31/08/2010
Rock en Seine, retour sur l'édition 2010
D'abord une impression de brume au loin, en arrivant à quelques centaines de mètres du Pont de St Cloud. Brume qui s'avère plus qu'humide... Première averse et sortie de l'équipement de pluie. On continue, bravement, on gare le scooter dans le parc. Moins de nuages, pas d'averse. On cache nos yeux derrière des Wayfarer, façon Jake et Elwood Blues. On replie majeur et annulaire, index et auriculaires tendus! Rock'n'roll!
Rock en Seine / Day 1 - Premier concert, All Time Low, gamins insolents, niveau pipicacaprout, pour punk-pop efficace. Le tout dans la bonne humeur... "J'aimeuh la chatta" hurle le chanteur, trop fier d'avoir ajouté une phrase en français à son vocabulaire... Les filles montrent leurs seins, le groupe hurle "boobs!", dans la bonne humeur générale.
11:16 Publié dans Choses vues, Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rock en seine, arcade fire, ting tings, beirut, roxy music, blink 182, brmc, qotsa, eels, cypress hill, festival |
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13/11/2007
Hier soir j'avais 6 ans...
Peut être même 5 ans. Quand Devendra Banhart est entré sur la scène de l'Olympia. Un baba, comme on en fait plus. Jésus Christ Superstar. Barbe, pattes d'eph', bracelets. Un groupe de babas partant pour une jam furieuse, trois guitares, une basse, une batterie, un clavier. Des cheveux longs, des incantations. On est à Woodstock. On est sur Ashbury-Height, on est prêt à faire tourner le shilom. Peace and Love. Free. Happy. Messages positifs dans un déluge sonique. Plus wah-wah que saturation. Groupe en transe. Retour aux années 70. J'avais 5 ans. Je n'ai pas connu en live. Harmonies vocales à la Crosby, Stills & Nash. Etonnant. Hallucinant. Voir sur scène un show comme on n'en voyait que dans les vieux films du siècle dernier...Quelques heures plus tôt, Beirut... Ambiance cuivres et fanfare des Balkans. Voix placées
bizarrement. Surprenant, inédit, incroyable, dérangeant. On est transporté dans un film de Kusturica, on est dans l'univers de Goran Bregovic. Une découverte. Une musique qui ne ressemble à rien de connu et soulève l'enthousiasme du public.
Andrew Bird, autre incongruité... Violon, guitares, basse, batterie, clavier, boucles... Indéfinissable et fascinant. Que dire, qu'écrire? Dernière soirée du festival des Inrocks. Objectif atteint: l'exploration de nouveaux univers musicaux.
Enjoy!
13:45 Publié dans Actualité, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : devendra banhart, beirut, andrew bird, festival des inrocks |
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