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  • Interview Express : Yann Landry - Tadam Records

    Comme le disait Steve Jobs, "stay hungry, stay foolish". Le gourou californien n'avait pas tort. Surtout dans une période où d'aucune déclarent doctement que "la bamboche, c'est terminé". La bamboche... Juste le moyen d'échapper à la routine mortifère des allers et retours plumard-table du salon où trône l'ordi. Qu'y a-t-il de plus déprimant qu'un sketch de Jean Castex? Un lapdance de Macron? Un strip poker avec Marine Le Pen? Un gang bang avec Mélenchon? Un débat sur les fondements de la métaphysique des moeurs avec Nabilla? La période est grave les amis. L'ennui gagne. On a fait le tour des séries Netflix. Les voisins n'aiment pas le death metal. Mauricette ne donne plus de nouvelles depuis sa vaccination. 

    Il semble actuellement être plus facile de rencontrer Dieu au détour d'un pilier de Notre Dame que d'espérer un geste positif pour la culture - plus de concerts, l'ensemble d'un secteur et de ses acteurs oubliés au nom de quoi? Du désintérêt national, peut-être. Que faire quand ton métier c'est de travailler à la promotion d'artistes et que TOUT se ligue contre toi. Putain de loi de Murphy. La tartine est tombée du côté de la couche de Nutella et reste bien collée au sol. Que faire? Que faire? Bouffer du Xanax? Se pendre? Ou imaginer des moyens de s'en sortir, se réinventer. Repenser son métier. C'est pas de la résilience (terme aujourd'hui affreusement galvaudé), c'est de la RÉSISTANCE. 

    Yann, on a d'abord échangé par mail. Il s'occupe d'artistes indé, un portefeuille de belle qualité parmi lesquels The Hyènes, The Yokel, Rest in Gale, The Twin Souls... Il s'est pris le mur du confinement et de la pandémie en pleine face depuis presque un an. On a descendu quelques bières lors du rare moment de liberté dont nous avons bénéficié entre deux phases de confinement couvrefeuté. Et là, il lance son label, Tadam Records. Avec plein de valeurs positives. Et une belle ambition. Et ça, c'est important. C'est courageux. C'est couillu. Donc, on salue l'initiative, on encourage, on s'enthousiasme, on soutient, on écoute. Comme disait Steve précédemment cité, "stay foolish". Il faut être bien frappé pour oser se lancer dans un contexte pareil! Et se réinventer. D'ailleurs, si l'on se réfère à cette longue analyse de l'excellent Gareth Murphy, 2021 pourrait être une véritable année de renaissance pour le marché de la musique!!!

    Tadam Records, un label rock né de la pandémie, écocitoyen, égalitaire, coopératif. Le site est là. Longue vie à Tadam Records!

    Et place à l'interview! 

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    Catégories : Interview express, Musiques Lien permanent