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country

  • Willie Nelson, live au Grand Rex

    C'est l'histoire d'un mec. Qui eût un jour 17 ans. Qui écoutait RFM, en 1981, 82, aux tout début des radios FM en France. Lecteur de Rock&Folk1028513645.jpg depuis ses quinze ans. Début d'une addiction musicale. Début de la découverte, de l'exploration. A l'époque des disques noirs. Des 33 tours en vinyle. Qui n'imaginait pas qu'un jour il aurait dans sa poche l'intégralité de sa discothèque dans un petit rectangle de plastique et de métal. Fou d'une Amérique mythique pleine de cowboys, d'indiens, de pick-ups, de plaines immenses... RFM, avant de devenir un robinet sonore formaté, diffusait Don McLean, Creedence Clearwater Revival, Bob Seger, Linda Rondstadt... Copie conforme des radios FM américaines. découverte des grands classiques de la musique américaine dont City of New Orleans... interprété par Willie Nelson... Bizarre bonhomme mal rasé, nattes d'indien, bandana autour du front, voix nasillarde inimitable.
     
    Willie Nelson.. Légende vivante aux Etats-Unis, peu connu en France. faites le test autour de vous... Qui connait Willie Nelson?  
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    Vendredi soir, Grand Rex. Quelques mois après Neil Young, quelques jours après Robert Plant et Allison Krauss, ce bon vieux Willie gare son pick-up en plein coeur de Paris. Howdy cowboy! 20h15. Pas de chichi. Le texan commence à l'heure, devant son public. D'américains de Paris. Dispositif scénique minimal: un immense drapeau texan en fond de scène. Quelques amplis. Une caisse claire, un piano. Deux micros. Willie entre en scène. Stetson sur la tête. Natte. Guitare sèche vintage. La voix est moins nasillarde. Se brise parfois. Willie enchaîne les classiques. Blue Eyes Crying in the Rain, On the Road again, Georgia on my Mind, Always on my Mind...
     
    Country? Pas si simple. L'artiste est généreux, il laisse ses musiciens s'exprimer dans des intermèdes purement1200458765.jpg instrumentaux. Boogie woogie au piano, ambiance honkytonk. Harmonica entre ambiance feu de camp dans l'ouest et blues rapeux. Jazz même, avec une reprise de Nuages de Django Reinhardt. Willie s'avère un guitariste surprenant, offrant un vrai crossover, une palette de jeu plus large que le fan de base pouvait imaginer. Les Yankees du public braillent: Bless ya, Willie!!! L'artiste est généreux. Il demande au public s'il a encore un peu de temps à lui accorder pour une ou deux chansons supplémentaires... Encore et encore. Public debout. 22h00. Fin du concert. Willie quitte la scène après avoir jeté quelques bandanas à la foule déchaînée. 75 ans? Le geste est sobre. Pas de stage diving certes... Mais un énorme capital de sympathie. La légende est intacte.
     
    Des vidéos du concert ont été postées par un internaute sur Dailymotion, icitte
     
    Enjoy!
     
     

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  • Dans mon iPod ce weekend...

    L'immense Johnny Cash chantant son Folsom Prison Blues en 1959. Folsom Prison Blues et son célèbre vers: "I shot a man in Reno, just to watch him die"... Etre fan de country, sous nos latitudes, ne tombe pas sous le sens. Mais Johnny Cash, est-ce seulement, simplement de la country? A la fois pionnier du binaire, légende vivante, porte-parole des taulards et des damnés de la terre, pêcheur repenti... l'homme en noir ne m'a laissé qu'un seul regret: ne pas l'avoir vu sur scène, lorsqu'il y a une dizaine d'années, il s'arrêta à Paris, au Bataclan, si ma mémoire est bonne... D'ailleurs, Willie Nelson, autre brigand, nattes d'indien et fumeur de joints, passe à Paris (France) en mai. J'ai déjà mes places... Revenons à Johnny Cash...
     


    Enjoy!

     

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  • dans mon iPod ce weekend (prolongé)...

    medium_luther_wright.jpgDans mon iPod ce weekend... Un truc improbable. Fermez les yeux, imaginez... Non, finalement, rouvrez-les. Vous ne trouverez pas... Après la Californie, après deux semaines sur la route... La route... C'est ça l'Amérique, conduire pendant des heures, en écoutant de la country music... Mon équipage a failli craquer. Trois heures de Garth Brooks, Willie Nelson, Johnny Cash, Dolly Parton, etc... sous prétexte que c'est indispensable à l'ambiance, ou du moins plus adapté que... disons, Sandrine Kiberlain (private joke à usage familial...)... Quoiqu'il en soit, ma première acquisition depuis le retour sur le sol de la vieille Europe: Luther Wright and the Wrongs! Perplexité de l'autre côté de l'écran. Luther What? Un groupe de country-bluegrass canadien dont l'exploit a été d'enregistrer une version redneck du classique de Pink Floyd, The Wall. Pas un ou deux morceaux, façon Garth Brooks reprenant Billy Joel, non! L'intégralité de l'album! Les soli de David Gilmour sont joués au violon, le reste n'est que banjo et slide guitar. Mauvais goût? Même pas! Une vraie relecture, une réinterpretation du concept-album cohérente, solide, audible et même enthousiasmante!!! Ca s'appelle "Rebuild the Wall". A écouter immédiatement! Howdy cowboys!!!!

    Pour goûter la chose, le site officiel de Luther Wright and the Wrongs ainsi que leur page MySpace, (avec un seul extrait de Rebuild the Wall: Good bye blue sky...). Pas de vidéo, hélas!!!

     Enjoy!!                                                                                                                                                                                                      

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