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rip

  • Prince et moi

    Encore un type qui va y aller de son anecdote personnelle, de son récit de concert, de sa larmichette, vous dites vous déjà lassé à l'avance... Et je vous comprends. Encore un RIP. Encore un billet, un articulet laudateur où l'on parera le défunt de toutes les vertus et où l'on évoquera la vide immense qu'il laisse dans un monde à la dérive, etc, etc, etc... 

    Bref, vous êtes mal. Vous avez déjà cliqué ailleurs. Vous avez raison.

    Prince, ça faisait des années que j'avais plus ou moins décroché. Plutôt plus que moins. Voila c'est dit. Ca va mieux.

    Et pourtant, si je devais retenir de Prince un seul morceau, ce serait The Cross. Ne me demandez pas pourquoi. Enfin si, demandez.

    Ca remonte aux années 80, au milieu. On échange de la salive sur Purple Rain. On se secoue épileptique sur When Doves Cry. Arrive Sign O' The Times. Un double. Avec de tout dedans. Le couteau suisse straight from Minneapolis. D'ailleurs, je suis en Suisse à cette époque. Mais ceci n'a rien à voir avec cela. The Cross, le genre de morceau qui te chope, comme ça au moment où tu t'y attends le moins. Parce qu'il commence soft. Presque timide. Black day, stormy night. Petite rengaine tranquille qui se finit en déluge de grosses guitares hyper saturées. Un son metal, punk, sauvage. Et tout à coup la jonction se fait dans mon petit monde mental entre mes racines rock et l'univers polymorphe du Kid de Minneapolis (appellation déposée, cliché journalistique trademarké). The Cross m'a hanté, pendant des  années  et aujourd'hui encore.

    Vola, c'est tout. 


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  • Frank Alamo avait repris les Beatles...

    Les yéyés ont permis à des petis français âge tendre et têtes de bois de découvrir les fleurons de la pop anglo-saxonne... Ils ont repris les Everly Brothers, les Beatles, tout ce qui se faisait hors de l'Hexagone, recyclé, adapté parfois de façon désastreuse, parfois avec un certain talent...

    Frank Alamo, fils de famille passé au showbiz avait adapté "I want to hold your hand" des Beatles... Pas mal, il faut le dire. Pas plus niaiseux que les lyrics d'origine.

    Enjoy!

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  • Hommage à Hal David, Dusty Springfield et The White Stripes

    Deux versions du sublime "I just don't know what to do with myself", l'une par la non moins sublime Dusty Springfield, avec les arrangements somptueux et moelleux si caractéristiques du talent de Burt Bacharach, l'autre par les White Stripes. Un peu plus âpre, mais démonstration qu'une grande hanson reste une grande chanson quel qu'en soit l'arrangement. 

    Chapeau bas, hommage à Hal David, complice indissociable de Burt Bacharach.

    Enjoy!

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  • Deux notes, deux RIP... le blog sent le sapin

    Houla, je constate que je blogue moins et que mes deux dernières notes concernent des célébrités arrachées à l'affection des leurs... Ca commence à sentir le sapin. Il est temps de s'intéresser aux vivants. Tiens, les New Kids On The Block qui fusionnent avec les Backstreet Boys, ou Franck Michael. Pas plus tard que dimanche dernier j'apprenais sur Twitter qu'Ophélie Winter était toujours là, parmi nous. depuis, elle m'a bloqué l'accès à ses tweets. Même Dieu est moins rancunier quand on doute de son existence ou quand on le vanne sur son âge. 

    Donc, prenons une bonne résolution de mi-saison: arrêter de compter les rockers qui claquent, calanchent, canent, succombent, trépassent, cassent leur pipe, etc...

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  • RIP Jon Lord, Deep Purple

    Encore un... Pour les quadras, quinquas, sexas, le constat terrifiant de voir notre jeunesse s'effacer pas à pas... Les icônes du rock des 60s, 70s disparaisent tranquillement de maladie. Des mecs normaux qui meurent de maladies normales chez les mecs de leur âge. En gros, si tu n'es pas mort à 27 ans d'OD autour de 1969-71, tu t'apprêtes à passer une retraite presque tranquille dans ta ferme au milieu de tes chevaux ou de tes voitures de sport (cliché)... Et crac. La camarde passe. Don't fear the reaper chantait Blue Öyster Cult... La blague. Même pas peur, mais le résultat est le même. Hier, Jon Lord, maître ès-clavier de Deep Purple. 

    In memoriam, Child in Time

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