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  • Bloc-note express N°173

    the wall, roger waters, bercyCe soir, je vais voir The Wall à Bercy. Même si Roger Waters n'est pas a priori un garçon sympathique. Même si mon préféré était David Gilmour et ce son unique de guitare. The Wall... Je connais les lyrics presque par coeur. Un pur mythe. Ce n'était pas prévu. Ce n'en est que meilleur! Parce que ça, va être grandiose. Parce que je serai dans la fosse avec des potes. Parce que je vais connaître le grand frisson sur Comfortably Numb, Run Like Hell, Young Lust, The Thin Ice, Mother... Another Brick in the Wall Part I, II, III... Parce que... Je vous raconterai.

    En attendant, j'ai écouté le dernier album de Moby. Agréable comme musique d'ambiance. Sans surprises pour l'oreille. Moby décline la formule initiée en 2000 avec Play. Ni mieux, ni moins bien. Pareil. Plutôt mieux que ces deux ou trois précédents albums, sans plus. Service minimum, pour génériques d'émission télé, ou de pub. Juste plaisant. 

    la défense lincoln, michael connellyPour comprendre le système judiciaire américain, allez voir La Défense Lincoln, thriller avec Matthew McConaughey, d'après Michael Connelly. Vous comprendrez mieux les enjeux de la procédure à l'encontre de DSK. 

    Pour en finir avec DSK, du moins icitte, une réflexion au passage... J'avais écrit un bref plaidoyer pour le droit au candidats de gôche à avoir de la thune. C'était l'histoire de la Porsche. Rappelez vous!  A long, long time ago in a far away galaxy... Avant les évènements. Depuis, les détails du loyer du petit pied à terre de Tribeca me plongent dans une certaine perplexité... Un peu too much, non, cet étalage de fric? Qui rend d'ailleurs le normal François Hollande, candidat normal à la Présidence normale, tellement normal qu'il en devient normalement terne. Certes, l'heure n'est pas au glamour ni au rêve, mais tant de normalité rend la normalité déprimante... Il va falloir faire open bar ou organiser les meetings au moment de l'happy hour...

    Lectures en cours, "Game-based Marketing" de Gabe Zicherman et Joselin Linder. De quoi élargir ma Weltanschauung, et enrichir mes convictions quant à la pertinence du jeu dans la communication et le marketing.

    A part ça... Ma fille N°1 a passé son permis de conduire avec succès! Raaah lovely! Je lui dédie ma note sur Zombie Driver, ah ah! ^^

    A part ça...

    Rien.

    Bonne semaine!

    Enjoy! 

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  • Dans mon iPod ce weekend... Iron Maiden

    Du lourd, du grandiloquent, de l'inassumable quand j'avais 15 ans, du somptueux dans son excès de lyrisme... Iron Maiden, Fear of the Dark... No comment... De temps à autres, il faut affirmer une passion inavouable. Le hard rock dans sa version 80s, New Wave of British Metal... Il n'empêche que les chevelus d'Iron Maiden, sont toujours en forme en 2011, remplissent les stades avec une musique qui n'a plus d'âge. On n'est pas obligé d'apprécier, cela étant...

    Enjoy!

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  • Zombie Driver... Mais où sont les radars pédagogiques?

    Zombie Driver (Exor Studio et Trade West SAS) est un jeu vidéo dans le genre gore, et réjouissant parce que gore. Des voitures, des zombies, le choix entre le mode Course sanglante et le mode Abattoir, dans le rugissement de moteurs et le splash du zombie écrabouillé. Ca sort le 10 juin, c'est anti-pédagogique au possible et ça donnera aux hérauts de la société du tout répressif/zéro risque une occasion de dénoncer l'influence négative du jeu vidéo sur la belle jeunesse bien peignée avec pull en cachemire négligemment jeté sur ses frêles épaules... Pas testé, mais la bande annonce est franchement cathartique en ces temps de débat sur la suppression des avertisseurs de radars...

     

    Enjoy!

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  • QOTSA à l'Olympia, messe païenne à 120dB

    Olympia, QOTSAJosh Homme entre en scène avec une chemise à col romain. Du moins c'est l'impression que ça donne vu de la mezzanine de l'Olympia. Un look d'écclesiastique. Un look approprié pour une messe païenne. Parce que c'est ça la musique des Queens Of The Stone Age. Une expérience mystique à vivre à jeun ou pas. Prenez et mangez en tous. Les potards sur 11. Un son énorme qui vous enveloppe, et vous transporte dans un véritable trip cosmique.

    Paradoxalement, j'aime les QOTSA, tout en étant pas, avouons-le, un fan de la toute première heure. J'ai les albums, je ne me suis jamais préoccupé des titres des morceaux. Je me suis toujours laissé embarquer dans l'expérience sonique. Sur scène, les 45 minutes du concert de Rock en Seine 2010 étaient trop courts. Juste le temps de décoller, d'atteindre la stratosphère, d'aperçevoir le monde vu d'en haut, et de redescendre. Atterrissage en douceur et envie d'en reprendre une dose. Trop bon, comme un paquet de bonbons Daim à la sortie d'Ikea, comme une première gorgée de Haut Brion, comme le premiers baiser avec la langue, comme...

    Hier soir à l'Olympia, fête totale pendant presque deux heures. Gros son, d'une agréable clarté. Transe garantie. La magie opère. Parce que le charisme de Josh Homme est énorme. Même si le gars n'est pas expansif. Sa stature en impose. Le côté bon gars, raie sur le côté. Cool. La coolitude absolue et communivative. Le gars qui allume une clope dans un lieu public. Rebellitude totale par les temps qui courrent... Joe Castillo, batteur sauvage. Malgré la fièvre (dixit J. Homme). Troy Van Leuwen, impeccable... QOTSA, c'est un son compact, énorme, palpable; un son dans lequel le spectateur se plonge. C'est l'expérience baptismale, en immersion totale. Alleluia!

    Presque deux heures de communion dans un rite païen bon enfant. Pas de messages politico-démago, pas de postures rock'n'roll, pas de mise en scène spectaculaire, effets spéciaux, clips qui viendrait camoufler une faiblesse. Juste de la musique. Lourde et sans fioritures. Un spectacle à l'os. Magnifique.

    Ce matin, je réécoute la discographie complète pour rester dans le tempo.

    A propos de l'Olympia, allez jeter un coup d'oeil sur le site de cette salle mythique, on peut y réserver les places pour les shows. Et de bien belles places! ;)

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°172

    Terrence Malick m'a tuer. D'ennui. Tree of Life a ruiné mon dimanche. Pas tant que ça mais quand même. Il faisait beau. Et en plus il a eu la Palme d'Or. Gargl!

    DSK avait ruiné mon dimanche précédent. Pas tant que ça non plus. Y'a pas mort d'homme, comme dirait Dany, le héros allumé de Mes Meilleurs Copains (Jean-Marie Poiré, feat. Jean-Pierre Darroussin).

    La semaine de mes 47 ans, je conférençais joyeusement à l'IUT de Cergy Pontoise, à propos de médias sociaux et animation communautaire. Un grand bravo aux étudiantes de licence pro CPNM pour la qualité de l'organisation. Et pour les rencontres, discussions et débats.

    Hier soir c'était rock'n'roll, tendance stoner. QOTSA à l'Olympia. Le rocker se réjouissait d'avance, il n'a pas été déçu. Article à venir. Pour résumer, c'était cosmique comme un bon film de Terrence Malick sous speed avec le son à donf'!

    A part ça, e-G8. Pas reçu le carton d'invitation. Pourtant un keynote de Mark Zuckerberg, wow! Dommage qu'Alain Minc soit aussi dans la liste des participants à l'une des tables-rondes... Ah oui, mais on est en France, j'oubliais...

    Allez, bonne semaine!

    Enjoy!


    Envoyé de mon iPad

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  • Terrence Malick et l'arbre de vie qui te donne envie de te pendre

    cannes, terrence malick, tree of lifeDifficile de ne pas aimer un film de Terrence Malick. Pour sa façon unique de filmer des herbes balayées par le vent, que ce soit pendant la Grande Dépression, pendant la Guerre du Pacifique, ou main dans la main avec Pocahontas. C'est beau, lent, méditatif, dérangeant, envoutant. Les personnages sont beaux, complexes. Des contemplatifs bousculés par la vie, le destin, face à l'immensité, à l'univers, au Grand Tout, au Grand Manitou, au Grand Horloger, à Gaïa, etceteri, etcetera... 
    The Thin Red Line est l'un des films de guerre que je revois chaque fois avec délectation. Beauté de la nature, bonté innée de l'être de nature, sauvagerie de l'homme. Les herbes folles, le vent, le sens du devoir, le droit à la désobéissance, la mort, la survie. Un film fort. Et beau.
    Les Moissons du Ciel, l'Ouest, le vrai. Les herbes folles, le vent.
    Dans Le Nouveau Monde, la beauté formelle glace le film. Mais, globalement, on retrouve les fondamentaux panthéistes de Malick, le genre de philosophie qui donne envie d'enlacer un arbre pour retrouver le vrai sens de la vie.
    Tree of Life se présentait sous les meilleurs auspices. Distribution béton, Brad Pitt, Sean Penn. Hélas, hélas, hélas, tous les ingrédients sont là, voix off, narration décentré, herbes folles... Et il se passe deux heures vingt, interminables. Soit Malick aurait dû prendre de la dope pour écrire son scénario, soit il n'aurait pas dû arrêter. On aura compris assez vite qu'il y a une sorte de dimension spirituelle. La caméra nous le rappelle sans cesse, contre-plongées vers la cîme des arbres, les nuages, la surface de l'eau vue des profondeurs. Ok, man, c'est clair. L'éternel, créateur de toute chose, c'est là haut. Mais faut faire genre didactique alors, on répète, on redonde, on plussoie. La nature c'est beau. On le sait. Mais tout ceci n'est-il que contingence? Pour résoudre l'insoluble question existentielle, Malick nous refait la création du monde depuis le Big Bang, les paramécies, les dinosaures, etc, etc. Et hop, 1/4 d'heure. Grondements, infrabasses. Lave en fusion. Planètes en goguette, éclipses. Bref, c'est le Pari de Pascal pour les Nuls. L'Horloge cosmique et le Grand Horloger. Et pendant ce temps-là, Brad Pitt, père sévère s'évertue à éduquer ses enfants sans tendresse. L'aîné erre. L'Amérique de la Bible Belt est ennuyeuse à mourir. L'arbre de vie donne envie de s'y accrocher jusqu'à ce que la mort d'ennui nous gagne. 
    C'est moche ça.
    Et en plus c'est un film Palmé...

    Enjoy, quand même!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Cat's Eyes

    Un nom de dessin animé. Cat's Eyes, duo entre le chanteur halluciné de The Horrors, Faris Badwan, et une soprano, Rachel Zeffira. Duo assez improbable, tant les univers musicaux respectifs du couple sont aux antipodes l'un de l'autre. Le résultat sonne comme cette pop luxueuse produite par Phil Spector dans les 60s. Il y a du Burt Bacharach, du girlgroup, du dark et du léger, de l'aérien. On pense au duo entre Mark Lanegan et Isobel Campbell pour cette confrontation entre timbre cristallin et sonorités graves. Un seul raté quand même dans l'album, Sooner or Later, un morceau où Badwan chante plutôt faux. Mais ne boudons pas notre plaisir!

    Cat's Eyes: I Knew It Was Over

    Enjoy!

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  • Je vais bien (#Vendredi confession)

    JE VAIS TRÈS BIEN! C'est médicalement prouvé, jeunes gens.

    C'est l'histoire classique du bipède qui se lève tôt le matin, se couche tard le soir, travaille au développement de sa petite entreprise qui ne connait pas la crise, qui donne des cours, blogue, etc. Un peu fatigué le garçon. Qui sans être hypocondriaque se dit que de temps à autres il faut écouter son corps. Donc, j'écoute mon corps. Avec une drôle de sensation du côté gauche de la cage thoracique. Côté gauche! Damned! Côté gau-che! Argh! On repense à ce vieux sketch de Guy Bedos à propos du dictionnaire médical. Ce que tu y lis, tu l'as. Gargl! On se voit frappé en plein vol, comme un vol Paris-Rio. L'esprit gamberge, nécessairement.

    Rendez-vous avec un professionnel de la profession. ECG. Et tout et tout. Plus test d'effort. Marche sur tapis jusqu'à essoufflement, il fait chaud, les oiseaux chantent dans les arbres, Lars Von Trier se fait jeter de La Croisette, Omega de X-Factor, DSK du FMI.

    Mr Dubuc est débarassé de ses électrodes. RAS. Tout baigne. Rédaction des chèques, de la paperasse usuelle. Mr Dubuc est délesté de quelques dizaines d'euros, mais, comme le disait Henri IV, Paris vaut bien une messe.

    Diagnostic et résolutions: va falloir se délester aussi de quelques kilos superflus. Je sens déjà l'odeur des protéines du Dr Dukan... Car pour l'instant, je chanterais bien sur un air connu, I fought the fat, and the fat won...

    Enjoy !

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  • Babysittor vs Penetrator, le match n'aura pas lieu

    A franchement parler, je vais gerber... Et ça ne sera pas dû à ma grossesse, nerveuse ou pas... Concours de circonstances, télescopage... Tu vois le mal partout me dira-t-on. N'empêche que les deux informations mises en parallèle sont intéressantes. Le retour de la droite morale, Sarko 2 dans le rôle du futur jeune papa, épanoui, rassurant. La rédemption au fond du berceau. Et l'effondrement de la gauche consubstantiellement morale, avec la descentes aux Enfers du méchant réputé partouzeur, puni par là où il a péché. On va en bouffer de la guimauve. En termes de storytelling, un sans faute. Bien sûr, la foule des courtisans et beaux esprits balaieront d'un revers de manche les commentaires amusés, de ceux qui oseront émettre l'idée, comme je le fais icite, que cette belle histoire tombe à pic. Un peu comme l'élimination de Ben Laden pour l'ami Barack. Sacrés français à la mémoire si courte. Le bébé Sarko, l'annonce par Pal, l'ami Pal, le père rebelle attendri. Trop mignon, comme du René la Taupe. Trop Kawai, comme du Hello Kitty! Babysittor a niqué Penetrator.

    sarko, carla, bébé, babysittorpenetrator, dsk

    Enjoy!

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