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mixmedia

  • Un ado chez soi... un challenge permanent!

    Semaine de boulot intense. Déplacements et pas vraiment de temps pour prendre le recul nécessaire à la production de notes pertinentes...
    Cela étant, un événement, en fin de semaine, les 15 ans de ma fille aînée. 15 ans. Age intéressant. On parle beaucoup de multitasking. De cette capacité qu'a la génération des natifs du numérique à faire de tout en même temps. Causant des sueurs froids aux pros du marketing. "Bon, ben si y font tout en même temps, comment va-t-on s'y prendre pour leur parler?" Bonne question. Pour beaucoup, le multitasking est un modèle théorique. Avoir un ado chez soi est clairement la meilleure façon d'observer in vivo le comportement de la nouvelle génération. Capable de regarder la télévision d'un oeil, de suivre 50 conversations sur MSN Messenger de l'autre, tout en envoyant des sms (en aparté, il y a de quoi être fasciné par la dextérité des ados avec un clavier, qu'il soit d'ordinateur ou de téléphone), en recopiant un devoir de maths, tout en répondant vaguement à vos questions d'adulte, et fin du fin en se coiffant devant la webcam de son ordinateur...
    medium_plasticines.gifLes ados ont adopté la presse gratuite, lisent assez peu, écoutent Radio.Blog.Club (à éviter quand vous avez plusieurs ordinateurs en réseau... Ca consomme de la bande-passante!), communiquent entre eux de façons codée, détestent les Plasticines (même si côté look, ce groupes de vieilles ados parisiennes de 19 ans sont les clones de toute la génération...), vont chez Starbucks Coffee (non fumeur, éthique et toc, et cher), sont fous de jeans slim, et vous considèrent, vaguement, mais sans haine, comme un vieux con, malgré vos efforts et votre naturel pour vous comporter et vous considérer comme vous aussi un vieil ado... Sauf que dans "vieil ado"... il y a "vieil"... Et ça, ça ne pardonne pas.
    Venant de la presse et ayant émigré vers le numérique, je reste au niveau, mais comprends les angoisses des médias traditionnels et des publicitaires... Comment on les toucher, les djeunz? Comment bâtir un mix média qui tient la route? La télé? Dans la masse des français qui la regardent encore 3h24 par jour, il y aura bien toujours des ados... Bon, soit, mais quand mon autre fille, 7 ans au compteur, ayant raté un rendez-vous télévisuel sur Canal J, reste très zen car elle sait qu'on peut regarder l'émission en différé sur le web... Gloups. La délinéarisation intégrée par les moins de 10 ans...
    Et demain? Demain je vous réserve une découverte très récente... Je n'en dis pas plus... Disons que ma rubrique hebdomadaire "dans mon iPod ce weekend" sera différente... L'iPod sera là. Qu'on se rassure... Mais son tulisation utilisation sera pour le moins originale... Je n'en dis pas plus... Stay tuned!!! 
     
     

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  • Multimédia, multicanal, multimachin et multitruc

    C'est dans l'air du temps. Au commencement était le multimédia. La convergence des contenus devient réalité. Pour les annonceurs dont l'univers se limitait à quelques grands médias aux fonctions bien circonscrites, bâtir une stratégie média devient un exercice dantesque, peut-être kafkaïen et souhaitons-le, pas encore ubuesque.

    Le multicanal, c'est bien, mais connaître un peu mieux qui reçoit les messages émis via ces différents canaux, c'est mieux. Les acteurs des médias, agences, annonceurs et supports ont besoin d'outils de mesure leur permettant d'analyser les audiences globales et de connaître les duplications d'audiences. Ils ont besoin de savoir comment les différents canaux interagissent entre eux. Progressivement, ces outils se mettent en place. Côté presse+web, IPSOS FCA permet une mesure dédupliquée de l'audience d'une marque-média. Le Monde a mis en place il y a quelques mois déjà une offre allant dans ce sens (MixMédia). L'étude EPIQ permettra à compter de mars 2007 de mesurer l'audience globale de marques-média sur une cible 15 ans et plus. Il y a fort à parier que tous les acteurs du secteur vont s'engouffrer dans cette nouvelle dimension et que les offres multi-plateformes vont pulluler. Tant mieux. Adam Smith rencontre Darwin, et les vaches seront bien gardées... La même démarche est appliquée aux études d'audience TV+web, radio+web. Et on annonce déjà une étude supplémentaire print+web permettant aux marques-média issues du off-line de se mesurer aux pure players.

    medium_IMAG0055.JPGUne fois identifiées, et quatifiées, le cibles se verront bombardées de messages divers, de l'image fixe, du film, du buzz, des liens sponsorisés, des e-mailings, des sms, etc...

    Restera à déterminer à quel canal attribuer le résultat final: le déclenchement de l'acte d'achat. Certes c'est l'ultime finalité. Mais certains, déjà, dans un souci d'optimisation des dépenses publicitaires pensent déjà à l'analyse du parcours-client. Histoire de modéliser et de sortir de la phase de pure expérimentation.
     
    On vit une époque formidable, non?
     
     
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