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woodstock

  • 4 août 1789...

    ... ca se passe encore dans la douceur... avant de guillotiner à tout va, de noyer, de fusiller, etc, etc... la fameuse Nuit du 4 août 1789... l'abolition des privilèges... Quand la fracture sociale s'accroît sur fond de crise économique, quand la combine, les réseaux, les lobbies, le mélange des genres, les liaisons dangereuses, les conflits d'intérêt, les copains et les coquins donnent le sentiment, qu'il y a quelque chose de pourri (au royaume de Danemark - c'est du Shakespeare, c'est du Hamlet... Que les choses soient claires, on ne parle pas du Danemark, icitte. Bref, quand certaines études tendent à montrer que dans les verbatims du consommateur excédé, il y a comme une sémantique des années 30... Quand des banquiers, pour l'instant américains, se distribuent quelques bonus, alors qu'un an auparavant, ils pleuraient misère après avoir mené le système dans le mur. Quand le Pôle Emploi ne gère pas. Quand il n'y a plus que Secret Story et le Juste Prix pour maintenir le peuple dans son hébétude... Une Nuit du 4 août 2.0 serait peut-être bienvenue, non? 220 ans après la première, un mélange de Woodstock, Burning Man et Mai 68... Un petit coup de semonce... Juste comme ça, histoire de donner la température de l'opinion...

     

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°69

    69...

    En 69, j'avais 5 ans, autant dire que j'étais loin de me douter de la dimension érotique de cette année mythique... Autant dire que j'ai loupé Woodstock...

    69, poil aux dents, comme on dit... (désolé, pas pu m'en empêcher...)

    1969... The Stooges... Pensée émue pour l'Iguane et son gang.

    YWC_BADGE_OBAMA_LOT4_01_178x178.jpg2009. L'année du Yes We Can... Dommage que la FFF ait décidé de ramener un slogan christique à son niveau le plus basique (A voir chez Mr Resse, icitte)... N'en faire qu'un hymne pour décérébrés espérant que son troupeau national de millionnaires analphabètes black-blanc-beur va mettre la baballe dans les bubuts pour tenter de ranimer la flamme de l'orgasme collectif et accidentel de 1998... La Coupe du Monde de Balle au Pied.. On a l'ambition qu'on peut... Dormez tranquilles...

    A lire une interview d'Emmanuel Todd dans La Croix du vendredi 23 janvier (pas encore sur le site du quotidien) opposant libre-échange et démocratie... Pour Todd, si on n'y prend pas garde, la démocratie pourrait n'avoir été qu'une parenthèse de l'histoire...

    Mr Dubuc attend avec impatience de savoir qui de la Madonne du Poitou ou de Nicolas Bonaparte va réclamer la paternité du slogan obamesque... Il leur doit tout, ne l'oublions pas... De toutes façons, l'Amérique nous doit tout, non? On leur a prêté La Fayette, Levi-Strauss, Bernard-Henri Lévy Tocqueville.. Superbe arrogance franchouille...

    dubucsblog09 small.jpgBloguer ou ne pas bloguer? Presque trois ans de Dubuc's blog et une évolution notable de la ligne éditoriale... La promesse de départ, "se pencher sur les nouveaux modèles économiques induits par le web 2.0" (vous savez, l'internet d'aujourd'hui, celui des gens, comme dirait Frédéric Lefebvre)... Le blog a évolué, la blogosphère aussi. Les grandes idées, les grandes missions évangélisatrices... Ce blog a évolué de son objectif premier - explorer - vers une sorte de journal de bord, relatant les passions du maître des lieux... De la musique avant toute chose... Des choses vues, des étonnements... Tant pis pour le classement Wikio, tant pis pour le PR, tant pis pour tout. Restent les vrais amis, les fidèles lecteurs. Peu importe la quantité. Reste le plaisir. Plaisir d'écrire. Plaisir de l'expression libre.

    Et pendant ce temps-là... ma petite entreprise... connaît pas la crise... Retrousser ses manches. Aller au taf'. Prêcher, évangéliser, raconter, scénariser. Vendre. Se vendre. Se défoncer pour le plaisir de se dire qu'on est créateur, père-fondateur. Que la filiale va grandir... Que d'un one-man-show, on va passer à la comédie musicale king size, façon Broadway. Et que cette sensation est unique!

    louise michel.jpgLouise-Michel... Le film. Un opus méchant. Disjoncté. Jubilatoire. Les ouvrières d'une usine désertée par un patron-voyou décident de le buter. D'engager un tueur à gage. Et s'attaquent à la modialisation, au capitalisme financier. A coup de flingue. Pas à coup de discours. Ni de plans de sauvetage du sytème bancaire... Image sale, humour grinçant. Un régal.

    Che - part 2... Vivement le weekend prochain! Pour la partie crépusculaire... Le Mont des Oliviers, le Golgotha guevaresque...

    Côté lectures... Chantier en cours... The Monkey Wrench Gang, d'Edward Abbey... Le Gang des Clés à Molette, en français... Roman jubilatoire lui-aussi sur un groupe d'éco-terroristes amoureux des grands espaces américains. la bible des éco-terroristes, écrit avec un humour acide digne de Hunter S. Thompson... A lire impérativement!

    Press is dead, le retour... Un abonnement gratuit à un quotidien offert aux djeunz de 18 ans... Une fois de plus, on ressort d'une façon ou d'une autre, les aides de l'Etat aux secteurs en difficulté... La subvention offrira certes une forme de confort, une  poire pour la soif aux éditeurs, dans un contexte économique difficile... Mais au final... quid de la sacro-sainte indépendance, tant revendiquée? Une pure vue de l'esprit, un fantasme...

    Bonne semaine!

    Enjoy!

     

     

     

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