Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

LE VOLUME SUR 11 - Page 268

  • Bloc-note express N°94

    earth.jpgIf you believed they put a man on the Moon, chantait REM il y a presque 20 ans... Ouaip, on y a cru, on yapollo 17.jpg croit encore... Certains doutent de l'impact, petit pas pour l'humanité... Pas d'accord... Un rêve n'a pas de prix. Les esprits chagrins diront que cet argent aurait pu nourrir l'Afrique... Faut pas rêver, les Africains n'en auraient jamais vu la couleur... Les potentats locaux auraient empoché les subsides... La conquête de la Lune a fait rêver la planète entière... Cette photo de la Terre vue de la Lune valait seule le déplacement. Planète si petite. Nada. Un point dans l'espace... Voir loin, voir grand, ce qui a motivé les premiers dingues qui ont traversé les océans. Penser au delà de l'horizon. Le truc qui donne envie d'aller de l'avant. Certes la conquête de l'espace s'est effectuée dans un contexte de Guerre Froide, de compétition entre Blocs... Qui n'a pas cette curiosité de connaître l'Ailleurs? Into the Wild ou L'Etoffe des Héros... Dépouillement extrême ou hyper-technologie au service d'un même rêve d'aventure. Après la Lune, Mars... Pourquoi pas? mars.jpgCette image de la Planète Rouge prise par Mars Rover ne donne-t-elle pas envie d'en savoir plus?

    Dans le grand trip nostalgique estival... il y a aussi Woodstock... 3 semaines après les premiers pas de l'homme sur la Lune... 450 000 personnes se rassemblent à Bethel, à woodstock.jpgquelques miles de Woodstock... pour écouter la fine fleur de la pop de l'époque. On y attendait Dylan. Dylan n'est jamais venu. A noter la bonne idée de l'édition française de Rolling Stone de proposer un fac similé du numéro 42 de l'édition américaine, numéro publié en septembre 69 après le festival et racontant les faits... Sous la plume de Greil Marcus... Woodstock où le début de l'industrialisation de la rébellion... Quand la musique est devenue un business... A une époque où tout restait à inventer... Les débuts du crossover, avec Santana, Sly And The Family Stone ou Hendrix... Un business qui allait connaître son climax avec l'avénement du cd 15 ans à peine plus tard... Et s'effondrer 20 ans plus tard avec Napster... Restent les festivals, et cette mécanique bien rodée... Ces endroits "safe" où l'on se rend aujourd'hui en famille... Parents et enfants dans une même communion... Les kids ayant cette vision plate de l'histoire de la pop... Mais quel plaisir d'écouter un Jack White, avec The Raconteurs ou The Dead Weathers qui est l'un des rares à animer la flamme d'un rock héroïque à base de guitares hurlantes et de murs d'amplis Marshall.

    Choses vues: No Direction Home (Scorsese + Dylan), Band Of Brothers (en blu-ray, avec bombardements grandeur nature et vol de Dakotas dans le salon...), Kiss Me Stupid (Billy Wilder+Dean Martin)

    Choses lues: La Griffe du Chien (Don Winslow - la guerre USA vs Narcos, sur fond de géopolitique, lutte contre le communisme, terreur, ALENA... Guerre perdue...)

    Enjoy!

     

     

     

    Catégories : Bloc-note Lien permanent
  • 46664: Carla sings in NYC

    Bon, que les choses soient claires... Ici prévalent l'ironie, l'humour noir, les coups de griffe... Point de Sarkophilie bêlante en ces lieux... Le Gourou es-Pop Culture doit parfois se rendre à l'évidence qu'il y a parfois des trucs sympas à dire... L'anniv' de Nelson Mandela est LA teuf' où il faut être... Et quand Carlita y chante, on est sceptique... Parce que Première Dame, bla, bla, bla... Parce que l'album sorti en juillet dernier, autant ne pas en parler - Disclaimer: ceci est un avis 200% personnel, qui n'engage que l'auteur de ces lignes, les goûts et les couleurs, etc, etc... - Quand Carlita chante en duo avec Dave Stewart... Quelqu'un m'a dit et Blowin' in the wind... On écoute, et on est séduit. C'est sûr que ça a de la gueule, dans la reconquête du coeur des américains! On imagine difficilement Tante Yvonne à Carnegie Hall en duo avec Maurice Chevalier, Claude Pompidou et Mick Jagger chantant Brown Sugar, Anne-Aymone Giscard d'Estaing et Yves Duteil, Danièle Mitterrand et Johnny Clegg sur Asimbonanga... Chez les Chirac, c'est Jacques qui serait monté sur scène pour chanter Bali-Balo... Ca aurait manqué de hauteur de vue...

    Non rien à dire, Carla c'était nickel... (Ca c'est une phrase qui me coûte... ;-) - Je vais me recoucher...)

     

    Enjoy!

    Catégories : Musiques Lien permanent
  • Armstrong is on the Moon

    Vague souvenir et question.. L'ai-je vraiment vu. Je suis sûr que oui, j'y étais, devant la télévision, le 20 juillet 1969, au moment où Neil Armstrong a posé son pied sur la surface de la Lune. Souvenirs d'enfance, une sorte de flou. Mais les images, aujourd'hui vues et revues, réveille quelque chose d'enfoui au plus profond de la mémoire... Une impression, quelque chose. En vacances à Cabourg. L'appartement des voisins, au rez-de-chaussée. Un petit groupe rassemblé autour du poste de télévision. J'avais 5 ans. Je l'ai vu. J'en suis sûr. Même si je me méfie de la mémoire, des reconstructions a posteriori. Je suis un enfant de la conquête de l'espace qui a grandi avec le mythe de l'ultime frontière. Un enfant de l'image et de l'hyper-technologie. Né dans un monde binaire. Confronté à la complexité d'un monde complexe. Et qui revient de temps à autres à l'époque bénie où à coup de milliards de dollars, avant les chocs pétroliers où l'Amérique triomphante envoyait trois gusses en scaphandre faire un show de real TV comme on en avait jamais vu auparavant. Une de ces sagas fondatrices qui allait nous aider à nous projeter dans l'avenir. Aujourd'hui, le retour sur la Lune se profile pour 2020, la conquête de Mars pour plus tard... :)


    A noter la mort de Walter Cronkite, figure emblématique de la télévision américaine. Presque quarante ans après qu'il eût prononcé son "Armstrong is on the Moon"... Retour sur image ci-dessous:

     

     

    Enjoy!

    Lien permanent