woo, et Tarantino. Moins gore, mais plus vraiment pour les n'enfants.

    Et quelques jours avant, Megamind. Rigolo. Tout comme l'expo Science et Fictions à la Cité des Sciences. Ca regorge de décors de films, de costumes, d'extraits. Clonage, voyage dans le temps, voyages intersidéraux à la vitesse de la lumière, on navigue entre physique quantique et space opera. Un bon moment de divertissement.

    Sapin, foie gras, champagne, Fervex et vitamine C. Le cocktail enchanté... Se faire des lignes de Fervex en lisant la biographie de Keith Richards. Se gaver de vitamine C en regardant un concert marathon de Bruce Springsteen.

    Reprise en fanfare. Réunion avec mon éditeur. Une date de sortie semble se matérialiser. Dernière ligne droite. La route est droite, mais la pente est raide, comme disait Jean-Pierre Raffarin, philosophe contemporain de Jean-François Botul et Bernard-Henry Lévy.

    Voila...

    Enjoy!

     

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