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  • Axel Ganz, à propos de la presse

    Interviewé - gentiment - par Isabelle Giordano sur Arte, Axel Ganz s'explique. Il est toujours amusant de constater que depuis plus de vingt ans, les questions qui lui sont posées sont toujours les mêmes, avec une véritable obsession concernant Voici. La position de Ganz sur le sujet n'a jamais dévié. Pour avoir moi-même travaillé chez Prisma Presse pendant 7 ans, et avoir appris à apprécier cette conception décomplexée d'une presse économiquement viable, j'adore les postures un peu outragées de quelques journalistes, qui manifestement n'ont pas envie de comprendre que pour faire des journaux, il faut s'appuyer sur un modèle économique viable et que gagner de l'argent n'est pas forcément un gros mot.

     

     

     

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  • RIP Nicolas Hayek

    Hommage furtif à un homme que le Grand Horloger, si cher à Pascal, vient d'arracher à l'affection des uns et l'indifférence des autres. Nicolas Hayek, l'homme qui à partir d'une simple montre en plastique redonna sa fierté à l'industrie horlogère helvète, et s'en appropria au fil des ans les marques les plus emblématiques. Partir de la simplicité absolue de la Swatch, réponse aux montres digitales japonaises, pour finir propriétaire de Breguet, Blancpain, Longines, Omega, etc. est un cheminement qui mérite le respect.

     

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  • Bloc-note express N°133

    Matinée du lundi entamée avec le concert de Macca en fond sonore. Sacré Paul. Last man standing. Ringo se cantonnant aux second rôles, comme toujours. George et John étant retenus ailleurs, piscine avec Brian Jones et cours de pilotage avec Buddy Holly.

     

    Un peu de légèreté, post-fête de famille. La famille. Où commence-t-elle? Comment fonctionne-t-elle? Compliqué la famille. Les miens, les siens, les autres, les nôtres. Qui est qui, qui fait quoi? Entre conventions, liens du sang, amour filial, incompréhension, communication, incommunicado, liens affectifs, affections, affect, mots qui blessent, absence de mots, silence, poids du silence, poids des ans, tempus fugit, temps perdu, temps passé, toujours trop court ou toujours trop long, c'est selon. Compliqué.

     

    Légèreté. When you're strange, le film de Tom DiCillo, sur l'épopée des Doors. Rockumentaire à base d'image d'archives. Un peu linéaire certes, mais qui reflète la fascination qu'a pu exercer, et qu'exerce toujours Jim Morrison. A mon avis l'une des plus belles mélodies du groupe, The Crystal Ship:

     

     

     

    A part ça, rien.

     

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  • Béton

    Le béton est consubstantiel à l'homo urbanus. Il l'occulte dans son esprit. Il vit avec, il l'oublie. Il ne font qu'un. Béton de bunker, la joie du militaire. Beton sagt man auf Deutsch. Concrete in English. Intéressant ce mot. Concrete. Proche de concret. Le béton est là, il s'impose. Lourd puissant. Il est l'ennemi de l'être de nature. L'ennemi de Gaïa, la Terre nourricière. Il sait parfois se faire léger, audacieux, mêlé à l'acier ou au verre.


    Il est art. Il est beau. C'est l'affirmation des organisateurs de l'exposition Beton Art.7 qui se tient jusqu'au 13 juillet dans la galerie Claude Samuel. Audace de l'affirmation. Des plasticiens - ne faudrait-il pas dire bétonniciens? - s'en approprient la matière. Pour la détourner de sa vocation utilitaire. Lui donner des formes allant jusqu'à imiter la nature.

     

    Béton et Art... Etonnant mélange. Einstürzende Neubauten me donne la touche musicale finale. Au volume, à la couleur, il faut ajouter le son. Rien de tel que Blixa Bargeld et son gang.

     

     

     

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  • Dans mon iPod ce weekend... Eyeless in Gaza

    Eyeless in Gaza. Longtemps j'ai cru que ce duo minimaliste des années 80 avait disparu. Mon pote Arnaud D, grand fan devant l'éternel - combien sont-ils réellement les fans vivants d'Eyeless in Gaza? - les suit régulièrement lors de leurs concerts ça et là en Europe. J'avais même avec quelques potes, dont Charles B et Laurent L organisé un concert de ce groupe mythique en 83 ou 84 à l'Exo7 à Rouen. Nous avions perdu de l'argent, d'ailleurs... Peter, Martin, si vous lisez cette note, la prochaine fois, venez avec votre ampli Fender Twin... Mais je m'égare... Quel intérêt à écouter un groupe obscur, plus de 25 ans après son éclosion discrète? Aucun. Sauf si on accepte de se laisser embarquer dans ces mélopées nappées de synthé minimaliste... Et dans la même veine, la semaine prochaine, je vous parle d'Anne Clark...

     

     

     

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  • Autrefois, Val fut, lui aussi, un humoriste...

    Guillon n'était pas toujours drôle, c'est un fait. De là à en faire un martyr, victime de la sarko-berlusconisation des médias, faut pas pousser le bouchon trop loin, non plus.  Le cas Philippe Val est plus dérangeant... Val est un peut-être aujourd'hui ce que Guillon sera dans quelques années. Imprécateur décapant, dans sa folle jeunesse.  Fouquier-Tinville, une fois son assise sociale établie. Garder le pouvoir, asseoir son autorité en faisant tomber les têtes...

     

    On appréciera la rebellitude du Val des années 70-80...

     

     

     

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  • Bloc-note express N°132

    miscellanées.jpgBalle au pied, on oublie pour le moment. Sauf pour se plonger dans la lecture des Miscellanées de la Coupe du Monde d'Olivier Lefèvre. Concentré d'anecdotes sur 80 ans de Coupes du Monde, où l'on parle de Just Fontaine, de Lev Yachine, de Pelé, bref de tous les mythes fondateurs du futbol. En plus Olivier Lefevre est drôle. Belge qui plus est, et, il ne le prendra pas mal j'espère, cette belgitude se ressent dans ce je ne sais quoi d'auto-dérision, d'humour distancié. Le Belge est fort gai.

     

    D'ailleurs, je l'ai rencontré en vrai, l'auteur des Miscellanées. Il m'a résumé en 1/4 d'heure plusieurs siècles d'Histoire de la Belgique. Les rois Léopold, les Wallons, les Flamands, Boula Matari, Bruxelles, les Atrébates... En résumé, la situation actuelle viendrait de Jules César et des Anglais. A noter au passage que la Perfide Albion a aussi quelque chose à voir avec le chaos du Moyen-Orient. J'dis ça, j'dis rien. L'Anglois est sournois. C'est pas nouveau. Et je suis pour l'amitié entre les peuples!

     

    A part ça, j'ai passé le Bac la semaine dernière, et je continue cette semaine. Par procuration. Ma fille N°1 gère. Elle n'a pas paumé sa pièce d'identité comme l'an dernier à la même date, ce qui nous valut une visite vespérale au commissariat du Vème pour l'obtention d'un duplicata de la preuve de l'identité de l'impétrante... Y'a des jours... La joie d'être parent, etc, etc. C'est drôle de revivre ces sensations enterrées depuis presque trente ans. Le stress ante-examen. L'impression de ne rien savoir. La peur d'être en retard, d'avoir oublié sa convoc', de se retrouver en panne de stylo...

     

    034.JPGVendredi dernier, AC/DC  au Stade de France. A la question, "alors ça fait quoi de revoir un groupe pour la deuxième fois à un an d'intervalle?", je répondrai simplement: "du bien!". Sérieusement! Certes le répertoire est presque convenu. Les effets spéciaux restent énormes, le grand Barnum du rock de stade, avec poupée gonflable, cloche, canons, fumigènes et feux d'artifice. Restent les morceaux de bravoure: The Jack, un blues grivois, un riff marmoréen, le pied qui bat la mesure de façon irrépressible. "She got the jack, jack, jack..." braillé en choeur par 80 000 gosiers cramés à la bière. Les filles montrent leurs dessous. Let There Be Rock, 12 minutes de rythmique martiale et de solo foutraque. Angus, possédé. Parcourant la scène en tous sens, petit athlète de 55 ans, qui a probablement signé un pacte avec Robert Johnson, là-bas au crossroad... Increvable. Qui fait oublier le ratage de Highway To Hell, pour lequel Brian Johnson a atteint ses limites vocales.

     

    Vendredi dernier toujours, Slash en première partie d'AC/DC, qui a trouvé un chanteur capable de s'approprier le répertoire des Guns N'Roses (en clair capable de reproduire la voix de goret en chaleur d'Axl Rose)! Quel bonheur de réentendre Civil War, Sweet Child o' Mine et Paradise City.

     

    Samedi et dimanche, sevrage numérique. Pas de touitage ni de fessebouquage. Ca fait du bien!!!!

     

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  • Allez les Bafana Bafana!

    Mon choix est fait pour demain après-midi. Je ne sais rien des arrières cuisines ni de l'ambiance des vestiaires de l'équipe sud-africaine, mais je renonce à apporter un quelconque soutien à cette bande de sales gosses mal élevés, qui n'ont même pas la décence d'au moins faire preuve d'efficacité sur le terrain.

     

    Je passe à l'ennemi en soutenant moralement les Bafana Bafana! Qu'ils claquent enfin le beignet de nos gros beaufs wesh wesh bling bling nationaux. On avait tenté, il y a des années, de me convaincre que le joueur de balle au pied n'était pas qu'un crétin doté d'une paire de jambe frétillantes. Force est de constater que l'Eternel a omis de le doter d'un cerveau en état de marche. Côté vocabulaire, environ une dizaine de mots dont: ballon, dans l'axe, 'culé, niktamère.

     

    A noter qu'un footballeur retraité devient entraineur. Il chausse alors de lunettes, histoire de se faire passer pour un intello aux yeux de journalistes sportifs dont Pierre Desproges disait que le QI était du niveau du chiffre de leur température anale.

     

    A noter qu'un ex-footballeur, ex-entraineur ou juste ex-dirigeant d'obscur club de gamins tapeurs de balle devient dirigeant de fédération, en vertu probablement du Principe de Peter.

     

    A noter aussi la dimension politique de la chose. Autant Mandela avait fait de la Coupe du Monde de Rugby un puissant argument de réconciliation nationale, autant certains espéraient que la Coupe du Monde et l'exaltation nationale l'accompagnant permettraient de faire oublier une économie en berne, l'injustice sociale, le bordel ambiant. Presque réussi - côté bordel ambiant, celui de l'équipe de France est à l'image d'une société française entre individualisme et communautarisme. Pendant ce temps on ne parle pas des retraites.

     

    Allez les Bafana Bafana! (En cadeau, l'hymne sud-africain)

     


     

     

    Enjoy! Mort aux cons!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Spécial Mexique

    Un épisode anticipé de "Dans mon iPod ce weekend" dédié aux vaillants Mexicains, qui comme à la belle époque d'Alamo et de Camerone ont triomphé... Certes, à vaincre sans péril on triomphe sans gloire, comme disait le père Corneille... Passons. Raymond si vous m'entendez, je nous ai découvert un point commun: nous ne connaissons rien au football!

     

    Spécial Mexico/Mariachi y fajitasDesperado y Curucucu Paloma y La Cucaracha y Deguello !

     

    Vive le Général Alcazar et les pommes de terre frites! (extrait de "Tintin et l'oreille cassée")

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • "On lâche rien" - L'album Panono

    J'ai été panonosé, en tant que supporter de l'équipe de Gaule, avant son match capital contre les fourbes-mexicains-mangeurs-de-fajitas.

     

    Soutien absolu à la Gaule!!! On lâche rien!

     

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    Enjoy!

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