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  • C'est le printemps!

    21 mars, c'est le printemps.

    Une p'tite toune de Michel Fugain, bien kitsch pour attaquer la journée... Vous apprécierez, chers lecteurs, la mise en image. Décidément la Longue Traîne n'est jamais avare en surprises! Les plus caustiques se demanderont si l'auteur de ces lignes a perdu la raison, est sous influence de substances psychotropes. Même pô!

     

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  • Sic Transit Gloria MoDemi (Vie et mort du MoDem)

    Veille d'élections. Demain, deuxième tour des régionales. J'accomplirai mon devoir citoyen. Avec les mêmes interrogations que l'ami Vinvin. Il n'y a pas de raison à ce que les irakiens bravent attentats et fusillades pour se rendre dans les bureaux de vote, et que nous, occidentaux ramollos, nous restions sous la couette. La perspective de se prendre une balle d'AK47 serait-elle le meilleur argument pour pousser l'électeur à exprimer son suffrage? Un projectile de 9mm mal placé, ça fait des dégats. Va comprendre. L'envie de coller une claque au pouvoir en place. Comme ça. Expression consumériste. Vote sanction. Un vote en creux. On vote contre. Mais pour qui? Des Verts talibans de l'écologie, source ineffable d'emmerdements au quotidien. Des Verts qui lavent les couches souillées de leurs nains, rendent la circulation automobile infernale pour pouvoir faire de la bicyclette en sens interdit à l'heure de pointe en plein coeur de Paris. Qui bouffent des graînes de chez Biocop. Pour qui? Un PS qui se cherche - se trouvera-t-il un jour? Entre les martinolâtre, les ségolénophiles, des DSKistes, les Fabusiens, les Hollandais et que sais-je encore... Pas bien excitant tout ça. Et pourtant on va y aller. Mettre l'enveloppe dans l'urne. Entendre le "A voté" libérateur. Récupérer les résultats avant 20h00 sur Twitter. Et s'en foutre.


    IMGP2038.JPGIl y a eu l'aventure Modem. La découverte de Bayrou en 2007. La possibilité d'une alternative aux blocs de droite et de gauche. Mossieur Resse raconte bien l'histoire. Donc 2007, on y croit au baratin du père Bayrou, les racines paysannes et modestes, le tracteur. Quand Ségolène nous promet les lendemains qui chantent, la lune, la semaine des 4 jeudis et des 32 heures, le premier jour du grand soir du reste de ta vie et du chabichou pour tous. Et quand Nicolas te promets de travailler plus pour gagner plus. On l'aime bien le Bayrou. On soutient. On s'investit, on adhère même. Au tarif du marché du militant 2.0, soit 20€. Avec reçu fiscal. Carte reçue. On est un peu fiérot d'avoir adhéré à un parti pour la première fois parce que ça sent encore la peinture orange, le neuf.

     

    Et puis on va à la première rencontre au siège de l'UDF. Et on sent un truc qui ne fonctionne pas. La querelle des anciens et des modernes. Les militants UDF-canal historique qui énoncent doctement qu'il faut ne point se hâter, qu'il faut des structures. Bref un truc qui ressemble à un parti politique. Les nouveaux militants, sympathisants de gôche, jamais encartés veulent passer à l'action. Tout de suite. On leur file un t-shirt orange. Deux cacahouettes et un verre de kir. Et hop. L'affaire est faite. Tchao bye! En attendant Seignosse, l'Université d'été. Il y a eu des élections, où l'on a cru au 2.0, et où on s'est rendu compte qu'un parti, comme tout parti, veut du militant pour tracter sur les marchés. De la chair à canon. De l'idiot utile pour faire les trucs chiants. Echanges de mails surréalistes entre militants. "Voila, je tracte de 7h43 à 8h53 à la gare de ..., quelqu'un peut-il me prêter un t-shirt orange taille L?" A cette époque j'ai été impressionné par la foi du militant. Je voyais en eux les vrais croyants. En me voyant en hérétique potentiel.

     

    Vinrent les échecs électoraux et cette propension du centriste palois à se victimiser, à s'inventer un destin supérieur, à devenir un Lider Maximo. Novice en politique, j'ai découvert au MoDem TOUS les travers des partis auxquels je n'avais jamais adhéré pour les mêmes raisons. Culte du chef. Ligne politique rigide. Manque d'humour. Capacité à gloser doctement sur tous les sujets sur le mode du "yaka-faukon".

     

    Le t-shirt orange a fini dans un container de vêtements destinés aux nécessiteux. La carte de militant a été découpée en petits morceaux et jetée. L'intérêt pour la chose publique est retombé.

     

    Reste le devoir électoral. J'irai. C'est un devoir. L'essence de la démocratie. Mais, bon...

     

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  • Dans mon iPod ce weekend... Magazine

    Magazine... "Parade". L'un des monuments de la new wave. Ca remonte au siècle dernier. Le post-punk. Climats sombres. Mode mineur. Guitares et synthés. Pink Floyd descend dans les limbes au cours d'un bad trip. Et Magazine, issu de la scène punk, pose les jalons de la nouvelle vague.

     

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  • Scorsese et les Rolling Stones, même combat

    scorsese.jpgMartin Scorsese a cette chance fabuleuse du type qui a réussi. Quoiqu'il filme, la critique sera extatique. On ira voir LE Scorsese comme on allait voir LE Kubrick. A la seule différence que Kubrick ne sortait pas un film par an. Cela dit, Scorsese est devenu une institution. Il filme bien le bougre. Fait-il des films intéressants pour autant? Je suis sceptique. Shutter Island. Adaptation d'un livre de Dennis Lehane. bande-annonce alléchante. Casting en or. Leonardo Di Caprio. Du lourd. Et au final déception. L'histoire est sympathique. Quoique. Une vague impression de déjà vu. Shutter Island, c'est Un Homme d'Exception rencontre Vol au dessus d'un nid de coucous à la sauce polar. Décor impeccables. Leo impeccable. So what? Rien. Le film qui une fois le pitch dévoilé ne donnera pas envie d'être revu. Pas de mystère insondable, même si la pirouette finale essaie de relancer l'intérêt.

    Prenons Les Infiltrés. Damon, Di Caprio, Nicholson, Wahlberg. Parfaits. Même si, côté histoire, on peut avoir un faible pour le film hongkongais dont Les Infiltrés est l'adaptation, Infernal Affairs. Années après années, Scorsese développe sa filmographie, en roue libre, comme les Rolling Stones exploitent leur franchise. C'est le luxe des gens installés. Même si le pic créatif a été atteint il y a 30 ans, et que la suite n'est qu'un long déclin. Un mélange de brio et de roublardise. Un peu de frime, et la capacité d'entretenir la légende. L'enfant terrible du Nouvel Hollywood, au nez dans la coke, du mitan des 70s, est devenu une institution hollywoodienne. Au même titre que tous ceux qui étaient voués aux gémonies il y a quarante ans! Scorsese aujourd'hui c'est le Robert Wise des années 2000. Il ne lui reste plus qu'à faire un remake de La Mélodie du Bonheur! Avec Leo dans le rôle du Capitaine Von Trapp, et Marion Cotillard ou Kirsten Dunst dans celui de Maria. Mean Street et Taxi Driver sont les Exile on Main Street et Sticky Fingers de Scorsese. Des fulgurances de temps à autres, mais aussi des Black and Blue, des Steel Wheels et Roads to Babylon...

    Et pour en finir avec les Stones, prenons Shine A Light. On a vanté le talent de Scorsese de filmer le rock. Jonathan Demme, Julian Temple ou Jim Jarmusch ont eux aussi montré leurs capacités. Hormis un passage incroyable ou Jagger danse avec Christina Aguilera, et où l'on se demande quel pacte le vieux Mick a signé avec le diable pour avoir encore l'aire d'avoir 30 ans à 60 passés, le film est mollasson. L'intro insupportable, ce défilé de people rencontrant un groupe quasi has-been. Qui lui aussi a fait son Raging Bull depuis longtemps et se contente de gérer son fond de commerce.

    Alors qu'attendre du biopic sur Sinatra que nous prépare Marty? Il y a aura de la Mafia. Lorgnera-t-on du côté de Casino ou des Goodfellas? Avec le glamour et le gore? Ou sera-t-on plutôt dans la sucrerie aseptisés de type Aviator? Je ne suis pas optimiste. Mais sait-on jamais...

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  • I don't like Mondays!!!!!

    Un mash-up entre Dr House et les Boomtown Rats. Qui nous rappelle un message fondamental, séminal, essentiel, une véritable philosophie de vie:   I DON'T LIKE MONDAYS.

    Comme on dit en langue de bois, ça va comme un lundi. Et comme, en plus, le lundi c'est ravioli...

     

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