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polydor

  • Dans mon iPod ce weekend... Skip the Use

    Exceptionnellement, Skip the Use n'est pas encore dans mon iPod, iPhone, iPad... Et pour cause l'album sort lundi 19 septembre. En plus, les puristes objecteront que le groupe est signé par une major... Certes. Pour une fois, une major tient son rôle de défricheur pour donner de l'ampleur à un groupe qui exhale la testostérone, balance une énergie incoyable sur scène. J'en avais parlé ici-même il y a quelques mois. La première impression avait été très forte, soirée mémorale bière-frites organisée par la maison de disque avec un sentiment de trop peu une fois que le combo avait terminé son set de 5 titres. Allez, un avant goût  ici. Pour le reste, faites moi confiance!

    Skip the Use, Give Me Up Your Life

    Enjoy!

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  • Skip the Use m'a scotché

    Ca c'est du titre, Coco. Inspiré, inspirant pour qui ne sait de quoi tu causes. N'empèche. Skip the Use, c'était hier soir, un mini-live. Avec de la bière (pas assez, que les choses soient dites! Quand on EST rock'n'roll, il FAUT de la mousse! Pas des petits bonhommes en mousse, pas de soirée mousse, de la mousse de houblon!) ... De la bière, donc. et des frites. Parce que Skip the Use est de Lille. On oublie les Ch'tis et tout le toutim. On parle de rock.

    skip the use, polydor

     

    Bref, arrivé en retard, pas le temps de socialiser, juste claquer la bise aux donzelles de la maison de disque - paske j'ai des relations, moi, Coco, je fraye avec les maisons de disque, moi. Bref, claquage de bises, serrage de pinces. La dream team de RocknFool: It's Only Rock and Folk, Swann et Lamiya, Monsieur Zdar. D'autre têtes sympathiques. Mais je ne suis pas z'assez mondain, je ne connais pas tout le monde. On écoute quelques titres à fond sur la sono. On attend le live.

    Skip the Use sur scène. Côté mondanités, le blogueur découvre que les deux types auxquels il a serré la louche à l'entrée, sont bassiste et clavier. Je suis le roi de la mondanité. Je ne me lave pas les mains par précaution, histoire de conserver des traces d'ADN des gloires montantes du rock. 'Tain, on ne sait jamais, si les mecs deviennent des stars interplanétaires, je pourrai les clôner, quand moi aussi j'aurai atteint le stade ultime de ma conquête de l'univers! (NDLR: euh... Mr Dubuc? Va falloir reprendre vos médocs, vous déraisonnez mon cher).

    Reprenons. Resaisissons nous. On causait de quoi au fait?
    Ah oui, Skip the Use. Donc, 5 types sur scène. Guitare, basse, batterie, clavier, chant. Et c'est parti. Incisif. Puissant. Groovy. Le genre de truc qu inconsciemment te fait laisser vibrer ton corps. Yep! Je sais de quoi je cause côté vibes (pliz pronoun-ce "vaïbze"). Je le sens quand ma carcasse d'1m92 sur 100kg se met à groover. (NDLR: ça se traduit par un balancement du pied droit sur le pied gauche, et vice-versa. Et dès qu'il lève un bras, il perd son iPhone et éborgne ses voisins... Rien de grave...)

    Donc Skip the Use sur scène. Autant dire tout de suite que j'ai été frustré. Oui! FRUSTRÉ! Que le groupe ne dévoile QUE 5 morceaux! Parce que j'en aurais pris pour 5 ou 6 fois plus. Imaginez, un mix de Bloc Party, Franz Ferdinand, Gossip, Talking Heads, New Order, Happy Mondays, Grand National! Une voix avec des accents rhythm'n'blues, puissante. Une guitare incisive, truffée d'effets. Des claviers qui ajoutent quelques sonorités électro. Une rythmique basse-batterie qui rend toute vélléité de station statique impossible. La combinaison idéale. En bref, un truc avec un énorme potentiel. L'album ne sort qu'à la rentrée de septembre. La Boule Noire, le 27 avril est blindée, sold out. Il y a du concert en octobre prochain. Loin. Va falloir vivre avec l'envie d'en savoir plus. Le combo envoie le bois. Yes, baby! Un truc qui te réconcilie d'emblée avec le rock. Qui te fait oublier le dernier album daubesque des Strokes, qui ont, cela dit en passant tout donné dans leur tout premier CD et n'en finissent pas de ne pas finir de chuter.

    A part ça? Le chanteur portait un t-shirt Iron Maiden. Mr Dubuc est donc allé poser la question qui tue à icelui: "Iron Maiden, c'est un joke ou tu es vraiment fan?". Il s'est marré et a avoué sa coupable passion. On s'est marrés. Parce que mine de rien, Iron Maiden... J'ai toujours un papier à écrire sur eux, justement. Mais ce ci est une autre histoire.

    Voila jeunes gens. Dieu dit "Que Skip the Use, soit!". Et Skip the Use fut. Et Dieu vit que ceux-ci étaient bons...


    Enjoy!

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  • Un soir chez Louis Bertignac

    louis bertignac, rock, grizzlyUn soir d'hiver, flocons de fine neige, froid polaire, banlieue. Le blogueurs gare son scooter, frigorifié. Quelques marches, quelques mètres. Il sonne. Il est dans la place. Son objectif, sa mission, rencontrer Louis Bertignac, IRL. LE Louis Bertignac dont les accords de guitare ont bercé son adolescence, et qu'il croise  temps à autres sur sa platine, dans son lecteur de cd, dans son iPod, au fil du temps. Joie du fan, et excitation à l'idée de découvrir le nouvel album dont on dit qu'il est plein de riffs, moins pop, plus rock...
    Louis est là, chez lui. Quelques blogueurs aussi. Entrée dans le home studio. Mur de guitares, amplis, batterie, sitar, cassettes dv, camescope, câbles, ordi, cd, dvd, bio de Clapton, disque de diamant de Carla, telle est la grotte de Louis. Impressionnant, pour qui n'a jamais touché de guitare de sa vie, hormis le manche plastique de l'artefact de Guitar Hero.
    On s'installe. On grignote des Curly. Louis met le son.

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