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  • Dans mon iPod ce weekend... Fleet Foxes

    L'album des Fleet Foxes sort lundi prochain. Cela fait déjà quelques jour qu'il tourne en boucle dans mon iPod, et que je ne m'en lasse pas. Les rédacteurs de Rock & Folk dans leur dernière livraison déclarent qu'ils n'ont pas aimé l'album. Tant pis pour eux, Helplessness Blues est un grand album, dans la pure continuité du premier opus du groupe. De la pop comme on en entendait plus, des harmonies vocales, comme si les Beach Boys avaient fricoté avec Crosby, Still & Nash. Avec quelques surprises, dont une incursion dans le free jazz...

    Ici, une version dépouillée d'un morceau de ce nouvel album, interprétée par Robin Peckhold, chanteur et leader du groupe: The Shrine/An Argument.

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  • William & Kate: WTF?

    Franchement, Kate & William, ça vous intéresse?

    Allez, faisons nos bad boyz and grrlz! Il est temps d'envahir la Perfide Albion! Sus aux Anglois! Montjoye Saint Denis!

    God Save The Queen, les Pistols revus et corrigés par Motörhead!

     

     

    Enjoy!

     

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  • Jules Verne, le geek du 19ème siècle

    Ce weekend j'ai relu avec délice un livre que j'avais lu pour la première fois lorsque j'étais en 6ème (soit avant hier...): L'Île Mystérieuse. A l'époque je l'avais lu, non dans la banale Bibliothèque Verte, mais dans une édition originale de la maison Hetzel. Grand format, papier jauni, gravures. Je l'ai relu, un peu par hasard après l'avoir téléchargé sur mon iPad. Un de ces livres gratuits apparemment libres de droits. J'ai commencé par relire quelques lignes, puis me suis pris au jeu et n'ai pas décroché. Etonnamment.

    Le style est parfois un peu ampoulé, mais le suspense est prenant. Jules Verne au 21ème siècle serait geek. On sent tout au long du livre une passion et une confiance absolue en la science et ses vertus salvatrices. Le héros, Cyrus Smith est un ingénieur de la trempe d'un McGyver qui aurait été croisé avec Albert Einstein... Qui maîtrise la chimie, la géologie, la physique, la métallurgie, la vulcanologie, la météo, la construction navale... Donc j'ajoute à McGyver et Einstein, Stephen Hawking, Hubert Reeves, Marie Curie, Michel Chevalet, Claude Allègre, Igor et Grichka Bogdanov, et Laurent Cabrol... Du lourd. Du puissant. Chef d'équipe, qui plus est, vulgarisateur jamais péteux, genre Michel Serre + Pierre-Gilles de Gennes + Georges Charpak. Un honnête homme. Accompagné d'un journaliste, d'un gamin féru de sciences naturelles, d'un marin. Et d'un serviteur dévoué, Nab. Houla! Les biens-pensants droitsdel'hommistes défenseurs fervents du politiquement correct objecteront que la description du serviteur nègre est raciste et colonialiste... Bon, L'Ile Mystérieuse a été écrite en 1875. Et se passe pendant la Guerre de Sécession. Nos héros s'échappent en ballon des geôles sudistes et atterrissent à l'insu de leur plein gré sur une île déserte. Le pitch est clair. Les héros sont des Nordistes. Donc des gentils. Nab est dévoué à son maitre, comme Conseil l'est au Professeur Arronax (cf. 20 000 Lieues sous les Mers, du même auteur est-il besoin de le préciser... Cela dit, en ces temps culturellement troublés et me trouvant à proximité d'une librairie Zadig & Voltaire, je pense que la précision fait sens...). Donc Cyrus Smith n'est pas plus condescendant à l'égard de son employé de maison afro-américain que ne l'est Arronax à l'égard de son factotum caucasien.

    Fait intéressant, L'Île Mystérieuse est un roman de mecs. On vit ensemble, on meurt ensemble. On fait tout ensemble. Genre équipe de foot à Clairefontaine. La femme n'est pas évoquée à un seul instant. Harbert, le gamin érudit, survit aux affres de l'adolescence en s'intéressant à la nature sauvage. Mais personne n'y fornique à tout va. De risque d'obscures pensées,
    point. Point de Petit Navire et de sort qui tomba sur le plus jeune... Bref, Harbert passe 4 ans au milieu d'adultes raisonnables qui ne pensent qu'à l'amélioration des conditions de vie sur leur île. Le Dharma Project ne se manifeste pas et les survivants du vol d'Oceanic Airlines se sont crashés ailleurs. On n'est pas non plus chez Koh Lanta. Valeurs positives, survie, développement durable. L'ingénieur évoque même la fin de la civilisation du charbon, le moment où la ressource viendra à manquer... Yes! Jules Verne est un visionnaire (dit sans aucune ironie, ni sous entendu caustique).

    Jules Verne invente même le cross-over, si cher aux scénaristes des séries télé hollywoodiennes. Car dans L'Île Mystérieuse (attention spoiler!) on retrouve le Capitaine Nemo (20 000 Lieues sous les Mers), le Capitaine Grant (Les Enfants du Capitaine Grant)...
    Jules Verne balance la sauce côté grand spectacle et pyrotechnie façon blockbuster, attaque de pirates, bombardements à l'arme lourde, flingages et guerilla, et explosion de volcan finale comme dans un film de Roland Emmerich. Du lourd, vous dis-je. Un grand moment de cinéma.
    A relire donc, si vous doutez de ma lucidité!

    Enjoy!

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  • Bloc-note Express N°168

    Le soleil est au zénith. Je ressuscite. C'est beau comme quelques mots de Gainsbourg. Et c'est de circonstance - au cas où certains n'auraient pas suivi... Pâques, toussa, toussa, j'vous la fais courte...
    Donc soleil, post-gigot dominical, post-chasse aux z'oeufs, en pleine OD de chocolat Kinder (Shockobons: +, Kinder Country: ++, Kinder Bueno: bof, Kinder Surprise: mouais) et autres (cloches Lindt: +, Tobler'One: ++, M&Ms: +)...
    Donc soleil + mer, car il faut parfois se résigner à l'application de la double peine.
    Embouteillages probables sur la route du retour. Embouteillages pendant lesquels nous aurons le loisir de reprendre le cours de l'actualité, Syrie, Libye, Sarkozie, ligue 1 de balle au pied, etc. Joie!
    Demain Paris.
    Bande-son de la semaine: Bat for Lashes, toujours Fleet Foxes, Faith No More.

    Enjoy!

    Envoyé de mon iPhone

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  • Weekend...

    Loin de Paris. Avec quelques livres, un iPad, des docksides. Les wayfarer vissées sur le nez pour le soleil et l'anonymat... En tête, quelques miscellanées à écrire.
    Dans mon iPod ce weekend, le nouvel album des Fleet Foxes, la compilation New Wave-Post Punk de Gareth Murphy (8 pages sur le sujet dans le Rock & Folk du mois), les albums de Maxence Cyrin (thx Patrick D pour la découverte). Pas de post avant mardi. Un bloc-note express peut-être. On ne résiste pas à l'appel de l'Ouest. Rien que pour la sensation du sable sous les pieds nus.

    Enjoy!

    Envoyé de mon iPhone (dans un bateau se trainant à 8 noeuds)

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  • All that I love: punk, Pologne et Solidarnosc

    all that I love, jacek borcuk, punk, solidarnoscUn film polonais étonnant, "All that I love" de Jacek Borcuch. 1981, montée en puissance du syndicat libre Solidanosc à Gdansk, pui dans toute la Pologne. Un contre-pouvoir se met en place, clivant la société. Les jeunes choisissent le punk rock pour exprimer leur rage contre un  système bloqué. 13 décembre 1981, le Général Jaruzelski prend le pouvoir, donnant des gages à Moscou. Raidissement du régime. Suspiscion. 

    Un film plus léger que La Vie des Autres, vu du point de vue d'une jeunesse ayant trouvé dans le No Future des punks un cri de ralliement. Avec les moyens du bord. Non sans efficacité. Un film sur l'adolescence derrière le Rideau de Fer, sur les émois amoureux, un film politique, pas un film punk. Le punk n'est que le symbole de l'expression de la jeunesse contre l'absence de liberté. Un film à voir parce qu'il nous replonge avec une certaine tendresse mêlée à de la gravité dans une époque oublié, un monde simple partagé entre Est et Ouest. 

    "All that I love", un film qui sur la même thématique que les films de Wajda (L'Homme de Fer, L'Homme de Marbre) avec 30 ans de recul. Un regard un peu plus distancié, moins d'urgence. Un teen movie à propos d'une période révolue. Une époque où l'on croyait encore que la musique pouvait changer le monde. 

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  • A propos de chats, de nains, de nuits écourtées et autres joyeusetés

    Conseils Avvisés pour juenes parents, frédérique corre montaigu, marabout5 heures du mat', j'ai des frissons, je claque des dents, etc... Crétin de chat! Pourquoi t'acharner, tu as gagné, c'est toi le patron. 'Tain, 5 heures du mat', tous les jours, c'est, comme qui dirait, LOURD!

    Qu'est-ce que tu fais quand tes enfants ont grandi et que tu aspires à la sérénitude* d'une vie simple rythmée par sensualité nocturne, encore rêvé d'elle si fort que les draps s'en souviennent, et douceur du réveil dans le monde ouaté, campagnard et édénique de l'Ami Ricoré? Tu rêves de grasse mat', de couette remontée jusqu'au menton... Mais tu as adopté un chaton, et qu'on se le dise, le felis silvestris catus est matinal.

    Donc quand tu lis l'opus de Frédérique Corre Montagu, les Conseils Avisés pour Jeunes Parents, quand tu  n'es plus un jeune parent, que tu as, comme on dit, déroulé du câble, MAIS, qu'El Señor Elvis, felix catibus vulgaris t'a réveillé avant 5 heures, quelques souvenirs enfouis remontent en surface. Aaaah, le temps des réveils nocturnes... "Ta fille pleure, va voir..." multiplié par 3 entre 1992 et 2000... Le temps où on s'émerveillait de tout ce qu'un être humain peut faire dans un état de semi-coma, en particulier mettre du lait en poudre dans un biberon les yeux clos, après l'avoir fait chauffer au micro-onde à la température adéquate, en ne faisant fonctionner que son cerveau reptilien... Merveille des merveilles des soirées où tu ne buvais pas, du moins pas trop, enfin pas totalement minable quoi... Histoire de ne pas avoir trop mal aux cheveux au moment où le nain se mettrait à réclamer sa pitance.

    J'ai retrouvé dans le livre de Frédérique tous ces petits détails, ces petits trucs issus de l'expérience terrain. Car qu'on se le dise, mes plus jeunes lecteurs apprécieront, on n'est jamais prêt lorsque l'enfant parait. ET qui plus est, ça ne se passe JAMAIS ni comme chez Edwige Antier, ni chez Laurence Pernoud, ni chez Parents ou Enfant Magazine. Le nain n'est jamais aussi blond aux yeux bleus, il ne dort JAMAIS 18 heures par jour (à différence du felis silvestris catus, à qui on va trouver un avantage comparatif, pour une fois) et son popo PUE de façon inversement proportionnelle à sa taille (comme celui du felix catibus cela dit en passant)... Ce petit guide insiste sur la déculpabilisation! Tous les jeunes parents sont en mode freestyle/impro permanent. Ca fatigue, mais c'est comme ça. Et peu importent les pieux conseils de l'entourage, ils ne sont pas là la nuit, le nez dans les couches et le vomi... Pour une fois, donc, un bouquin pratique qui raconte la vraie vie des vrais gens!

    "Conseils Avisés pour Jeunes Parents" - Frédérique Corre Montagu - Editions Marabout (7,90€) 

    Enjoy!

    *sérénitude: ségolènisme fictif 

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  • Bloc-note express N°167

    hippie, woodstock, tie and dyeLet the Sun shine, let the sun shine in! Une semaine à ressortir ses t-shirts tye and dye, mettre des fleurs dans ses cheveux et danser à poil sous la lune! Surtout vers la fin, quand, une fois Fukushima oublié, une fois Marine Le Pen éclipsée par la sortie de Scream 4, une fois Fillon embrumé par le gaz de shit, le soleil est réapparu. Que j'ai passé mon weekend à écouter le dernier Fleet Foxes, un vieux Manassas (courtesy Ol'Man Resse). Et pour finir, regardé Taking Woodstock de Ang Lee... Wow, peace and love, bro'!

    La semaine fut intense. La semaine à venir sera plus calme. Je le décrète. C'est comme ça.

    D'abord, les nains sont en vacances. Changement de rythme, donc.

    Côté taf', déclenchement des opérations qui nous amèneront d'ici deux mois à la Journéekarl le globule Mondiale du Don de Sang. Je ne parle guère boutique icitte. Mais avoir l'EFS comme client est une sorte de privilège. D'abord parce que le don de sang, c'est noble et généreux. Donner son sang, donner la vie, etc, etc. Ce ne sont pas que des mots. C'est du concret. J'aime cette cause, pour les témoignages spontanés de ceux qui donnent. Ils n'hésitent jamais à discrètement dévoiler les raisons intimes qui les ont rendus sensibles à  cette démarche. Avec pudeur, toujours. Je vous donne l'url du site: http://jmds.dondusang.net. Allez voir.

    Rencontre la semaine dernière avec les gens de Tiki Labs. Une startup qui bosse sur un beau projet allant dans le sens de toutes mes convictions quant au personal branding. Je m'explique. Leur produit, Tikimee, est un espace perso permettant de se créer une véritable vitrine personnelle pour gérer sa présence en ligne. Un espace d'agrégation où l'on peut réunir liens, vidéos et tous contenus pour peu qu'ils contribuent à la construction d'une image cohérente. Mon Tikimee est ici. Allez voir.

    A part ça, je conférence le 12 mai à Sarcelles, dans les locaux de l'IUT de Cergy-Pontoise, à propos des médias sociaux. J'y donne des cours aussi.

    A part ça, quelques gros projets dans le païpe, côté formation/coaching... En cours de gestation...

    A part ça... De jolies choses. Etre invité à un dîner où a priori tu ne connais pas les convives hormis la puissance invitante, t'y sentir bien, te marrer, passer un bon moment et découvrir qu'il est déjà deux heures du mat'... Agréable. Ca mérite d'être signalé.

    A part ça encore... Rien...

    Enjoy! 

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  • Dans mon iPod ce weekend... Skip the Use

    Complément du post de jeudi, Skip the Use avec le son. Histoire de donner une idée plus précise de l'énergie déployée par le groupe sur scène.

     

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  • Les Miscellanées du tennis: Brunat monte au filet

    miscellanées du tennis, david brunatC'est étonnant chez les normaliens, ce besoin de faire des phrases. Et de belles phrase. Les Miscellanées du Tennis sortent concomitamment à l'ouverture officielle du tournoi de Roland Garros. David Brunat, l'auteur, est un gars que j'aime bien et que je n'affronterait ni sur le terrain de la pure rhétorique, ni sur un court de tennis.

    Il a de multiples talents. Dont celui de rendre passionnant un sport qui provoque chez le spectateur un mouvement de tête de droite à gauche et vice-versa pour peu qu'il soit sis sur le bord latéral du terrain. Le tout ponctué du bruit de l'impact de la balle jaune sur le cordage des raquettes, et de cris des joueurs s'apparentant au râle du mâle fornicateur au momenr de l'éjaculation. Wow, c'est chic, ça, comme image. Les enfants, quittez la pièce. Oh yes, oh yes, oh... raaaaaaaaah! Avantage service!

    Puisqu'on parle d'émois érotiques, laissez moi vous conter, jeunes gens, ma propre miscellanée. 15 ans en 79. Brave puceau, pur produit de l'enseignement privé confessionnel de la banlieue ouest de Paname. Je regardais Rolland Garros. Les Borg, McEnroe, Connors, Wilander, gaulés comme des ablettes. Des héros. Mais mon regard se portait ailleurs. Sur les héroïnes. Chris Evert, Gabriella Sabatini. La blonde américaine au regard clair. La brune sud-américaine pulpeuse. Roooh. gabriela sabatini, tennisCinq cent millions de petites tenniswomen, émois, émois, émois... Etait-ce la jupette? La petite culotte blanche? La jambe effilée? En plus, malédiction! C'était la moche qui gagnait. Navratilova. La méchante. La Madame Olson des courts de tennis. Venant de derrière le rideau de fer. Tout pour plaire! Et on murmurait qu'elle n'aimait pas les garçons. Diantre! La totale incarnation de l'Antéchrist! Le temps passa. La moche resta au top. Jusqu'à être défaite par la génération montante. Des cogneuses méchantes, poussant, elles aussi, comme les mâles, de gênants cris orgasmiques au moment du service. Monica Seles, l'enfer. Ce petit cri, que l'écriture ne peut restituer. Le tue l'amour parfait. Qui fait applaudir des quatre pattes la sage décision des instance de ne pas laisser les matches féminins durer plus de deux heures d'affilées. Han! Han! Game, Seles!

    Après j'ai décroché. Malgré Sharapova. J'avais grandi. Et entre temps, j'ai fanstasmé sur les rockeuses... Et sur les stilettos, fort peu pratiques sur les courts...

    Bref, Les Miscellanées du Tennis de David Brunat (Editions Fetjaine), dans les bonnes librairies à partir du 5 mai.

     

    Enjoy!

    (Teaser: Et pendant ce temps, les sieurs Prat et Dubuc travaillent eux aussi à la rédaction de leurs Miscellanées, dans la même maison, avec le même directeur de collection, Mr Gilles Verlant, himself... Bientôt dans les bacs, mais pas tout de suite quand même...)

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