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  • Bloc-note express N°172

    Terrence Malick m'a tuer. D'ennui. Tree of Life a ruiné mon dimanche. Pas tant que ça mais quand même. Il faisait beau. Et en plus il a eu la Palme d'Or. Gargl!

    DSK avait ruiné mon dimanche précédent. Pas tant que ça non plus. Y'a pas mort d'homme, comme dirait Dany, le héros allumé de Mes Meilleurs Copains (Jean-Marie Poiré, feat. Jean-Pierre Darroussin).

    La semaine de mes 47 ans, je conférençais joyeusement à l'IUT de Cergy Pontoise, à propos de médias sociaux et animation communautaire. Un grand bravo aux étudiantes de licence pro CPNM pour la qualité de l'organisation. Et pour les rencontres, discussions et débats.

    Hier soir c'était rock'n'roll, tendance stoner. QOTSA à l'Olympia. Le rocker se réjouissait d'avance, il n'a pas été déçu. Article à venir. Pour résumer, c'était cosmique comme un bon film de Terrence Malick sous speed avec le son à donf'!

    A part ça, e-G8. Pas reçu le carton d'invitation. Pourtant un keynote de Mark Zuckerberg, wow! Dommage qu'Alain Minc soit aussi dans la liste des participants à l'une des tables-rondes... Ah oui, mais on est en France, j'oubliais...

    Allez, bonne semaine!

    Enjoy!


    Envoyé de mon iPad

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  • Terrence Malick et l'arbre de vie qui te donne envie de te pendre

    cannes, terrence malick, tree of lifeDifficile de ne pas aimer un film de Terrence Malick. Pour sa façon unique de filmer des herbes balayées par le vent, que ce soit pendant la Grande Dépression, pendant la Guerre du Pacifique, ou main dans la main avec Pocahontas. C'est beau, lent, méditatif, dérangeant, envoutant. Les personnages sont beaux, complexes. Des contemplatifs bousculés par la vie, le destin, face à l'immensité, à l'univers, au Grand Tout, au Grand Manitou, au Grand Horloger, à Gaïa, etceteri, etcetera... 
    The Thin Red Line est l'un des films de guerre que je revois chaque fois avec délectation. Beauté de la nature, bonté innée de l'être de nature, sauvagerie de l'homme. Les herbes folles, le vent, le sens du devoir, le droit à la désobéissance, la mort, la survie. Un film fort. Et beau.
    Les Moissons du Ciel, l'Ouest, le vrai. Les herbes folles, le vent.
    Dans Le Nouveau Monde, la beauté formelle glace le film. Mais, globalement, on retrouve les fondamentaux panthéistes de Malick, le genre de philosophie qui donne envie d'enlacer un arbre pour retrouver le vrai sens de la vie.
    Tree of Life se présentait sous les meilleurs auspices. Distribution béton, Brad Pitt, Sean Penn. Hélas, hélas, hélas, tous les ingrédients sont là, voix off, narration décentré, herbes folles... Et il se passe deux heures vingt, interminables. Soit Malick aurait dû prendre de la dope pour écrire son scénario, soit il n'aurait pas dû arrêter. On aura compris assez vite qu'il y a une sorte de dimension spirituelle. La caméra nous le rappelle sans cesse, contre-plongées vers la cîme des arbres, les nuages, la surface de l'eau vue des profondeurs. Ok, man, c'est clair. L'éternel, créateur de toute chose, c'est là haut. Mais faut faire genre didactique alors, on répète, on redonde, on plussoie. La nature c'est beau. On le sait. Mais tout ceci n'est-il que contingence? Pour résoudre l'insoluble question existentielle, Malick nous refait la création du monde depuis le Big Bang, les paramécies, les dinosaures, etc, etc. Et hop, 1/4 d'heure. Grondements, infrabasses. Lave en fusion. Planètes en goguette, éclipses. Bref, c'est le Pari de Pascal pour les Nuls. L'Horloge cosmique et le Grand Horloger. Et pendant ce temps-là, Brad Pitt, père sévère s'évertue à éduquer ses enfants sans tendresse. L'aîné erre. L'Amérique de la Bible Belt est ennuyeuse à mourir. L'arbre de vie donne envie de s'y accrocher jusqu'à ce que la mort d'ennui nous gagne. 
    C'est moche ça.
    Et en plus c'est un film Palmé...

    Enjoy, quand même!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Cat's Eyes

    Un nom de dessin animé. Cat's Eyes, duo entre le chanteur halluciné de The Horrors, Faris Badwan, et une soprano, Rachel Zeffira. Duo assez improbable, tant les univers musicaux respectifs du couple sont aux antipodes l'un de l'autre. Le résultat sonne comme cette pop luxueuse produite par Phil Spector dans les 60s. Il y a du Burt Bacharach, du girlgroup, du dark et du léger, de l'aérien. On pense au duo entre Mark Lanegan et Isobel Campbell pour cette confrontation entre timbre cristallin et sonorités graves. Un seul raté quand même dans l'album, Sooner or Later, un morceau où Badwan chante plutôt faux. Mais ne boudons pas notre plaisir!

    Cat's Eyes: I Knew It Was Over

    Enjoy!

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  • Je vais bien (#Vendredi confession)

    JE VAIS TRÈS BIEN! C'est médicalement prouvé, jeunes gens.

    C'est l'histoire classique du bipède qui se lève tôt le matin, se couche tard le soir, travaille au développement de sa petite entreprise qui ne connait pas la crise, qui donne des cours, blogue, etc. Un peu fatigué le garçon. Qui sans être hypocondriaque se dit que de temps à autres il faut écouter son corps. Donc, j'écoute mon corps. Avec une drôle de sensation du côté gauche de la cage thoracique. Côté gauche! Damned! Côté gau-che! Argh! On repense à ce vieux sketch de Guy Bedos à propos du dictionnaire médical. Ce que tu y lis, tu l'as. Gargl! On se voit frappé en plein vol, comme un vol Paris-Rio. L'esprit gamberge, nécessairement.

    Rendez-vous avec un professionnel de la profession. ECG. Et tout et tout. Plus test d'effort. Marche sur tapis jusqu'à essoufflement, il fait chaud, les oiseaux chantent dans les arbres, Lars Von Trier se fait jeter de La Croisette, Omega de X-Factor, DSK du FMI.

    Mr Dubuc est débarassé de ses électrodes. RAS. Tout baigne. Rédaction des chèques, de la paperasse usuelle. Mr Dubuc est délesté de quelques dizaines d'euros, mais, comme le disait Henri IV, Paris vaut bien une messe.

    Diagnostic et résolutions: va falloir se délester aussi de quelques kilos superflus. Je sens déjà l'odeur des protéines du Dr Dukan... Car pour l'instant, je chanterais bien sur un air connu, I fought the fat, and the fat won...

    Enjoy !

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  • Babysittor vs Penetrator, le match n'aura pas lieu

    A franchement parler, je vais gerber... Et ça ne sera pas dû à ma grossesse, nerveuse ou pas... Concours de circonstances, télescopage... Tu vois le mal partout me dira-t-on. N'empêche que les deux informations mises en parallèle sont intéressantes. Le retour de la droite morale, Sarko 2 dans le rôle du futur jeune papa, épanoui, rassurant. La rédemption au fond du berceau. Et l'effondrement de la gauche consubstantiellement morale, avec la descentes aux Enfers du méchant réputé partouzeur, puni par là où il a péché. On va en bouffer de la guimauve. En termes de storytelling, un sans faute. Bien sûr, la foule des courtisans et beaux esprits balaieront d'un revers de manche les commentaires amusés, de ceux qui oseront émettre l'idée, comme je le fais icite, que cette belle histoire tombe à pic. Un peu comme l'élimination de Ben Laden pour l'ami Barack. Sacrés français à la mémoire si courte. Le bébé Sarko, l'annonce par Pal, l'ami Pal, le père rebelle attendri. Trop mignon, comme du René la Taupe. Trop Kawai, comme du Hello Kitty! Babysittor a niqué Penetrator.

    sarko, carla, bébé, babysittorpenetrator, dsk

    Enjoy!

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