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LE VOLUME SUR 11 - Page 162

  • Bloc-note express N°170

    macarons, fauchonSamedi j'ai goûté chez Fauchon. Il y avait de la fraise. Des burgers à la fraise. Des macarons à la fraise. Des tartelettes à la fraise. Une crème légère caramel-beurre salé. Ou bien un délicat lit de crème millefeuille. Un thé glacé parfumé à la violette. Des blogueurs. Des amis. Bien agréable, un samedi estival. Une belle occasion d'entrer en un lieu devant lequel on passe souvent sans jamais vraiment s'arrêter, et qui vaut la peine d'être découvert. Le luxe accessible et comestible qui plus est...

    Avant cette expérience gustative, culte du corps matinal. Ma séance hebdomadaire de Power Plate (A inscrire dans la rubrique "ma laïfe est passionnante"), suivie d'une semi-paralysie des bras, avant-bras, biceps, triceps, pattes arrières, lombaires... Je plaisante. Ca c'était avant. Aujourd'hui, royal au bar, fingaz in ze nose, sans les mains. Idéal pour démarrer un samedi. 

    Plus tôt dans la semaine, réunion au Celsa. Une évaluation des cours dispensés dans l'année, par les étudiants. Je suis intervenu cette année en MISC sur le thème du jeu vidéo. J'aime bien ce principe de retour d'expérience. On n'a que trop rarement de feedback, sinon en discutant de façon sporadique avec les étudiants. On est en pleine logique communautaire. Dans un but d'amélioration des prochaines sessions.

    karl le globule, jmds, EFSCôté business, hé hé... Karl le Globule soutient à fond l'EFS dans la préparation de la Journée Mondiale du Don de Sang du 14 juin prochain. Le site est là, il y a plein d'infos, des FAQ, des jeux, des tchats (dont le prochain demain à 18h00), et pour les blogueurs, une buzzbox tout ce qu'il faut pour décorer leur site... Et puis Karl, il est cool, il faut le suivre sur Facebook et Twitter.

    Côté business toujours, une marque qui va buzzer... Un truc qu'MRY et Ioudgine peuvent adorer... A suivre... Je n'en dis pas plus...

     


    porsche, pompidou, copyright, le blogautoCôté business encore, un grand bravo à la maison Porsche pour ce placement de produit réussi et le buzz qui a suivi. Décidément, ils ont trouvé de super curateurs. Ils ont fait encore plus fort que Zadig & Voltaire... A part ça... DSK. Le seul homme de gauche qui va plaire aussi à droite. Pompidou (RIP 74) roulait Porsche. Giscard (RIP 81) roulait Ferrari, à l'heure du laitier, accrochage compris.

    Côté weekend, ballade au Parc Astérix avec enfants. Sympa, ensoleillé. Enfants contents. On constate que l'industrie du tatouage et du piercing fonctionne à plein régime. Que celle de la junk food aussi.

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... QOTSA

    QOTSA... ou Queens Of The Stone Age. A donf' dans mon iPod/Phone/Pad. En attendant de les voir sur scène le 23 mai prochain à l'Olympia, révision générale en commençant par le classique des classiques, Feel Good Hit Of The Summer, la recette idéale de remise en forme du quidam... Je rigooooole. Pour ceusses  qui ne connaitraient pas cette pièce maîtresse de la discographie des QOTSA, rappel des lyrics:

    "Nicotine, Valium, Vicodin, Marijuana, Ecstasy and Alcohol
    Nicotine, Valium, Vicodin, Marijuana, Ecstasy and Alcohol
    Nicotine, Valium, Vicodin, Marijuana, Ecstasy and Alcohol
    Nicotine, Valium, Vicodin, Marijuana, Ecstasy and Alcohol
    C-c-c-c-c-cocaine
    C-c-c-c-c-cocaine
    C-c-cocaine
    C-c-c-c-c-cocaine"

    Un modèle pour la jeunesse... Ah ah! Comme on peut le lire dans le générique de Jackass, "Cascades réalisées par des professionnels. A ne pas faire chez soi." Au delà, de la dimension anti-pédagogique, les QOTSA balancent un groove puissant, du gros son qui déchire les oreilles et vous envoie dans la stratosphère, même à jeun... Comme quoi.

     

    Enjoy!

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  • Etre rock'n'roll en 2011

    C'est une question récurrente à laquelle répondent les lecteurs de Rock & Folk chaque mois. Qu'est-ce qu'être rock'n'roll aujourd'hui? Une question que je me pose, chaque matin, que vous vous posez peut-être. rock'n'roll
    Les sentiers de la vie rock sont aujourd'hui bien balisés. Comme l'image du Che, comme les Converse AC/DC, le teddy, le perfecto, les RayBan Wayfarer, etc. L'imagerie rock a été digérée, tout comme l'esthétique punk ou le chic hippie. Tout cohabite dans le paysage mental du citoyen lambda. Et plus rien ne fait peur. Comme le rock a pu faire peur, quand des hordes de jeunes se rassemblaient en 1960 pour un concert Place de la Nation. 
    De 1954 à 2011, quel parcours... De l'attitude rock authentique aux stéréotypes. Le phénomène du meme constaté sur Internet, est applicable IRL à l'imagerie du rock'n'roll. Depuis toujours, avec une accentuation depuis que le groupe ou l'artiste est devenu marque, déclinable en t-shirts, baskets, casquettes, ad lib. Le merchandising poussé à l'extrême place à même niveau chanteurs morts et artistes en pleine possession de leurs moyens. Mais tous, par la magie du merchandising et l'exploitation des back catalogues restent présents dans l'esprit des fans. On peut en 2011 être fan de Jimi Hendrix ou Jim Morrison quand on a 15 ans. Parce que les mythes perdurent, que l'oeuvre -musique, iconographie et lifestyle- a traversé les décennies. On peut être fan de valeurs plus éphémères, en adhérant soit à la musique, soit à l'esthétique, soit au mythe. On est loin de la rock'n'roll attitude...
    converse, rock'n'rollIl n'y a pas de message autre qu'esthétique. Un côté tribal, certes. Le code vestimentaire permet de s'intégrer dans le groupe. D'affirmer son nouveau conformisme. Le bobo porte des Converse à 40 ans passés. Mea culpa.
    Que reste-t-il de la vraie rock'n'roll attitude? Quelques vieux rockers comme Lemmy, Keith ou Iggy. Plus ou moins rangés, mais dont la longévité physique serait la preuve du pacte faustien des vrais rockers avec celui dont on ne doit pas prononcer le nom, là bas au crossroad... Sympathy for the devil, lust for life, ou pour citer Neil Young: It's better to burn out than to fade away. 
    Qu'est ce qui marche aujourd'hui? Thom Yorke ne défonce pas les chambres d'hôtel. Il boit une gorgée de thé pour faire glisser ses cachets de Xanax. Chris Martin couche ses enfants, embrasse Gwyneth sur le front, promène son labrador, puis s'endort vers 22h00 du sommeil du juste. Une dure journée de labeur au studio l'attend le lendemain. Et ça remplit les stades... Côté rock'n'roll attitude on repassera... L'ennui suinte par chaque pore de peau. Les frères Gallagher ont bien essayé de reprendre le flambeau. Ils avaient l'attitude, manquait la musique, un truc un peu révolutionnaire qui change le monde.
    alice cooper, rock'n'roll
    Dans les salles de concert, législation oblige, on ne fume plus. Dans les salles de concert, on boit de la bière sans alcool, dans un gobelet en plastique. On te pique le bouchon de ta bouteille d'eau. On te file des bouchons d'oreille. Il ne se passe rien de dangereux. Même dans les festivals où l'on va en famille pour une émotion artistique, mêlant réminiscence d'une époque révolue et réelle expérience collective. Le pogo dévastateur et bon enfant du concert d'Offspring lors de Rock en Seine 2009, entre aspersions de bière le nuage de poussière, a réveillé en moi le punk enfoui!
    Qu'est-ce qu'être rock? Pas ce que tente de nous faire croire M6 dans X Factor, où des boys bands médiocres lookés comme des rockers syncrétiques se trémoussent sur des "chorés"  vitaminées. Et ce malgré la "caution" de l'un peu Pete Best français, Henry Padovani (pour qui j'ai malgé tout le plus grand respect...).
    Qu'est-ce qu'être rock en 2011? Considérer qu'à 47 ans, tu en as toujours 25. Du moins côté capacité d'émerveillement. Se méfier de la hype. Préférer parfois les copies à l'original, Fleet Foxes vs CSN. Trouver que Didier Wampas est cool. Ne pas aimer Manu Chao, pas plus que Yannick Noah ou Christophe Mae. Parce que c'est consensuel. Naviguer en permanence entre passé et présent, d'album incontournables en sensations du moment. Réévaluer ses détestations anciennes, sauf peut-être Björk et Emerson, Lake and Palmer. Mettre le son sur 11 en permanence. Se dire que quand on en parle dans Elle, il va falloir probablement finir par détester. Se dire que quand on en parle dans Paris Match, il faut remiser la chose par devers soi et se dire que c'est mainstream. Continuer à apprécier l'humour noir. Desproges, Gainsbourg, Spinal Tap, Weird Al Yankovic, c'est rock. Les Monty Pythons aussi. Que le 25 décembre on fête aussi James Brown Et que le 15 août, on fêter Elvis.
    Enjoy!

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  • Où est passée ma zone de confort?

    conmfort zone, zone de confort, zenIl est une sensation étrange quand on est entrepreneur, c'est la découverte de l'absence provisoire de zone de confort. Disons provisoire, car, pour entreprendre il faut avoir un esprit positif. Se dire que rien n'est jamais définitif, qu'il faut bien démarrer, se lancer, conquérir. Que la zone de confort, on l'atteindra à un moment ou l'autre. Quand? Telle est la question. Le confort, c'est un sentiment que l'on a quand tout roule, qu'on est pris en charge, que le salaire tombe à la fin de chaque mois, que son arrivée sur le compte en banque va déclencher toutes sortes de prélèvements automatiques. Le salaire tombe, dégraissé de cotisations diverses, mutuelle, retraite, prévention, prévoyance, décès, que sais-je encore. Plein de trucs dont on se moque tant que le solde permet d'assurer le quotidien, et d'aller acquérir des biens culturels chez Zadig et Voltaire, et des fringues hype à la BNF...

    On est presque inconséquent quand on est salarié. On ne s'occupe de rien, la DRH, la compta, le CE font le reste. On se décarcasse de temps à autres pour quémander un accroissement significatif de ses émoluments, histoire de coller à l'inflation, et de se payer un weekend supplémentaire à Londres, ou NYC. Bref, confort. Quelques coups de poignard de ci, de là, pour écarter les fâcheux. Un peu de LDP, histoire d'entretenir sa réputation aux dépends de quelque concurrent dans la course du rat vers les sommets de la hiérarchie. Zone de confort, vous dis-je.

    Sorti du joyeux monde de la grosse boîte, le créateur d'entreprise, le consultant, l'entrepreneur individuel se retrouve face à lui même, quelques tonnes d'emmerdements mineurs et de gigantesques contrariétés. Certes, objecterez vous avec raison, il est INDEPENDANT. Donc libre comme l'air. Relisons la fable, le loup efflanqué, le chien gras et prospère au cou pelé par le collier. L'indépendance a un prix. Un ami cher m'avait prévenu, quand on est indépendant chaque victoire vous propulse au sommet, sentiment d'extase, d'invicibilité. Chaque petit échec, contrariété, insatisfaction vous fait plonger. Down. Bref, une succession de hauts et de bas, de quoi faire de Helter Skelter (The Beatles) son hymne personnel... La zone de confort, on la cherche tant que le business n'est pas consolidé. Mais finalement, le plaisir de la conquête ne prime-t-il pas sur l'absence de confort? S'habitue-t-on à ce sentiment de marcher en permanence sur un fil, sachant que la vraie vie est une navigation à vue?

    Et quand on regarde de loin ce qui se passe chez France Telecom, ces salariés qui se mettent hors jeu (litote) pour cause d'absence totale de zone de confort... l'indépendance a ses vertus.

    Entrepreneurs chevronés, débutants, et futurs, qu'en pensez-vous? Vos témoignage m'intéressent!

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