... ca se passe encore dans la douceur... avant de guillotiner à tout va, de noyer, de fusiller, etc, etc... la fameuse Nuit du 4 août 1789... l'abolition des privilèges... Quand la fracture sociale s'accroît sur fond de crise économique, quand la combine, les réseaux, les lobbies, le mélange des genres, les liaisons dangereuses, les conflits d'intérêt, les copains et les coquins donnent le sentiment, qu'il y a quelque chose de pourri (au royaume de Danemark - c'est du Shakespeare, c'est du Hamlet... Que les choses soient claires, on ne parle pas du Danemark, icitte. Bref, quand certaines études tendent à montrer que dans les verbatims du consommateur excédé, il y a comme une sémantique des années 30... Quand des banquiers, pour l'instant américains, se distribuent quelques bonus, alors qu'un an auparavant, ils pleuraient misère après avoir mené le système dans le mur. Quand le Pôle Emploi ne gère pas. Quand il n'y a plus que Secret Story et le Juste Prix pour maintenir le peuple dans son hébétude... Une Nuit du 4 août 2.0 serait peut-être bienvenue, non? 220 ans après la première, un mélange de Woodstock, Burning Man et Mai 68... Un petit coup de semonce... Juste comme ça, histoire de donner la température de l'opinion...
Enjoy!
Lecture d'été... Les derniers Jours du Rock'n'Roll de Pierre Achard... Les derniers jours, dernières heures et derniers soupirs des icônes de la pop et du rock... Eddie Cochran et son taxi, Janis et sa dernière OD, la dernière nuit de Jimi... Tous jeunes, très jeunes... Il est clair qu'il n'y a à ce jour pas grand chose à écrire sur Chris Martin ou Bono... La rebellion est devenue un business, la rock'n'roll attitude est ultra-calibrée... Rien qui ne soit racontable sur Twitter ou Facebook... Alors imaginez des pratiques sexuelles limites avec des poissons (ça c'est la légende de Led Zeppelin...), du partage de seringues et de coups de couteau au Chelsea Hotel... Pas bien propre pour l'époque... Rock et mort... Musique de vie qui défie le temps. Forever Young. Qui défie Dieu. Highway to Hell. A coups de décibels, de murs d'amplis Marshall. De lignes dans le nez, pour tenir le choc. De bitures sévères, parce qu'il faut avoir la force de monter sur scène, d'atteindre la transe vaudoue qui permettra envouter les dizaines de milliers de fidèles venus comme à la messe, pour leur communion extatique.