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Republik, Ich bin schmutzig

Des guitares sombres, un texte en allemand, des notes de sax, dissonantes. Je fouille ma mémoire. Un groupe breton, une esthétique noir et blanc. Les jeunes gens modernes sont de retour... Et ils aiment toujours leurs mamans, ajouterait le lecteur d'Actuel. Le divin marquis rennais serait-il de retour? Ça serait trop simple et réducteur de ne vivre que sur la nostalgie des 80s. Republik est un groupe de son temps, totalement ancré dans le siècle.

Mais quand Frank Darcel sur l'excellent album de Republik, Elements, fait appel par petites touches, à la fine fleur de la new wave newyorkaise, Tina Weymouth par-ci, James Chance par-là, on jubile. Les éternels jeunes gens modernes sont chics. 

"Ich bin schmutzig" chante Republik. Darcel fronce le sourcil, l'air grave. L'époque est sinistre. Sale. Autant s'y faire. Le son du sax de James Chance transperce l'espace. Finie la mollesse, fini le confort sonore, la soupe émolliente qu'on nous sert en tous lieux. Il est temps de se réveiller.

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