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  • Bloc-note express N°184

    "Les Miscellanées d'Internet" sont en voie d'achèvement. Fusion des manuscrits rédigés chacun de notre côté, Nico Prat et moi, classement des miscellannées, liste des remerciements... De son côté, l'éditeur nous a soumis quelques projets de couvertures qui donnent tout à coup une dimension extêmement concrète au projet! Excitation!!!

    Finalisation d'un article pour une revue à paraître en décembre, sur le client 2.0. Existe-t-il d'ailleurs, hein? Affaire à suivre.

    Côté lectures, commencement du pavé de Jonathan Franzen, Freedom. J'avais adoré Les Corrections, parues il y a plusieurs années de cela, son premier bouquin. Un monument. Freedom, dont mon libraire, qui a parfois la dent dure, m'a dit le plus grand bien, est encensé par la critique. Méfiance, méfiance. Don't believe the Hype! est mon mantra. Le livre se lit facilement, on s'attache aux personnages, à cette famille américaine quelque peu dysfonctionnelle, les Berglund. Une version intello de Desperate Housewives, des tranches de vie suburbaine, de l'Americana. Un régal.

    Festival We Love Green, dimanche soir, pour les concerts de Metronomy et de Pete Doherty. C'est beau l'écologie et le développement durable et le green, et tout et tout. Mais, la caractéristique de l'éclairage basse consommation est qu'on ne voit pas grand chose. Je ne suis pas si green que ça... D'ailleurs, paradoxe, je m'étais rendu à Bagatelle en voiture... Pas en Hummer, certes... Et la musique? Metronomy, pas mal. Pete Doherty, seul avec sa guitare. Pas mal, même si son concert ne décolle que quand il chante ses tubes des Libertines et de Babyshambles... (personnellement son album solo m'a gonflé, mais cela n'engage que moi... Haterz, lâchez vous! ;) )

    Voila... A part ça, ouverture de la page Facebook de Dubuc's Blog. Pas par mégalomanie (quoique), mais juste histoire de, enfin, voila, quoi...

    Enjoy!

     

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  • Dans mon iPod ce weekend... Sexy Sushi vs La Horde

    Cette semaine, Mr Dubuc donne dans le classieux. J'ai loupé le concert de Sexy Sushi à Rock en Seine. Fatal error, le concert des Artic Monkeys n'ayant été qu'un laborieux enfilage de tubes entre britpop et stoner. Exploration a posteriori de l'univers punk de Sexy Sushi et découverte fondamentale! Oui, il existe un lien entre le punk français des années 80 et la scène actuelle. Sexy Sushi reprend le célèbre "J'encule" de Gogol 1er et La Horde! Fin, léger, délicat. Punk, craspec. Que du bonheur. Et je ne plaisante pas. Certes vous objecterez avec raison que côté musicalité... Qu'importe. Mise en parallèle, Sexy sushi vs La Horde!

     

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°183

    Retour de l'exercice du bloc-note hebdomadaire. Comme vous l'aurez constaté, ma production s'est allégée ces dernières semaines. Il y a eu le retour de vacances, la remise en route, les clients qui déboulent, les appels d'offre, les recos à produire... Poussées d'adrénaline.

    Il y a aussi la rédaction des Miscellanées d'Internet, en voie de finalisation. Nico Prat et moi avons attaqué le relecture et l'organisation de nos productions respectives. Il faut fusionner les manuscrits pour n'en faire qu'un qui sera remis dans le courant de la semaine prochaine à notre directeur de collec' vénéré, Gilles Verlant. Les Miscellanées d'Internet sortent chez Fetjaine début 2012. Affaire à suivre!

    Il y a un article sur le client 2.0 à livrer la semaine prochaine pour parution en décembre pour une revue prestigieuse.

    Il y a de la paperasserie, des incriptions et réinscriptions dans tous les sens, c'est la rentrée, quoi.

    Il y a Metallica qui sort un projet avec Lou Reed, Lulu, une bonne nouvelle. Il y a le Festival des Inrocks avec une belle affiche, dont Miles Kane et Anna Calvi.

    Il y a des westerns au cinéma, donc Blackthorn, avec un Sam Shepard vieillissant. Et Cowboys et Envahisseurs, délicieusement crétin, mais habile.

    Il y a Jonathan Franzen, dont je me demande si ça vaut le coup de plonger, tellement la hype, est agaçante. Pourtant, j'avais aimé son précédent opus, Les Corrections.

    Il y a des cours à actualiser.

    Voila. Et comme disaient les Ramones: Hey Ho, Let's Go!

    Enjoy!

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  • Eddy Mitchell à l'Olympia

    eddy mitchell,olympiaMonsieur Eddy fait ses adieux. 3 concerts à l'Olympia. 3 soirées, climax de 50 ans de chanson, comme il le chante lui-même dans son dernier album.
    69 ans, humour pince sans rire, costume 3 pièces. Monsieur Eddy a la classe. Monsieur Eddy est aussi fringant que lorsqu'il présentait La Dernière Séance, le soir sur la 3, il y a quelques années de cela.

    La Dernière Séance... Pas de nostalgie inutile, c'est grâce à Monsieur Eddy et son érudition que j'ai pu découvrir et en VO, s'il vous plait, quelques chefs d'oeuvre du cinéma américain des années 40 et 50. Des films de Raoul Walsh, Howard Hawks, Anthony Mann. Des films avec James Stewart, Lauren Bacall, Humphrey Bogart, Stewart Granger... Scaramouche, Key Largo, Winchester 73... et tant d'autres. Dans l'atmosphère unique de ce cinéma de quartier, décrite avec tendresse et précision par Eddy Mitchell himself dans la chanson... J'allais rue des Solitaires à l'école de mon quartier. A quatre heures j'étais sorti, mon père venait me chercher. On voyait Gary Cooper qui défendait l'opprimé... Quelques lignes, le décor est posé. Souvenirs d'une enfance d'après guerre. Souvenirs d'une France fascinée par une certaine Amérique.
    Cette Amérique mythique, façonnée à coup d'images en Technicolor, Panavision, 35 ou 70 mm, à coup de romans noirs, à coup de paroles de chansons de Presley, Cash ou Berry, cette Amérique s'est profondément inscrite dans nos inconscients collectifs de baby boomers et enfants de baby boomers. Cette Amérique, Eddy Mitchell a contribué à la faire vivre. Sur la route de Memphis. Nashville ou Belleville.

    Souvenir personnel, je suis allé à Memphis, Tennessee, en 1990. J'ai rendu visite à Elvis Aaron Presley dans sa dernière demeure, Graceland. Puis j'ai trainé dans Memphis même, du côté de Beale Street. J'ai passé quelques temps le long du Mississipi. Les mots qui me venaient à l'esprit à cet instant étaient ceux de Monsieur Eddy, Sur la route de Memphis.

    ,Retour à l'Olympia un dimanche soir. Eddy Mitchell sur scène, pour deux heures de show. Rocker, crooner, avec big band. La totale. Que des classiques. Monsieur Eddy puise dans son Best of. Raconte des anecdotes, telle son audition chez Barclay, où il croise, le même jour, Louis Armstrong, Quincy Jones, et Duke Ellington. Monsieur Eddy en trio avec Souchi et Voulzon (copyright Eddy Mitchell) pour L'Esprit Grande Prairie. En duo avec Laurent Gerra (OMG!) sur Vieille Canaille. Avec Pascal Obispo (OMFG!) sur Pas de Boogie-Woogie. Avec Olivia Ruiz sur Couleur Menthe à l'eau. Avec Thomas Dutronc sur... (me rappelle plus du titre).
    En solo, avec ou sans big band, Monsieur Eddy est impérial qu'il chante Alice (avec au passage un bel hommage à son compositeur depuis 1964, Pierre Papadiamandis), Avril à Paris, ou un medley de ses succès des 60s (Daniela, Tu parles trop, A crédit et en stéréo).

    Deux heures intenses où on passe des grands espaces au Bar du Lutétia. Le public est extatique. Et grisonnant. 50 ans de chanson... Il y a comme qui dirait des seniors dans la salles. Des vieux, quoi. Qui sont aux anges, qui connaissent les paroles par coeur, qui chantent en choeur. Quelques ronchons aussi qui se croient à Pleyel. Et demandent aux rangs devant eux de s'assoir. Comment rester assis? Hein? C'est que Monsieur Eddy a l'énergie communicative. Le paralytique court. L'aveugle voit. Le sourd entend. Petits miracles! Le ronchon ronchonne, pas de miracle, certes. Mais on s'en fout.

    Monsieur Eddy fait un ultime rappel, 50 ans de chanson. Il promet de ne pas faire de comebacks à répétition. Il n'est jamais devenu une caricature comme un autre rockeur, monument national, dont il parle d'ailleurs avec tendresse. On peut lui faire confiance.

    Rideau.

    La salle est en délire. Eddy! Eddy! Il revient, en peignoir, la clope à la main, entouré de ses invités. Dernier adieu.
    Clap de fin.

    Merci Monsieur.

    Enjoy!

    Envoyé de mon iPad

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  • Dans mon iPod ce weekend... Lykke Li

    C'est sans conteste la révélation du festival Rock en Seine. Il y a chez Lykke Li une dimension chamanique, le concert virant à une sorte de messe païenne sur fond de rythmiques tribales. Bref, c'est bien. Pour faire court. Sans longue exégèse.




    Enjoy!
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