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  • Où est passé le X Factor? (épisode 2)

    Pfff... Tout ça pour ça... Dans X - Factor, le générique est bien foutu. La bande-annonce est bien foutue. L'emballage est chatoyant. Quant au contenu... Allez, je pousse le cri primal, histoire d'évacuer les mauvaises vibes... Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaargh!
    Ca y'est, ça va mieux. Calme je suis.
    Entre un docu sur le cancer du sein sur Arte, un match de balle au pied avec desgarnements en marinière sur TF1, j'ai eu la faiblesse coupable de me repencher sur le cas X- Factor. Comme la saison du Carême est à la repentance, je confesse avoir regardé la veille un épisode de Clem, sur TF1. Clem, c'est la version ersatz de Juno. Tout comme Julie Lescaut est la version aspartame de Dirty Harry. You see what I mean? L'ado enceinte, jeune maman de 16 ans, avec scénar écrit avec les pieds et psychologie des personnages ciselée à la tronçonneuse.
    Mais revenons à nos plaisirs coupables... X - Factor.
    Y'a de la diversité. Des blacks, des zétrangers, des caucasiens, des gros, des moches, des vieux, des transgenre, des VRP, des chanteurs sans voix, des qui chantent faux... Il y a même des sourds! Ceux-là sont dans le jury, c'est ballot.
    Qielques heures de jeu de massacre, avec toujours cette même question: qu'est-ce qui pousse un individu à accepter de se ridiculiser devant une caméra... Attrait de la télé, attrait du label "Vu à la télé"? Je m'interroge.
    A part ça? Mieux vaut chanter Creep (Radiohead) faux, avec une tête de bogoss, que Tirelipimpon sur le chihuahua (Carlos) juste, avec ce qu'il faut de second degré... Les commentaires sont lapidaires, pauvres, binaires, subjectifs superficiels. Est-ce l'effet du montage, le machin n'étant pas diffusé en direct?
    Evidemment, les droitsdel'hommistes et bien-pensants de tous poils objecteront que ce n'est guère empathique de s'en prendre, comme je le fais dans ces lignes à un divertissement populaire, et que je ne suis pas obligé de regarder... Certes. A chacun son sale goût, c'est un droit imprescriptible. J'écoute bien Iron Maiden... ^^
    Cela écrit, je constate juste que jusqu'à ce jour, le programme n'est pas à la hauteur de sa promesse... Et je ne parle que de marketing. Je ne parle même pas d'art, mineur ou majeur...
    Voila... Je retourne écouter Anna Calvi et PJ Harvey. On me murmure dans l'oreillette qu'elle n'ont point été finalistes d'aucun radio-crochet... Etonnant, non?

    Enjoy!

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  • Bloc-note spécial 5 ans de Dubuc's blog!

    bloc-note express, dubuc's blogCinq ans... Plus de 1 350 chroniquettes, billets d'humeur, posts, appelez ça comme vous voulez. Un jour je ferai le bilan, je trierai ce qui vaut le coup d'être relu. Je réécrirai... Non. On oublie. Pas de réécriture. Cela tuerait l'essence du blog, le côté fondamentalement instantané, sur le vif. La fraîcheur.
    En cinq ans, avec des hauts et des bas, des pannes d'inspiration, des moments de pure exaltation, le blog est devenu un compagnon indispensable, un petit laboratoire d'écriture qui m'a donné cette envie de travailler sur des textes plus longs. Je n'en suis pas au stade de la fiction. Disons que pour l'instant, j'ai trouvé le compromis entre l'écriture lapidaire de ce carnet de bord et l'ouvrage papier qui doit s'inscrire dans un début de pérennité.
    Mais tout vient du blog. De cet espace que je me suis approprié au fil du temps. Un exercice qui m'a permis de belles rencontres, des amitiés. Une soupape qui m'a apporté une sorte d'apaisement. Un champ d'expression qui m'a permis d'inventer mon métier, de me réinventer.
    En cinq ans la ligne éditoriale a évolué. Mais le blog et moi ne faisons qu'un. Enfin presque. Je est un autre, comme disait Rimbaud. Le blog c'est moi. Une partie. Sincère. Mais une partie seulement. Il y a des parti-pris, définis dès le commencement. Pas de polémiques, d'attaques ad hominem. Pas d'informations trop personnelles, sinon sur le mode allusif. Je suis un pudique... C'est là le paradoxe du blog. Etre pudique c'est ne point s'exposer. Mais en alimentant un blog, au fil des semaines, des mois, des années, la pudeur se teinte d'impudeur. Je suis un pudique, en le disant, je deviens impudique. Mr Dubuc et moi sommes un et autre.
    Il y a cinq ans, je cherchais à comprendre les nouveaux modèles économiques des médias. En ce temps-là, je travaillais dans la presse. Un média que j'ai défendu avec passion. Jusqu'à ce que s'imposent les univers digitaux, dans lesquels je me suis plongé avec délice. J'ai quitté progressivement un univers fini pour des espaces aux contours flous en perpétuelle évolution. Et j'aime cette remise en question permanente, qui la quarantaine passée permet de s'émerveiller, d'être stimulé, challengé quotidiennement.
    Etre blogueur est plus qu'une seconde nature, c'est un état d'esprit qui fait garder les yeux ouverts. Au gré des rencontres. Certes, et je suis bien placé pour le savoir, la communication d'influence et ses stratèges s'appuient sur cette curiosité du blogueur. Etre le premier à pouvoir parler d'un sujet. Quel qu'il soit. Etre le premier. Faire partie des happy few. Se laisser parfois manipuler, tenter de continuer à croire à son libre-arbitre. Etre influent, être considéré comme tel, être persuadé de son influence. Suis-je influent? Je ne sais. Mais qu'importe, tant qu'il reste le plaisir de saisir son ordi, sa tablette et commencer à écrire.

    Merci pour votre fidélité.

    Enjoy!

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  • Le nom des choses: chronique financière

    L'argent
    Le fric
    Le flouze
    Le pèze
    L'artiche
    La fraîche
    Le blé
    La thune
    Les brouzoufs
    Le grisbi
    Le sonnant et trébuchant
    La monnaie
    Les biffetons
    Le beurre dans les épinards
    Le jackpot
    Les couilles en or
    Le cash
    Ca fait du bien d'en parler, de retourner les mots dans sa bouche comme Démosthène les petits cailloux. Ca fait un peu mal de temps à autres. C'est la vie...
    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Rickie Lee Jones

    Je pensais vous parler des Plimsouls, recommandés par Môssieur Resse, de la bonne power pop des 80s. Et puis, je ne sais pas pourquoi, je suis retombé sur ce sublime morceau de Rickie Lee Jones: On Saturday Afternoons in 1963. Un extrait du tout premier album de Miss Jones, pure splendeur qu'aucune postulante n'a égalé à ce jour. Dithyrambique je suis, cet album m'a marqué. Que ce soit Coolsville, Last Chance Texaco ou Chuck E's in Love. Même pas daté, parfaitement intemporel, la classe unique des gands albums. De ces opus qui vous marquent au fer rouge. Sans que vous sachiez pourquoi.

     

    Enjoy!

    Lien permanent Catégories : Musiques, Playlists 0 commentaire