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  • Jacques Chirac et les Bisounours

    C'était beau et c'était triste. Mais que va-t-il faire après? "Servir autrement". "Cette France que j'aime autant que je vous aime"... 

    J'ai bien une suggestion... ;-) 

     

     Démo ci-dessous...

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  • dans mon iPod ce weekend...

    ...The Stoooooooooooges! Nouvel album: The Weirdness.

    medium_the_weirdness.gifIggy réunit ses vieux potes, survivants, cramés, désintoxiqués, réhabilités. Reforme The Stooges, 30 ans après les années de folie, d'HP, d'excès en tous genres... L'iguane aura 60 ans le 21 avril prochain. Corps sec, pas un pet de gras à l'heure où ses contemporains sexagénaires sont ventripotents et écoutent Sting chanter du John Dowland.

    Que dire? Une chose: The Stooges, si leur son s'est poli avec le temps, si la production est toute en rondeurs, si l'imagination délirante a laissé place à l'efficacité brute, gardent une certaine fraîcheur et une grande authenticité. Rien à voir avec la reformation parodique des Who. "My idea of fun is killing everyone"... Phrase extraite d'un des morceaux phare. Marrant, presqu'adolescent. C'est ça Iggy. L'éternelle jeunesse. Un personnage faustien. Le pacte avec le diable pour garder l'essence du rock. Etre l'incarnation même du rock. Potards sur 11, froc baissé, voix intacte. Testostérone suintante. L'expression "rock séminal" est devenue un cliché. Et pourtant, c'est la première chose qui vient à l'esprit en désossant cet album des Stooges. Un truc dur, brutal, mal élevé. Iggy, c'est l'oncle fou, celui qu'on évite de présenter trop tôt aux enfants, de peur qu'il les pervertisse en les informant trop tôt sur le sens de la vie. C'est aussi l'oncle préféré des enfants, justement parce qu'il montre sa bite aux vieilles dames, que son corps sec excite les post-adolescentes, qu'il mange avec ses doigts en lançant une controverse sur Schoppenhauer ponctuée de gros mots.

     

    La bête sur pied: Iggy & The Stooges, live en 2006 : "1969"

     



    En 2007: "ATM"

     


    Les mêmes en 1970: "TV Eye"

     

     

     Enjoy!                                                                                                                                                                                           

     

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  • ACME

    medium_acme_looney_tunes.jpgVous êtes-vous jamais demandés ce que signifiait l'acronyme ACME présent sur tous les objets visibles dans les dessins animés Warner Bros.?
    Wikipedia propose une réponse pertinente:
    ACME: A Company (that) Makes Everything 
    Ca tient la route, non? medium_acme_wil_e_coyote.jpg
     
    Et en prime, un lien vers le catalogue des produits ACME... 
     
     
     

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  • Polnareff, hier soir

    medium_polnareff.jpg10 mars. 00h05.

    Que dire?... Rien, sinon que c'était à la hauteur de l'attente.

    Il y a à peine 30 minutes, j'étais encore au coeur du Palais Omnisport de Bercy, dans la fosse, à applaudir la sortie de scène de Polnareff.

    Pour revivre quelques uns des moments de ce concert, un détour par Dailymotion, mots-clés: Polnareff Bercy... Enjoy!

    Et un blog... celui d'un passionné qui collecte les vidéos prises pendant cette série de concerts: http://polnareff-bercy.over-blog.com/ 

     

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    Catégories : Musiques Lien permanent
  • David Lynch chez Cartier

    medium_lynch_cartier.jpgLynch s'expose à la Fondation Cartier. Etonnant. "The Air is on Fire". Un univers de cauchemars, un certain humour noir, des choses absconses, des choses sombres, des sons, des images, des sculptures, des toiles... Un univers riche, une manifestation surprenante. Pas d'optimisme. Un univers très personnel de chair et de sang, de situations absurdes. De grandes toiles, variations de gris et noirs. Des photographies, bonhommes de neiges, nus, photos érotiques retouchées à l'aide de Photoshop, corps mutilés, décapités, floutés... Des accumulations d'oeuvres et oeuvrettes du maître, dessins sur des post-it, des serviettes de restaurant, en papier, des blocs notes d'hôtels. Graffitis, grifonnages, dessins automatiques. Je ne suis pas un inconditionnel de Lynch, je n'ai pas vu tous ses films, et le peu que j'ai vu m'a laissé perplexe. J'ai donc abordé cette visite avec curiosité. La curiosité du béotien. Comme souvent, lorsqu'on est confronté aux travaux de plasticiens contemporains, on est partagé entre l'adhésion totale - et certaines oeuvres sont très fortes et dégagent une forme d'émotion - on hurlerait presque au génie; et le rejet face à la facilité avec laquelle la note des courses sur laquelle l'artiste à tenté de réveiller ses stylos-bille asséchés est offerte au public comme ébauche ou partie prenante incontournable de la démarche artistique... Bref, on marche à pas comptés sur le fil du rasoir, génie absolu ou escroquerie intellectuelle? Il y a des deux. C'est peut-être pour cela que je recommande cette exposition. Plongée dans la folie (?) d'un homme.
     
     Enjoy! 

    Sans transition, ni lien avec l'expo, un spot publicitaire mis en scène par Lynch, déniché sur Youtube... Flippant!!!




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