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  • Dans mon iPod ce weekend...

    rock_en_seine2009.jpgPas d'iPod ce weekend... Du live! Du gros son! Pass 3 jours en poche pour le festival Rock en Seine, Mr Dubuc va s'en mettre plein les oreilles! Des riffs qui tuent, des déflagrations de guitares saturées, des roulements de tom, des infrabasses, les oreilles qui saignent et tout le toutim (sans oublier, ça devient un presque cliché rock'n'roll, les potards sur 11!!!).

    Armé de son iPhone pour poster quelques photos prises au fil du temps et des concerts, le festivalier regarde la météo d'un air interrogatif. Woodstock et son "No rain, no rain", c'était sympa en 69... Le festival dans la boue, ça l'est moins. On verra. Le festivalier va essayer de ne pas oublier son bouchon de plastique... Pourquoi un bouchon? Parce qu'à l'entrée des concerts, tout ce qui peut représenter un projectile se voit impitoyablement confisqué... Une bouteille lestée de liquide, dûment fermée peut s'avérer une arme redoutable pour allumer la choucroute d'Amy Winehouse (pure vue de l'esprit, icelle ne se pointant plus sur scène...) ou la tête de sale gosse de Liam Gallagher... Rien de plus inutile et absurde qu'une bouteille pleine sans bouchon... Vous êtes comme un con...

    A part ça... Le festivalier doit s'armer de cash, pour la bière et les nourritures terrestres (Saucisses, frites, churros... la même bouffe que dans les manifs...). Et de patience. Et être en forme. On marche beaucoup dans un festival. On attend. On déambule entre les scènes...

    Au programme en vrac, Faith No More, The Offspring, MGMT, Oasis, The Prodigy, Amy MacDonald, Klaxons, Bloc Party, Noisettes, Eagles Of Death Metal, Madness, Robin McKelle, Macy Gray... Yummy!

    Récit complet à venir...

    Enjoy!

     

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  • Tennistique appliquée

    Je n'y connais rien au tennis... Enfin... juste le minimum vital qui permet de comprendre ce qui se passe sur le terrain et de pratiquer lasharapova.jpg chose modestement (Un euphémisme... Cata totale, et incompétence reconnue, massacre de raquettes à la clé). Un minimum pour apprécier l'envol des bords de la jupette de Maria Sharapova, et avoir trouvé, en son temps (in antiquis temporibus), Chris Evert fort charmante...

    A part ça, des mecs ou des filles en blanc tapent dans une balle. Tous essayant d'avoir suffisamment de peur de gagner pour ne pas avoir à subir l'interview multilingue de l'incroyable Nelson Monfort (A propos dudit Nelson, une petite vidéo icitte, où Violette SBEP fait connaître un grand moment de solitude au susmentionné)...

    balles_trappe_01.jpg

    Sur un court de terre battue, de zonga ou en lino Gerflor, les français ont cette légendaire peur de gagner, perdent leur tennis, et se font massacrer par des cogneurs et/ou des cogneuses (celles-ci poussant de disgracieux cris vaguement orgasmiques, faisant craindre le pire aux mâles...). Hors du court, ils galochent en boîte de nuit et sont contrôlés positifs... No comment... Bref, pour faire court, la chose tennistique me laisse en général indifférent... sauf quand Noah bat Wilander... Mais c'était déjà au siècle dernier...

    Et David Brunat me file un opus qu'il vient d'écrire. Balles Trappes. Gonflé le gars. Ecrire sur le tennis. Raconter un match de l'intérieur. Et pas Borg-Lendl (Ronfle, ronfle...) ou Williams vs Williams... Lui contre un gars du club. D'anonymes tapeurs de balles. Que se passe-t-il dans la tête d'un joueur? Ca gamberge! Ca mouline, ça tactique, ça colère! Un exploit! Tenir le lecteur en haleine sur une centaine de pages narrant les échanges, les tricheries, décortiquant les petits travers, les mauvaises habitudes des joueurs, directement issues des tics et travers des joueurs pro, par écran de télé interposés! Tenez... le gars qui fait rebondir cinquante fois sa balle avant de servir... Celui qui invente des fautes, de préférence hors du champs de vision de son adversaire...

    Sur ces bonnes, paroles, je vais tenter de retrouver ma raquette... et accessoirement mon tennis... Et vous pouvez acheter l'ouvrage icitte.

    Enjoy!

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  • Intermède politico-musical #11

    L'occasion faisant le larron... Double dose d'intermèdes politico-musicaux ce mercredi... Il y a un vague message punko-politique... Mais surtout une vraie blague de mauvais goût...

    Rien de plus chic qu'évoquer les Dead Kennedys aujourd'hui... Ted et Eunice ayant été arrachés à notre affection à quelques jours d'intervalle, un pan entier d'histoire américaine finit de s'effacer...

     

    Enjoy!


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  • Intermède politico-musical #10

    Neil Young lors du premier Farm Aid... Festival organisé en 1985 par Wille Nelson, John Mellencamp, Dave Matthews et Neil Young pour soutenir les fermiers américains en difficulté... Hey Hey My My. Increvable Neil Young! Juste pour info, le prochain Farm Aid, c'est le 4 octobre à St Louis (Missouri). Au programme, les fondateurs plus Jason Mraz et Wilco.

     

    Enjoy!

     

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  • Bloc-note express N°96

    ile.jpgLa possibilité d'une île... L'impossibilité d'une île... Débat Houellebecquien... Je n'aime pas Houellebecq. Je n'aime pas les proclamés "plus grand écrivain français"... Mais revenons à nos îles. Quelques jours d'isolement insulaire. Soleil, rochers et mer. L'île est un espace clos. L'île est peu connectée. Un comble pour le geek qui se découvre une forme de bizarrerie d'existence sans fil, sans réseaux ni connections... Ou presque...

    D'abord la 3G... Internet Everywhere proclame Monsieur Orange...  La clé 3G, 3G+... Appendice disgracieux qui même accroché au bout d'un cable parfois ne capte rien. Ou si peu. Ou de temps en temps. C'est selon.  A condition de ne rien avoir à télécharger. Rien de lourd à consulter. A moins de n'avoir que Google ou Cragislist à consulter. Pas de couleurs. Pages légères. Pas de sophistication graphique de l'interface. Monsieur SFR n'a pas a pavoiser non plus. Aucun signal n'est capté. L'île entre Granville et Saint Malo est oubliée des opérateurs télécom. Internet Everywhere... La blague de la saison.

    Jours d'isolement où l'on mesure le degré de dépendance aux nouvelles technologies, mais aussi le mythe du travailleur mobile. Le mythe de l'hyper-connectivité. Hyper-connecté, certes, à terre, en ville. Pas sur une nationale entre Villedieu Les Poëles et Granville. Le bocage normand conserve ses mystères.

    levison.jpgOù l'on se pose la question de la vie sans Internet... A quoi bon? C'est une telle évidence urbaine. C'est une telle abstraction dans certains coins. Vivre sans Twitter, ni Facebook... Possible. Une forme de luddisme estival. Vivre sans bloguer... Quelques jours de break sans envie de produire quoi que ce soit. Lire, en revanche. Retrouver le contact du papier. Du livre, le machin qu'on emporte partout et que l'on retrouve gondolé au fond d'u sac de plage, plein de sel et de grains de sable et de mica. Iain Levison, le régal de l'été. Tribulations d'un précaire, Une canaille et demi (Editions Liana Levi). Plume acerbe. Dénonciation acide et pleine d'humour des dérives du grand capital et de l'impact de l'économie moderne sur l'homo sapiens.

    Eté japonais, il y aurait des chapîtres entiers à consacrer à un sujet aussi riche. L'honorable partie de campagne de Thomas Raucat (Folio), la Chronique japonaise de Nicolas Bouvier (Petite Bibliothèque Payot). Deux ouvrages légers et riches pour comprendre l'âme de la société japonaise. L'un écrit dans les années 20, le second parlant du Japon des années 50 à 70. Un régal absolu pour le nippophile qui regrette ses virées annuelles à Asakusa et Akihabara.

    Fin de la période dite "de vacances". Reprise de la vie parisienne. Certains aiment le Paris désert du mois d'août. Un Paris étouffant. Sans vie. Dernière semaine d'août, Paris s'éveille. Enfin!

    Plein de projets, champs des possibles analysé tout l'été. Du changement dans l'air, de la continuité aussi. Affaires à suivre. Du consulting, de l'entreprenariat. L'excitation, l'odeur de la poudre.

    Enjoy!

     

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