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metallica

  • Ma bande-son du moment

    Dans mon iPhone, iPad, ordi, lecteur de CD, en plein ride à vélo le dimanche matin sur les pistes cyclables du nord de Paname, ou en pleine rédaction de... plein de trucs. Dans une salle aussi, devant un bon live... plein de sons, de nouveautés et pas que...

    Let's Eat Grandma, découvertes pendant le Festival des Inrocks, étranges quasi-jumelles anglaises d'à peine 17 ans. Aussi dérangeantes que les jumelles de Shining... Electro, flute à bec. Bizarre et envoutant... "I, Gemini" (Trangressive)

    Lost Under Heaven, découvert à la Route du Rock 2016, revus aux Inrocks, la voix incroyable d'Ellery James "Wu Lyf" Roberts et de sa compagne Ebony Hoorn. "Spiritual Songs For Lovers To Sing" (Mute)

    Merchandise, découverte via Beggars, un groupe US (qui a malheureusement annulé son concert parisien) qui rappelle étrangement le Depeche Mode des débuts avec un zeste de Sisters Of Mercy... "A Corpse Wired For Sound" (4ad)

    Flavien Berger, son electro classieuse et intelligente... "Léviathan" (Pan European)

    Ratboy, découverts aux Inrocks, énergie punk, quelque chose de The Streets, un peu de Beatie Boys, gentiment bordéliques sur scène. "Wading in the Balance" (Not Your Daddy's Records)

    The Lemon Twigs, avec la palme du non-look, l'attitude entre Kinks et Who... Un guitar hero qui reproduit la gestuelle folle de Pete Townshend. A voir dans la durée... Feu de paille ? "Do Hollywood" (4ad)

    Wax Tailor, bel album et très bon live (au Trianon il y a peu)... Electro, des instruments, des MCs, des chanteuses. Bien, quoi. "By Any Beats Necessary" (Lab'oratoire)

    Metallica, un album presque 100% réussi (un peu de gras quand même, 20 bonnes minutes de trop), mais quelques fulgurances réjouissantes. "Hardwired... To Self-Destruct" (Mercury)

    Et les Stones... bah oui. Les Stones dont je n'espérais RIEN. Mais qui ont finalement bien fait de revenir à leurs racines. Au blues. Joliment produit, bien léché. A écouter en boucle. "Blue & Lonesome" (Mercury)

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  • Playlist du soir du type qui vient de se faire arracher une dent

    Spontanément, j'ai pensé à 3 titres, (Anesthesia) Pulling Teeth de Metallica, Pulling Teeth de Green Day... et le légendaire Blouse du Dentiste d'Henri Salvador... 

    Bonne soirée, je bouffe mon Doliprane et mange des trucs mous...




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  • Dans mon iPod ce weekend... Metallica

    Qu'on se le dise: JE NE SERAI PAS AU STADE DE FRANCE CE SOIR! Ne m'en parlez plus. Et ce n'est pas l'envie qui a manqué... Et ce ne sont pas les occasions d'y aller qui ont manqué. Merci d'ailleurs à tous ceux qui ont proposé.

    En plus samedi soir c'est mon anniversaire. Et sérieusement, je serais bien allé écouter les 4 cavaliers de l'Apocalypse métallique, histoire de me faire saigner les esgourdes. Le destin, les obligations. Bref, comme disait Balladur Edouard, le punk ultime, "Il faut faire des sacrifices!".

    Doit-on considérer que Metallica c'était mieux avant? Que Kill'em All et Ride the Lighting sont les seuls albums valables du groupe, etc, etc? Que nenni! Après avoir honni le metal pendant des années, étant focalisé sur le punk, le post-punk et la new wave, j'ai découvert le groupe, un peu comme tout le monde mainstream, dans les années 90. Avec le Black Album. Découverte en vrac. A l'époque où sur les chaînes musicales, on pouvait même voir des concerts de Megadeth, où MTV diffusait Headbanger's Ball. Mais revenons à Metallica. Some Kind Of Monster, le rockumentaire sur un groupe en plein doute est un document passionnant sur le processus créatif. et Death Magnetic un album décnt, même si le groupe ne surprend plus.

    Quoi qu'il en soit, ne boudons pas le plaisir de réécouter, à fond, Orion, pur morceau de bravoure.

    Enjoy!

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  • Un peu de Metallica en passant...

    C'est du brutal Coco! Metallica, feat. Cliff burton interprétant Anestaesia (Pulling Teeth)... Agréable comme une séance de dentiste, comme une fin de campagne électorale, comme un soir de déclaration d'impôts. Mais ça fait quand même du bien, dans le genre vrillage d'esgourdes. Je ne serai pas au Stade de France le 12 mai prochain. Mais j'avoue persister dans l'écoute de ce groupe brut de fonderie, pas le plus extrême, pas le plus doux non plus. J'aime ce côté mur de son. Ce côté sombre. Pas une parole. Une sorte de néant électrique.

    Enjoy!

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  • Lulu, Wedekind, Berg, Pabst, Lou Reed et Metallica

    metallica,lou reed,gw pabst,wedekind,pandora,loulou,lulu,alban bergUn bon rocker est-il un rocker mort? Telle est la question qu'on se pose à l'écoute de l'album de Lou Reed et Metallica, Lulu.

    Est-il préférable d'avoir rejoint le Club des 27 après une oeuvre courte mais dense, et de bénéficer d'une aura qui va croissant avec les ans? Est-il souhaitable de continuer à montrer sa bite au public passé 60 ans et faire comme si de rien n'était, y compris se taper des jeunettes backstage? Doit-on impérativement, une fois la Médaille des Arts et Lettres reçue, décider qu'il est temps d'aborder des sujets sérieux qui ne parlent pas de la futilité de choses, filles californiennes et surf?

    A 27 ans Kurt Cobain, avant le coup de fusil fatal, avait enregistré avec William Burroughs. Caution littéraire, mais pas gage de respectabilité. Crédibilité rock intacte.
    En 1969, à Woodstock, Pete Townshend, 24 ans, vire Abbie Hoffman de scène à coup de "Fuck off my fucking stage!". Pas de compromission, pape de la contre-culture ou pas. Crédibilité rock absolue.
    En 1984, Jean-Luc Godard fait tourner Johnny Hallyday, 41 ans, dans Detective. En 1968, il filmait les Stones dans One + One. Rien à voir. L'intelligentsia française a fait semblant de ne plus prendre Johnny pour un con. Crédibilité rock nulle.
    En avril 2000, Lars Ulrich, 37 ans, se lance dans les poursuites contre Napster. Blindé depuis le succès international du Black Album de Metallica, il déclenche la consternation de ses fans. Crédibilité rock = zéro.

    L'âge manifestement n'arrange rien à l'affaire. Le rocker repu cherche la respectabilité. Passé la ciquantaine, voir la soixantaine, il meurt d'un cancer, façon George Harrison ou Rick Wright. Pas très rock'n'roll. Sauf dans le cas de John Entwistle qui s'est payé le luxe d'une OD.

    Quand il n'est pas mort, le rocker parfois cherche la gravité. Il lit, il pense, il écrit. Lou Reed fort de sa réputation de chieur et de sa crédibilité arty, va du côté de Wedekind, et se dit que sa Boîte de Pandore*, à laquelle se sont frottés Alban Berg à l'opéra et GW Pabst au cinéma, ça vous pose un homme. Côté Metallica, comme on ne peut faire du thrash toute sa vie, qu'on mène une vie de nabab, avec femmes et enfants, qu'on s'est payé le luxe d'une psychanalyse de groupe (voir le passionnant docu "Some Kind Of Monster") pour avancer, on se dit qu'un projet arty contribuera à donner de la respectabilité au genre métalleux.

    L'univers de Metallica est sombre. Celui de Lou Reed, peuplé de trans et de dealer. Lulu, histoire d'ascension et de déchéance d'une danseuse adorant les hommes riches, les serial killer et les lesbiennes ne pouvait que les séduire.

    Le résultat est un hybride étrange, une sorte de monstre**, ni 100% Lou Reed, ni 100% Metallica. Ni 50/50 d'ailleurs. La voix de Lou est fatiguée. Il y a des fulgurances (The View, Brandenburg Gate, Frustration, Dragon). Un raté absolu (Cheat on me). Des bijoux (Junior Dad). A la fois on n'égale pas Berlin (mais Lou Reed peut-il l'égaler?), et on attend le prochain Metallica avec impatience.

    * Die Buchse des Pandora, titre original de l'oeuvre de Wedekind, et du film de Pabst (intitulé Loulou en France, starring Louise Brooks)

    ** some kind of monster...

    Enjoy!

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