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rock en seine - Page 3

  • Dans mon iPod ce weekend... Foo Fighters

    Les Foo Fighters, c'est du lourd, du très lourd et une performance live de 49 minutes ça ne se refuse pas!!! Alors, pas de discussion! Mettez le son à fond!!! Dites merci à Mr Dubuc pour ce bombardement sonore! Dave Grohl est un type généreux, on se rappelle le monstrueux concert de l'édition 2011 de Rock en Seine. Foo Fighters, ne donne pas dans le rock subtil, certes. Mais dégage une belle énergie communicative, le genre qui donne envie de faire du headbanging dans son salon, de se rouler dans la bière, et de commettre de gentilles petites incivilités de vieux rebelles refoulés... ;)

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  • Dans mon iPod ce weekend... Sexy Sushi vs La Horde

    Cette semaine, Mr Dubuc donne dans le classieux. J'ai loupé le concert de Sexy Sushi à Rock en Seine. Fatal error, le concert des Artic Monkeys n'ayant été qu'un laborieux enfilage de tubes entre britpop et stoner. Exploration a posteriori de l'univers punk de Sexy Sushi et découverte fondamentale! Oui, il existe un lien entre le punk français des années 80 et la scène actuelle. Sexy Sushi reprend le célèbre "J'encule" de Gogol 1er et La Horde! Fin, léger, délicat. Punk, craspec. Que du bonheur. Et je ne plaisante pas. Certes vous objecterez avec raison que côté musicalité... Qu'importe. Mise en parallèle, Sexy sushi vs La Horde!

     

    Enjoy!

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  • Impressions de Rock en Seine 2011 [@RockenSeine] (suite)

    Rock en Seine. Jour 2, humidissime. Ca commençait plutôt bien avec les Hushpuppies. Bon chiens... Mieux encore avec le punk rock de Cage the Elephant. Bruyant, sans être pesant. Viennent les BB Brunes, toujours portés par un chanteur à la voix juvénile. Efficaces. La pluie s'invite pendant le set. Le chroniqueur se fait rincer. 

    Migration vers la Grand Scène pour le show de The Streets. Skinner assure comme une brute. Aussi puissant et charismatique que lorsqu'il avait, il y a 3 ans, fait un hold-up sur le festival en remplaçant au pied Amy Winehouse... Il fait d'ailleurs rendre hommage à icelle en faisant s'agenouiller les dizaines de milliers de fans sur la pelouse détrempée. Dernier concert en France de The Streets, Mike Skinner entame une carrière solo... Il faudra qu'il m'explique. Puisque The Streets, c'est déjà lui...

    Que dire d'Interpol? Rien. Il fait froid, je migre. Interpol m'a amusé dans les années 2000, lorsqu'il était une réincarnation de Joy Division. Depuis... Bof! Migration vers une petite scène où se produit Keren Ann. J'avais gardé d'elle l'image d'une personne timide avec un filet de voix, au bord de l'asphyxie, dans sa période Biolay. Belle surprise, elle dépote, elle a du groove! Harnachée de sa Gibson, elle joue la carte d'un gros son, fort agréable. Bonne surprise. 

    Petit passage par la scène Pression Live pour le set de Wu Lyf, LA sensation du moment, couv' des Inrocks, etc. Dont je n'ai pas aimé l'album, gêné par la voix du chanteur, une sorte de hurlement d'agonie de mec en train de vomir tripes et boyaux. Sexy, quoi... Sur scène, la voix est plus supportable. Globalement, pas mal. Sans plus, avis personnel. Pas de quoi s'affoler non plus. 

    Arrive le gros morceau de la soirée, Arctic Monkeys.
    Arctic Monkeys, c'est clairement deux époques. Une première où un groupe de gamins joue un rock saccadé très anglais, une seconde où le groupe fait appel à Josh Homme des QOTSA à la production. Lequel impose sa patte et influence les compos des Arctic Monkeys. Passage au très gros son, plus américain, plus stoner. Reste que sur scène, le groupe est moyen. Il se démène, envoie le bois, mais, à la différence de Dave Grohl la veille, ne dégage pas grand chose. Bref, on s'ennuie poliment, mais les premiers rangs semblent apprécier. Finalement, le lendemain, j'apprendrai que Sexy Sushi, qui se produisait en même temps était LE truc à voir... Fail!

    Parallèlement, m'étant fait copieusement rincer tout en discutant avec Gilles Verlant, mon éditeur (la tente où s'abritaient les festivaliers étant bondée), alors que les BB Brunes excitaient les adolescentes, je n'ai toujours pas séché quelques heures plus tard. La température extérieure a chu sur Rock en Seine à la nuit tombée. Le chroniqueur récupère ses filles #1 et #2, et prend ses cliques et ses claques.

    Dernier jour, météo clémente. Arrivée trop tardive pour découvrir The Vaccines. Tant pis, encore un album à écouter a posteriori. La sensation de l'après-midi est ailleurs: Cat's Eyes, le projet parallèle de Farris Badwan, ci-devant leader de The Horrors, programmés d'ailleurs quelques heures plus tard sur la même scène. Quelques petits soucis de balance, mais rien qui ne puisse altérer cet étrange mélange porté par la voix cristalline de Rachel Zefira mêlée à des guitares pleines d'échos et de distortion. Et il arrive même que l'on voie les yeux de Farris Badwan et qu'il esquisse un sourire... Le gars n'est pas si dark que ça! Live totalement à la hauteur de l'album.

    Petit détour par Concrete Knives, pêchus et sympas. En attendant The La's. Parfois, il vaut mieux rester sur une bonne impression lointaine et ne pas s'acharner. La résurrection de ces petits maîtres des 90s est une cata absolue. Pas envie d'attendre que le duo présent sur scène interprète voire massacre son tube "There she goes". Le set est pitoyable. Les poubelles de l'histoire du wock'n'woll se referment sur les pathétiques La's. 

    En attendant Miles Kane et Anna Calvi, on découvre Cherri Bomb. Un groupe de filles qui jouent un rock bruyant, dans l'esprit des Runaways (Cherri Bomb, Runaways... Ya see what I mean?). Perso, j'aime bien les filles qui font du rock pas chichiteux, du dur, du lourd. Avec Cherri Bomb, on est servi. Primaire mais efficace. Les grrrls sont sympa qui plus est. Fin du set, migration pour écouter Miles Kane, en se demandant pourquoi il a été programmé sur une petite scène. Le public est dense. Le gars est sympa. Il distille une pop très british. Et possède une incroyable qualité de composition. Il réussit là où la plupart des groupes de britpop récents ont échoué, il sait composer de véritables chansons, refrain-couplet-mélodie... Ca change tout! Et ça passe, et le charisme est là, et ça bouge. Et c'est bien! Vivement un deuxième album!

    Vient le grand moment, le concert d'Anna Calvi. Anna Calvi, blonde glacée, hitchckockienne, à la voix aussi sublime que le jeu de guitare. Les climats presque intimistes de l'album sont-ils compatibles avec la dimension festival+plein air? La réponse est OOOOUI! Dès les premiers accords. Le son est énorme et d'une immense clarté, la voix est puissante, les sourires timides. Anna Calvi sur scène, c'est cosmique. J'étais prévenu, c'est encore mieux que ce que j'espérais. Elle se paye même le luxe d'un solo de guitare. Guitar hero se décline aussi au féminin, c'est ce qui fait la rareté de l'instant. Anna Calvi sublime son album, morceaux speedés, rythmique puissante. Final sur Jezebel. Edith Piaf est rock! Fin du set, elle est programmée au prochain festival des Inrocks... J'en redemande!

    Grosse claque donc. Bière pour s'en remettre. Et se préparer pour le déluge sonique, The Deftones. A priori, fin de la finesse. Place au metal, auriculaire et index dressés, bouchon d'oreilles en place. Pas subtil mais d'une efficacité totale. Chez Deftones, les guitares ont 8 cordes! Sérieux. Ca doit faire plus de bruit. Un régal! Qui donne envie, nous en discutons avec l'Epoux d'une blogueuse, d'aller faire un tour au Hellfest l'an prochain, histoire de voir...

    Pizza sur fond de Nneka. La nuit tombe. On zappe Archive pour découvrir Lykke Li, chaudement recommandée par @iam_CM, twittos rencontré IRL la veille. Et on ne regrette pas!  Lykke Li, en plus d'être charmante, est un hybride de Björk, Bat For Lashes, Siouxsie, bref un truc dansant et mystérieux qui perment de conclure en beauté une belle édition de Rock en Seine!

    Enjoy!

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  • Rock en Seine - Day 1

    Et c'est parti! 3 jours de Festival, inaugurés sous un ciel gris. Humidité au rendez-vous!
    Affaire à suivre! Je vous raconterai...

    Enjoy!

    Envoyé de mon iPhone

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  • Bloc-note express N°174

    Je chanterai ce matin avec Creedence Clearwater Revival, "Who'll stop the rain?"

    Mercredi dernier, j'étais DJ. Une fête sage s'arrêtant à 2h30 du matin. Armé de son PC, de Virtual DJ, d'une playlist en béton, Mr Dubuc a joué les ambianceurs. Impeccable.

    Rock en Seine 2011. Places achetées. Yee-aah, baby! Programme des derniers jours d'août fixé. Grosse affiche, dont Anna Calvi, Cat's Eyes, Arctic Monkeys, Foo Fighters, etc, etc... 

    Ce matin, j'écoute Adele, des mois après tout le monde. Pas de pression. C'est plutôt agréable. Tout comme Selah Sue. Bande-son agréable de ce printemps bizarrement caliente.

    Côté ciné, le délicieux Chat du Rabbin de Johan Sfar et le crétinissime Very Bad Trip 2. Côté Sfar, belle adaptation de la saga, la bédé qui m'a réconcilié avec la bédé. parce qu'intelligente, érudite, truffée d'humour fin. Les traits parfois grossiers de Sfar sont transcendés à l'écran, on aime ce chat malin, on aimerait que son propre chat prenne la parole et vienne discuter philo au lieu de miauler bêtement en quête de croquettes... Côté Very Bad Trip, copier/coller du premier film, qui en appelle un troisième, ad lib. Toujours plus trash. Pas de quoi hurler de rire, non plus. Sinon lors du visionnage des photos du trip pendant le générique de fin. Comme dans les "sequels", surenchère pour pallier l'effet "déja vu"...

    Weekend au soleil, barbecue, rosé, grasse matinée, potes. Les joies simples, quoi.

    Enjoy!

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