13/11/2007
Hier soir j'avais 6 ans...
Peut être même 5 ans. Quand Devendra Banhart est entré sur la scène de l'Olympia. Un baba, comme on en fait plus. Jésus Christ Superstar. Barbe, pattes d'eph', bracelets. Un groupe de babas partant pour une jam furieuse, trois guitares, une basse, une batterie, un clavier. Des cheveux longs, des incantations. On est à Woodstock. On est sur Ashbury-Height, on est prêt à faire tourner le shilom. Peace and Love. Free. Happy. Messages positifs dans un déluge sonique. Plus wah-wah que saturation. Groupe en transe. Retour aux années 70. J'avais 5 ans. Je n'ai pas connu en live. Harmonies vocales à la Crosby, Stills & Nash. Etonnant. Hallucinant. Voir sur scène un show comme on n'en voyait que dans les vieux films du siècle dernier...Quelques heures plus tôt, Beirut... Ambiance cuivres et fanfare des Balkans. Voix placées
bizarrement. Surprenant, inédit, incroyable, dérangeant. On est transporté dans un film de Kusturica, on est dans l'univers de Goran Bregovic. Une découverte. Une musique qui ne ressemble à rien de connu et soulève l'enthousiasme du public.
Andrew Bird, autre incongruité... Violon, guitares, basse, batterie, clavier, boucles... Indéfinissable et fascinant. Que dire, qu'écrire? Dernière soirée du festival des Inrocks. Objectif atteint: l'exploration de nouveaux univers musicaux.
Enjoy!
13:45 Publié dans Actualité, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : devendra banhart, beirut, andrew bird, festival des inrocks |
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12/11/2007
Bloc-note express N°13
occasion d'utiliser la moto-taxi (voir bannière ci-contre...)... Et de faire comme si de rien n'était. Enfin presque. Au fait, les étudiants, ils ne feraient pas mieux de bosser un peu? L'acquisition de la connaissance, ça se passe dans les amphis, pas dans les gares... A moins que le programme de lettres-psycho-socio ne soit pas suffisamment dense et laisse du temps libre pour des AG, et des ateliers travaux manuels "peinture sur banderoles et guérilla urbaine"... Le mythe de mai 68 à la vie dure... Je dois vieillir...
Hier soir j'avais quinze ans. Au concert des Editors à la Cigale. Entre Joy Division et Chameleons pour les ambiances sombres. Le groupe a su dans son second album s'affranchir de ces influences, se les approprier pour faire SA musique. Concert furieux.
Excellente surprise, une découverte, quelques dizaines de minutes plus tôt, The Noisettes. Prononcer "noyezettse"... Un trio qui distille un rock puissant, fondé sur la voix impressionnante de sa chanteuse. Une longue liane black, à la voix de Billie Holiday. Une voix faite pour le blues. Demain soir, autre genre pour finir en beauté le Festival des Inrocks: Devendra Banhart. Flower power, barbe et écharpes indiennes. Fais tourner, brother!
08:40 Publié dans Bloc-note express | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : greve, moto-taxi, george w bush, festival des inrocks, the noisettes, editors, devendra banhart |
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